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( 3 juillet, 2020 )

L’évolution du Ball-Trap est-elle vraiment à 100 % réussie ? Partie 1

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Je crois que ce stand est fermé, j’en suis fort triste

La fièvre monte sur les pas de tir

Ma reprise en douceur (…)  du ball-trap après plus de quinze années d’abstinence plus ou moins forcée se déroule gentiment, cela va faire trois semaines que la détente me chatouille à nouveau l’index et que l’odeur de la poudre brûlée me caresse les narines. Le premier constat que je peux faire du ball-trap du XXIe siècle est que la France du tir a énormément souffert de l’extension irraisonnée de l’habitat, faisant naître un sacré paquet de casse-c…… qui ont tout fait pour que la construction et la survie d’un stand de tir deviennent quasiment impossible. Mon expérience de « vieux routier des sentiments » m’a depuis longtemps fait remarquer chez nos compagnes, et surtout celles qui ont suivi la femme de notre vie, ont un besoin vital de se « refaire une virginité » et de tenter de nous persuader qu’elles ont fait leurs études et acquis leur « manque » d’expérience au « Couvent des oiseaux ». Comme si il fallait absolument tirer un voile pudique sur un passé « normal » de femme « normale » ayant vécu une existence passionnée et assumée. Sans tomber dans la vulgarité, on les appelle de nos jours les Couguars ou les M.I.L.F  et leur présence est plus que salutaire pour notre jeunesse… et les autres. 

Pour le TIR, il existe également de nombreux exemples du même genre. Je me souviens en particulier qu’un des stands les plus réputés de l’actuelle Nouvelle Aquitaine a dû se résoudre, malgré une municipalité reconnaissante et un maire enthousiaste et fidèle, à limiter ses activités, au grand dam de tous les tireurs amoureux de cette superbe région où les disciplines olympiques y étaient pratiquées et enseignées par des maîtres en la matière. Le plus « beau », je veux dire le plus triste, est que la cohorte de riverains qui ont réussi à limiter au maximum la gêne causée par le bruit des coups de fusil, était menée par un ancien cadre d’une entreprise….. de produits chimiques (….) ne vivant même pas dans cette zone où les riverains avaient profité de l’achat d’un terrain bon marché pour cause de proximité du stand de tir…. C’est une nouvelle version du serpent qui se mord la queue, comme ceux qui achètent un terrain sur une zone à risque d’inondation, et qui pleurent ensuite si les meubles sont dans l’eau; enfin, c’est une nouvelle preuve qu’il n’y a pas que les femmes qui cherchent à se refaire une virginité pour cacher « leurs dons naturels »; il y a aussi des hommes qui ont besoin de se racheter une conscience après une carrière visant davantage à détruire tout ce qui gêne ou qui pousse, qu’à produire.

Et le plaisir, bordel ?

Pendant ces 15 ou 20 ans d’absence, et sans les connaître tous, je constate avec beaucoup de tristesse et de nostalgie la disparition de stands de ball-trap que j’aie pu écumer jadis, au siècle dernier dans ce qui fut pour moi, une autre vie. Et j’ai enfin réussi à mettre le doigt sur les raisons multiples (quoique toujours les mêmes, semble-t-il) qui ont entraîné leur mort:  l’environnement, la qualité de vie des riverains, la faculté des Français à se battre contre tout ce (et ceux) qu’ils n’aiment pas,  et certainement et surtout, la recherche du retour sur investissement et l’appât du gain rapide et immédiat. Je cite de mémoire, un peu plus loin, ces endroits merveilleux  tellement variés et abandonnés de nos jours; certains sont devenus de vulgaires squats, dont le pire exemple que je connaisse se situe … en Espagne, à Saragoza, l’ancien stand-casino-hôtel de Montesblancos. Ma femme et mes filles adoraient cet endroit, et nous y avons passé de merveilleux moments en famille, à cette époque, complète et unie… J’y suis revenu, lors d’une virée avec Hélène ma sœur, et j’en ai pleuré de voir cette merveille vandalisée, aux vitres cassées, où l’herbe pousse à l’intérieur des superbes bâtiments, comme une ville après une attaque nucléaire.

