( 18 juin, 2018 )

Jour 7 direction l’Amérique et jour 8 à Boston

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Nous ne le savons pas encore en quittant l’hôtel, mais nous allions vivre nos deux premières journées pluvieuses après les 26 ou 27 ° et les coups de soleil du Canada ! Hasard ou coïncidence ? Bon, comme nous avions 640 bornes à nous taper en bus, ce n’était pas trop grave, un peu moins marrant pour Michel notre chauffeur. Après un passage de la frontière et de la douane canado-américaine en plein no mans’land et une nouvelle partie de zèle des Ricains qui s’évertuèrent à compter les petites culottes de ces dames, vérifiant qu’elles étaient à la bonne taille de la propriétaire de la valise fouillée. J’exagère, mais à peine ! C’est en fin de journée que nous arrivâmes à Boston, bien cassés, les longues marches commençant à tirer un peu sur certains muscles peu sollicités habituellement, en particulier ceux de l’endurance, hé, hé. Oh p…., c’est con de vieillir !

Arrivée à Boston en fin de journée.

Métropole construite entre un bras de mer, et la Charles River, c’est à Boston qu’une grande partie de l’histoire américaine puise ses origines: révolution, indépendance vis à  vis de la couronne d’Angleterre, abolition de l’esclavage, émancipation des femmes. Oui, je confirme, après cette journée et un repas pris à l’hôtel (ouf !) on a dormi comme des bébés, personne n’a demandé à sortir en ville… Il fallait prendre des forces, la visite de la ville et 350 km vers New-York nous attendaient, au secours !  

Après un petit déjeuner continental, assez léger, ce qui change des restos où tout est « too much » (je parle ici de quantité, pas de qualité gustative…) .

Visite guidée de Boston.

Pour connaître l’histoire de la ville à travers monuments et ruelles depuis 3 siècles et demi, il suffit de suivre une ligne rouge (peinte ou en brique) de 6 km appelée le Freedom Trait (chemin de la Liberté) qui commence à l’angle de Tremont et Park Street.

Cet itineraire passe par tous les endroits importants ayant marqué l’histoire de Boston.

Parmi ces sites, le Faneuil Hall, situé sur le front de mer, servait de marché et de salle de réunion. Juste à côté, Quincy Market, bâtiment historique abritant les anciennes halles de la ville. Il fut construit entre 1824 et 1826 et baptisé en l’honneur du maire Josiah Quincy.
Chaque année plus de 15 millions de personnes le fréquentent, en· faisant ainsi l’un des endroits les plus animés de Boston.

Vous verrez également le « Old State House ». la statue de Benjamin Franklin, Paul Revere’s
House. la plus ancienne maison de Boston, bâtie en 1680.

Petit tour de Beccon Hill, quartier huppé de-la ville aux rues pavées et maisons de briques aux balcons fleuris.

Vous découvrirez enfin Cambridge qui abrite la fameuse Université Harvard.

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Le magasin de la fac d’Harvard

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C'est ici que se déroule la cérémonie de la remise des diplômes de fin d'année

C’est ici que se déroule la cérémonie de la remise des diplômes de fin d’année

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Le drapeau des États-Unis, surnommé Stars and Stripes (littéralement « étoiles et bandes »), The Star-Spangled Banner (généralement traduit par « bannière étoilée », et qui est également le titre de l’hymne national des États-Unis) ou encore Old Glory, est le drapeau national et le pavillon national des États-Unis. Il se compose de treize bandes horizontales rouges et blanches d’égale largeur, disposées alternativement et d’un canton supérieur (côté mât) de couleur bleue parsemé de cinquante petites étoiles blanches à cinq pointes arrangées selon neuf rangées horizontales.

Les 13 bandes représentent les 13 États fondateurs qui se sont unis pour former les États-Unis d’Amérique ; de même qu’initialement il n’y avait que 13 étoiles. Ces bandes sont cousues l’une à l’autre (et non pas imprimées) pour symboliser l’union ainsi scellée entre les États fondateurs.

Le premier drapeau des États-Unis a été adopté le 14 juin 1777, moins d’un an après la Déclaration d’indépendance. Il ne comptait alors que treize étoiles à son canton. Vingt-sept versions successives ont existé, chacune adoptée pour rendre compte de l’augmentation du nombre d’États dans l’Union. La version actuelle à cinquante étoiles est la version officielle existant depuis le 4 juillet 1960, à la suite de l’intégration d’Hawaï le 21 août 1959 comme 50e État.

Ce drapeau est celui de la république fédérale, cependant chaque État fédéré possède également son propre drapeauEmblème représentant les États-Unis dans leur complexité, le drapeau est perçu tantôt comme un symbole de démocratie et de liberté garanties par la Constitution, tantôt par les opposants à la politique des États-Uniscomme un symbole d’impérialisme et de militarisme.

( 17 juin, 2018 )

Jour 6 deuxième partie: chut, j’ai dit chutes ! Le soir, on se « sucre » !

 

 

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Mal aux yeux, mal aux jambes, nostalgie d’être seul pour un tel voyage, allez, on s’accroche et on n’y pense plus, ok ? C’est l’heure du départ pour lîle dOrléans.

En chemin arrêt aux Chutes Montmorency.

Faisant face à l’Île d’Orléans, elles sont plus hautes de 30m que celles de Niagara, mais bien moins impressionnantes.

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L’Île d’Orléans ressemble à la Normandie! Une véritable architecture rurale s’offre à vous: paysages parsemés de maisons de pierre, de vieilles fermes, des églises de pierre et des chapelles de procession. On y dénombre encore aujourd’hui environ 50 maisons datant du 
régime français.

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Dégustation de Caribou !

Dégustation de Caribou !

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Dîner dans une cabane à sucre. A faire absolument !

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Le barbecue du coin

Sirop d'érable brûlant sur glace pilée on fait nos propres sucettes

Sirop d’érable brûlant sur glace pilée on fait nos propres sucettes

Le barbecue du coin pour chauffer le sirop

Le barbecue du coin pour chauffer le sirop

 

( 16 juin, 2018 )

Jour 6 : Québec la fascination…. et le plaisir, continuent !

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Des merveilles de la nature nous attendent à nouveau, c’est dingue, ce pays !  Après le p’tit dèj, direction Québéc !

© Amerigo: Visite guidée de Québec, la seule ville fortifiée d’Amérique du Nord. Vous découvrirez:

            Les plaines d’Abraham ou le parc des Champs-de-Bataille. C’est ici qu’en 1759 la France perdit son empire d’Amérique. Y sont édifiés les statues de Jeanne d’Arc et du Général de Gaulle.

            La Place Royale, un des plus anciens quartiers d’Amérique du Nord, Samuel de Champlain y construisit sa première cabane au Canada,

            Le château Frontenac (de style Renaissance française), qui est pour Québec ce que la Tour Eiffel est pour Paris: le symbole de la ville, qui se dresse au dessus du Saint- Laurent,

(> La vieille ville et ses remparts, construits au cours du 18ème siècle,
(> Le quartier du petit Champlain, aux ruelles tortueuses,

o La Place d’Armes ou encore Le Fort Britannique …

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C’est … du sel pour l’hiver stocké sur des kilomètres

 

« La culture sous toutes ses formes

A la croisée des cultures européennes et américaines, Québec se découvre au rythme des balades. En flânant d’un quartier à un autre, on expérimente en quelques minutes changements de styles et voyages dans le temps.

Dans le Vieux-Québec, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le dédale pittoresque de rues pavées semble forcément familier aux habitués des centres-villes européens. La culture locale est cependant partout : dans les boutiques d’artisans de la rue du Petit-Champlain, l’endroit idéal pour « magasiner », comme disent les Québécois, comme dans les nombreux vestiges de la riche et complexe histoire de Québec tels que Wendake.

Au cœur de la ville de Québec, cette réserve amérindienne et la reconstitution authentique d’un village huron offrent une plongée fascinante dans l’histoire, les mythes et le mode de vie des Hurons-Wendat, communauté fondée en 1697.