 

J’en ai parlé avec mon ami Pierre Boutin créateur de Shoot-Off, car nous y avons partagé de nombreux moments, sans oublier le buffet pantagruélique de la station-service-hôtel-restaurant qui se situe au bas de la montée vers Montesblancos le Mont Blanc ibérique. Mon ami Yannick Vironneau n’a jamais oublié notre escapade lors que je l’avais inscrit aux Championnats d’Europe de Tir aux hélices pour la première fois de sa vie dans cette discipline. Il était passé à une hélice de la finale lors d’une session, et les espagnols au « betting » étaient morts de rire, en voyant le « débutant » sacrément doué tirer un deuxième coup dans un des morceaux d’une hélice touchée (bonne, donc), au risque de le faire sortir de la zone autorisée matérialisé par un grillage, comme on tire « le petit bout » à la FU. Quelle rigolade, sans oublier le matin où je l’avais aspergé de mousse à raser parce qu’il ne se levait pas de son lit. Il devait être (mal) habitué à ce que sa maman lui porte son café au lit. S’il lit cet article, je me planque….

Sortez vos mouchoirs, pour ceux qui connaissent !

https://www.youtube.com/watch?v=eBaWBREOBfI

 

RIP Qu’ils retrouvent le silence et reposent en paix, ces stands disparus !

 Villeneuve-sur-Lot, Bergerac, Cassis, la Roche-Couloir, Thiers, Bois d’Arcy, « Le grand Chatelaillon du passé », c’est la liste de ceux dont je me souviens le mieux, il en existe certainement plein à ajouter à cette liste, d’autres sont en souffrance, je le sais par radio-stand, réelles ou fake news, je sais pas. 

L’élite et le petit peuple, la France d’en bas, comme on nous appelle 

Dans l’article évoquant ma petite histoire au ball-trap, je suis revenu sur ma passion du tir et mon désir d’apprendre et de savoir tirer dans toutes les disciplines de l’époque, la FU, le PC, la FO, le SO, le double-trap. Le fait qu’il ne faille qu’une licence de l’ancienne FFT (lire article précédent ou rappel en fin de cet article ***) permettait au passionné que j’étais de ne pas rester de nombreux dimanches dans les mêmes galoches (j’aurais quand-même dû profiter davantage de ma famille, je me le reproche assez, même si mes femmes me suivaient parfois) poussait les tireurs à découvrir d’autres disciplines. Je ne supportais pas d’être le tireur d’une seule discipline, bon dans celle-ci et nul dans cette autre. Evidemment, c’était chaud au point de vue financier, déplacements et achat de fusil. Les faux-culs pensaient tout haut sans le dire:  » Quand veut être bon partout, on est bon nulle part »ou bien « C’est normal qu’il casse des plateaux, avec son pognon » On ne pêche pas l’ablette avec les cannes de carpiste bip-bip de mon pote Pascal Ivres (encore un malade quand il est motivé….) et on ne tire pas au skeet avec un fusil de fosse olympique, hélas ! 

Loisir ou olympisme, il a fallu choisir

La bataille d’ego et d’ambition personnelle a entraîné les séparation de la FFT en deux fédérations que nombre de tireurs (mais je fus peut-être le seul, qui sait ?)  ont pris comme la séparation entre la France d’en haut, olympique et mondiale, et … nous, les ploucs de la FFBT . Après la séparation de l’Eglise et de l’Etat , nous avons nous aussi connu une fracture difficile à avaler, nous qui pensions pratiquer le même sport. C’était sans compter sur la puissance du Tir à la cible et ses multiples disciplines  possibles à un coût bien moindre. Il fallait au moins un bac + 2 (et encore) pour assimiler le fonctionnement de la FFT, de la FFBT, de la FITASC, de l’UIT, des fédérations internationales, des autorisations de possession et de transport d’arme d’un continent à un autre. 