Le sens de la fête

A Québec, les festivals se succèdent tout l’été. A partir de la fête nationale de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, c’est Avignon, Aurillac et Rock en Seine réunis dans les rues de la capitale ! Les premières semaines de juillet, la musique envahit la ville à l’occasion du Festival d’été de Québec, l’une des plus grandes manifestations musicales d’Amérique du Nord. Durant onze jours, des centaines d’artistes se produisent sur la dizaine de scènes dispersées dans toute la ville.

Changement d’ambiance début août, avec les Fêtes de la Nouvelle-France qui proposent, à travers plus de 400 spectacles, animations et autres reconstitutions, un voyage dans le temps vers l’Amérique des XVIIe et XVIIIe siècle.

Gastronomie et micro-brasseries

Le sens de la fête des Québécois s’exprime dans les nombreux restaurants et bars de la capitale. Une fois que vous aurez goûté l’incontournable poutine, n’hésitez pas à faire une tournée gourmande à la rencontre des commerçants locaux et engagés du quartier Saint-Roch et de leurs créations culinaires.

Amateur de mousse ? Vous trouverez votre bonheur auprès des micro-brasseries artisanales locales, comme La Souche, dans le très branché Limoilou. Et pour prolonger la fête encore quelques heures, rendez-vous sur la Grande Allée pour bouger sur les derniers sons dans les clubs les plus stylés de la capitale.

Le plein d’aventure et de sensations fortes

On l’aura compris, la ville de Québec vaut à elle seule le détour. Mais sa position géographique en fait une base de départ idéale pour des activités en pleine nature et à sensations. L’occasion d’admirer deux des chutes d’eau les plus impressionnantes d’Amérique du Nord – la chute Montmorency, où une tyrolienne permet de survoler les 300 mètres de gouffre, et le vertigineux Canyon Sainte-Anne, à gravir en suivant la via ferrata pour un point de vue incroyable – ou de tester le vélo de montagne à la Vallée Bras-du-Nord.

Aventurier dans l’âme ? La province regorge de parcs nationaux. L’un d’entre eux, le Parc de la Jacques-Cartier est situé à 30 minutes de la ville de Québec. Randonnées, ballades en canot, observation de la faune… Ses nombreuses activités à pratiquer en famille, en couple ou en solo, permettent de découvrir l’étendue de la richesse de la région.

Pour en savoir plus sur les attraits incontournables de la ville de Québec et de sa région, ainsi que des suggestions de parcours, rendez-vous sur le site regiondequebec.com. A tantôt ! »

Le 10 avril 2018 à 10:14 •© Sophie Bernard

Dans la deuxième partie du 6e jour, je vous ferai découvrir les Chutes Montmorency et passer la soirée dans une cabane à sucre.

( 15 juin, 2018 )

Jour 5 : Montréal ville extraordinaire pleine de surprises à tous les coins de rue, et même en-dessous

 

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Montréal est située sur une île de 500 km2″. délimitée par le Saint Laurent au sud et la rivière des Prairies au nord. La rue Saint Laurent coupe la ville en deux, autrefois frontières imaginaires qui séparait la bourgeoisie anglophone de l’ouest (quartiers résidentiels et d’affaires) et les quartiers francophones et les usines de l’est.

Nous n’avons pas manqué:

  • Le vieux Montréal, où se trouvent les plus anciennes maisons,
  • La Place d’Armes, où s’élève le Vieux Séminaire à l’architecture élégante, le plus
    ancien bâtiment de Montréal,La Basilique Notre Dame, de style gothique dont les vitraux retracent l’histoire 
    religieuse de Montréal et les principales étapes de la fondation de la ville 
  • Le parc du Mont Royal, dans le plus quartier branché de la ville (artistes, boutiques
    et objets farfelus)
  • La Place Jacques Cartier et le Vieux Port,
  •  Le Stade Olympique, site des jeux olympiques d’été de 1976 ,  le centre-ville et ses gratte-ciels aux lignes modernes …Fin du tour de ville au marché Jean Talon; où on retrouve des boutiques spécialisées offrant épices, huiles, fromages, viandes, desserts et produits du terroir québécois
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  • ©Montréal :
  • COMMENT EXPLORER LA VILLE SOUTERRAINE DE MONTRÉAL

    Underground city

    L’expression « ville souterraine » fait référence au vaste réseau de passages piétonniers sous les rues du centre-ville de Montréal. Au total, 32 kilomètres de couloirs relient le réseau du métro avec des hôtels, des magasins, des musées, des universités et des gratte-ciel. Le système — appelé RÉSO — est un équipement urbain important et les chiffres le prouvent : 500 000 personnes en moyenne y circulent quotidiennement.