Résultat des courses: les stands consacrés aux tirs olympiques, trop techniques, trop élitistes, trop onéreux et à faible rapport financier sont presque tous morts de leur « moche mort », laissant le champ libre aux Italiens, aux fabricants d’armes parfois regroupés dans de véritables capitales où chaque famille a un de ses membres dans cette industrie (Brescia, Gardone val Trompia, etc.) dont les stands (Lonato, Montecatini, Bologne) sont aussi parfaits que les parcours de golf écossais ou américains. La France a délibérément perdu la bataille de la FO, même si le SO s’accroche encore aux branches. J’ai l’impression qu’à partir du moment où il existe un stand fédéral français et un stand de prestige (je ne le connais pas encore) pour pouvoir obtenir les JO, tout le monde (hummmmm) est content, sauf les tireurs. Au skeet, les deux cabanes permettent de « tourner autour », ce qui constitue un premier signe d’ouverture, mais se contentent de deux lanceurs, au contraire de la FO, qui en nécessite 15 (…) mais qui permet peu d’ouverture vers autre chose, à cause d’un finalité unique et d’une espèce de repli sur soi des Olympiens qui n’aiment pas se mélanger au « vulgum pécus » , qui se traduit selon les différentes sources  par  Les ignorantsla massele commun des mortels » et même « le bétail humain » . Merci pour nous, pauvres tireurs de la campagne !

http://www.tavmontecatini.it/00/save.asp?cod=97

https://www.trapconcaverde.it/

 

Le skeet olympique et sa rigueur est la meilleure école pour vraiment apprendre à tenir un fusil 

Merci Guy Szewc, tes conseils ont fait des petits, et surtout des grands champions ! Je vais certainement faire hurler bon nombre de tireurs qui ont le sentiment de tout savoir et de tout gérer lorsqu’il s’agit de tirer en ayant épaulé son arme avant de commander son plateau, comme à la FU, la FO et le CS (on peut y partir épaulé, hélas …)  Il est fort dommage que ceux qui se prennent pour des vedettes, régionales ou nationales, et qui le sont parfois (dans ce cas, ils ont tout essayé, c’est certain)  à la FU, n’aient jamais osé tirer une série entière, et surtout plusieurs pour confirmer son impuissance, au SO par peur du ridicule et recherche de la facilité. Bien sûr, nous avons tous commencé à la « baluche » avec des séries de 10 plateaux pour gagner une bouteille de Pineau (je tirais en Charente…), une entrecôte (… et en gironde), ou une tête de veau (j’en ai gagné 3, un jour, dans un ball-trap près de Dol-de-Bretagne, bien emmerdé avec ça !). 

Thierry Bazin n’a pas oublié

Je n’avais pas revu Thierry depuis plus de 15 ou 20 ans, c’est donc avec joie que j’aie pu discuter avec lui et le voir tirer ce mercredi à Saint-Pierre-du-palais. P….., il est toujours un sacré bon tireur, sobre, modeste et efficace, tellement « facile » (signe de classe, à la mode Federer au tennis). Il y a longtemps, j’avais plus ou moins em….. la famille de Gérard Demay et Robert Diet pour que nous possédions une ou deux installations de Skeet Olympique dans le bois leur appartenant. Il a fallu un peu de temps, mais pas trop, même si je les bousculais un peu trop à leur goût. Yannick Vironneau et Pascal Ivres, entre autres, n’ont pas hésité, à l’époque, à venir tirer, désépaulés et contraints par le timer (prononcer taïmeur) (de zéro à 3 secondes avec obligation d’épauler seulement à la vue du plateau…pas un cadeau, croyez moi) et ils n’ont pas dû faire beaucoup de 25/25.  Mais apprendre de la bouche de Thierry Bazin  (au palmarès incroyable depuis des lustres) que mes conseils (ne faisant que répéter ce que avais appris de Guy, mon père spirituel) étaient ancrés dans sa mémoire de manière indélébile, m’a offert une espèce d’électro-choc, je dirais même, si j’osais, un début d’érec…… C’est trop d’honneur, mais je l’accepte quand-même ! Il tire avec un Zoli en 1/4, 1/4 de choc avec un canon de 86 cm, tellement long, que, comme dit mon pote pascal, il lui faut deux housses pour le protéger. J’avais commencé cet article dans l’intention de donner un avis sur le Compak Sporting, ce sera pour le prochain, si une envie soudaine ne vient pas contrarier mon plan.

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Les postes de tir du CS nous forcent à un repli sur soi-même, c’est bien dommage !

*** Je cite le document officiel ©FFTIR

« En 1896, à l’initiative de Pierre de Coubertin, le tir devient une discipline olympique. Le 18 février 1953, l’Union des Sociétés de Tir de France change de nom pour devenir la Fédération Française des Sociétés de Tir.

Le 15 mars 1967, l’Union des Sociétés de Tir fusionne avec la Fédération Française de Tir aux Armes de Chasse pour devenir la Fédération Française de Tir  (FFTir). Juridiquement, la fédération est une association régie par la Loi de juillet 1901 qui regroupe l’ensemble des clubs de tir en France. Elle sera reconnue d’utilité publique le 1er octobre 1971.

Après la création dissidente le 15 juillet 1985, de la Fédération Française de Ball Trap, elle perdra une partie des disciplines tirées aux armes de chasse, mais conservera la gestion des trois disciplines olympiques de tir au plateau (Fosse, Skeet et Double Trap). »  LFédération Française de Ball Trap  se voit confier les disciplines de Ball Trap non olympiques (FUPCCSDTL, le Sanglier Courant et les Hélices) puis toutes les disciplines plateaux.

Depuis 1994, la FFTIR reconnue par la Fédération Internationale du Tir Sportif ( ISSF, ex UIT ) reprend toutes les disciplines olympiques, la FO, le DT ainsi que le Skeet.

( 22 juin, 2020 )

Le ball-trap, comment naît une véritable passion ?

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Voilà, cela fait une semaine pile poil que j’aie repris ma licence de Ball-Trap 2020, la dernière datant de 15 années, en 2005.… oh, putain, déjà ! Je savais bien, connaissant la musique, que mon retour sur les pas de tir serait une véritable galère, conscient du fait qu’il est difficile d’être et avoir été; cette constatation ne concerne pas que le tir proprement dit, mais aussi les années prises dans le dentier, le corps tout entier, les réflexes, la souplesse, la qualité de la vue, la force dans les bras et les épaules, et l’envie de tout bouffer. 

Comment le virus peut-il toucher n’importe qui ? 

 D’abord, dans une autre vie, de 1979 à 2005, j’ai utilisé plusieurs fusils, en fonction de mes moyens, de mes envies, des armes disponibles chez Demay et Diet à Saint-Pierre, et parfois de la mode ou d’une crise de folie dépensière. Ne voulant pas m’ennuyer le dimanche, au grand dam de ma Chantal et de mes filles Anna et Sara, lorsqu’elles ne voulaient pas me suivre pour la journée, j’ai tâté de toutes les disciplines commençant comme tout le monde à la botte de paille. La suite logique fut la FU, fosse universelle (il n’y en avait qu’une à l’époque dans mon club, avec une vieille baraque en planche qui nous servait de club-house … et d’abris. J’ai donc débuté avec un Miroku, écoutant mon copain Jean-Jacques, déjà un pro de la baluche qui gagnait son lot d’entrecôtes sous mon nez. Dans ma tête, je me disais que ce serait mon tour, un jour. Entre potes, nous tirions parfois au parcours de chasse (…) enfin, disons que nous tirions ailleurs que depuis les pas de tir de la FU pour faire simple.  C’est lors de ma première compétition, le championnat de ligue PC organisé chez nous, que je remportais ma première médaille, celle que l’on n’oublie jamais, comme son premier baiser, le bronze en troisième série. C’était foutu, le virus était en moi. 

Ce résultat inespéré pour moi qui n’avait jamais tenu un fusil avant l’âge de 27 ans (hélas…) sauf à l’armée à Landau en Allemagne, et qui n’avait connu que le tennis avec mon pater et les sports co, rugby et foot plus tard, fit l’effet d’un taser dans mon cerveau, c’est ça que je voulais faire ! Je n’ai donc pas hésité, malgré les railleries des autres membres du club, certains étant jaloux du train de vie qu’ils imaginaient chez moi, à me lancer dans le grand monde, celui des sélections PC et des championnats de France. , chaque stand me faisait découvrir de nouvelles installations, de nouveaux plateaux, les rabbits, les battues, les minis, les bourdons, les tours. Mes retours à la maison furent de vraies galères pour Gérard Demay lorsque je lui disais que le stand devait évoluer, qu’il fallait investir, construire un vrai club house pour ne pas passer pour les ploucs de l’extrême club au sud de la ligue Poitou-Charente , au nord, c’est Poitiers…

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Et cela s’est fait petit à petit, gentiment, nous avons fait ce qu’il fallait, les Demay et moi avec le soutien actif de plusieurs membres du club, pour changer de dimension. La chance nous a souri, une année, ou pendant quelques semaines la neige persistante avait entraîné la fermeture de la chasse. C’est ainsi que durant quelques samedis et dimanches, nous nous sommes attelés à la construction d’un vrai club house avec une immense cheminée-barbecue central, pour le chauffage et les repas au stand. Nous avons par la suite écumé les ventes aux enchères du lundi pour meubler, j’ai donné des meubles de salon. Pour le tir, mes voyages sportifs aux quatre coins de la France m’ont donné des idées souvent partagées avec Gérard Demay et Robert Diet, et prudemment mais sûrement, les investissements de matériel d’occasion la plupart du temps ont permis au BTC Saint Pierre de se voir reconnu à sa juste valeur. Il est vrai que lorsque les tireurs des alentours, habitués pour la plupart à ne tirer que des « cocottes » dans leur club et à faire des 23, 24 ou 25, se tapaient un 13, un 14 ou parfois moins à la tour de 27 mètres ou à la plaine souvent immangeable, j’en ai pris pour mon grade, je n’étais qu’un « gros con » (je les cite de mémoire…) et ils ne remettraient plus jamais les pieds ici, na ! Ils sont revenus, et ils ont bien fait, car j’ai toujours dit, sachant un peu de quoi je parlais, que quand on casse des plateaux à Saint-Pierre, on peut casser partout. Je n’avais et je n’ai toujours pas tort. Cela m’a bien servi plus tard à Europesa avec les Demay, à la palombe.

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Orgueil mal placé ou besoin d’apprendre et de progresser ?

Dans mon prochain article, je raconterai à ceux qui prennent « un peu » de plaisir à me lire, comment on en vient à essayer de nouvelles disciplines, à changer d’arme, et je tenterai surtout d’aider les tireurs à progresser, en évitant les nombreuses erreurs que j’aie pu faire, leur faisant gagner, si possible du temps et de l’argent. Alors, à bientôt, c’est le matin vers 5 heures que je suis le plus en forme, comme ce fut le cas durant toute ma vie, et dans … tous les domaines ! 

( 4 septembre, 2016 )

Le Cercle de Tir Dyonisien a dignement fêté ses 30 ans

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Jean-Claude et Maurice apportent le club-house en nougatine

Grosse journée ce samedi 3 au club de Ball-Trap de Saint-Pierre du Palais/ Saint-Médard où le CTD avait organisé un concours en 100 plateaux avant de passer à table pour partager un excellent repas, et discuter durant de longues heures. Le président du CTD, Jean-Claude Lafaye , durant son discours, a rappelé l’histoire du club depuis sa création en 1986. Trois présidents se sont succédé, Maurice Tillard et Jean-Michel Grollier (9 ans chacun…) et Jean-Claude depuis. Le concours se tirait en 25 FU, 25 DTL, 25 compak et 25 PC. Stéphane Tillard, en feu remportait le concours interne avec un score de 95 /100 devant Alain Debet à 94/100. Au scratch c’est Guillaume Gay, du club Saint-Médard/Saint-Pierre qui a fait respecter la hiérarchie avec un 96/100. Il devait bien montrer l’exemple à son papy Gérard Demay, qui à 82 ans, a encore de beaux restes le fusil à la main. (Voir le classement plus loin)

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