    PLUS QU’UN MOYEN DE SE DÉPLACER

    Le concept d’un réseau souterrain de couloirs a vu le jour dès 1962 avec le centre commercial au rez-de-chaussée d’un bâtiment appelé Place Ville-Marie. Un passage intérieur a été aménagé pour relier ce centre commercial à la gare Centrale et à l’hôtel le Reine Élizabeth. Avec l’arrivée de l’Expo 67, le rêve d’un métro à Montréal s’est finalement concrétisé et la construction de liens souterrains entre les différents bâtiments du centre-ville s’est poursuivie. Au fil des ans, le métro est passé par plusieurs étapes de développement, et aujourd’hui, il maintient sa réputation d’être à la fois un moyen pratique de se déplacer dans la ville et une attraction touristique fascinante.

    RÉSO est plus qu’un moyen de se rendre du point A au point B, c’est une destination en soi. En le parcourant, vous pourrez voir un segment du mur de Berlin, un mur-vitrail consacré à l’histoire de la musique à Montréal et des centaines d’autres œuvres d’art. Pendant les mois d’hiver, une course de 5 K a lieu annuellement dans les couloirs. Vous serez surpris de ce que vous pourriez y découvrir.

( 15 juin, 2018 )

Jour 4 : Gananoque- Ottawa- Montréal (365 km)

 

 

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Après un petit déjeuner destiné à prendre quelques forces (oui, j’en ai encore)  c’est l’heure du départ pour OTTAWA, la capitale du Canada. C’est là que le Général de Gaulle a refusé d’aller en visite officielle en 1967, prenant un bateau pour feinter tout le monde, évitant cette ville, capitale trop britannique à son goût. Il décida de se rendre à Québec où il prononça son célèbre discours devant des milliers de spectateurs, laissant les membres du gouvernement abasourdis : « Vive le Canada, vive le Québec, vive le Québec… libre » qui devait marquer la fin de l’hégémonie anglaise.  (Vous retrouverez Québec dans une prochaine note)

À la fois ville des parlementaires et des diplomates, ville historique et artistique, Ottawa occupe un magnifique site sur la rive sud de la rivière Outaouais. Réputée pour sa qualité de vie, Ottawa est également considérée comme la plus bilingue des villes anglophones du Canada.

Depuis la Tour d’orientation de la ville d’Ottawa on découvre les plus beaux endroits de la ville:

  • LruWellington et ses bâtiments officiels,
    • La colline dParlement, regroupant le Parlement canadien et la Tour de la Paix, de style néo-gothique, est entourée de larges pelouses: c’est le centre stratégique de la ville et le lieu de rassemblement pour les fêtes du 1er juillet,
    • La promenade Sussex où l’on retrouve les résidences officielles du Premier Ministre et du Gouverneur Général, ainsi que quelques ambassades, Le canal Rideau traversant gracieusement la ville et ses écluses qui relient la rivière Outaouais,
    • Le Château Laurier et son architecture médiévale, le seul édifice d’inspiration française de la ville,
    • Byward Market: un marché en journée et un quartier animé dès la nuit tombée, il a conservé ses vieilles bâtisses. C’est également le coin des motards, fiers d’exposer leurs machines rutilantes aux passants

 

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Route pour Montréal où un dîner de Smoked Meat, viande fumée spécialité montréalaise, attend les touristes que nous sommes.

Cette nuit, on dort  à l‘hôtel en centre-ville. Je suis mort, je ne suis pas sorti draguer, une tisane et au pieu

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( 15 juin, 2018 )

La région des Mille îles

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JOUR 3 :  KINGSTON  GANANOQUE (295 km,  3 H 30) . Toudorientation de Kingston, ancienne capitale du Canada. Les nombreux bâtiments du XIXe siècle en pierre calcaire rappellent son riche passé colonial britannique.

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Vivre libre ou mourir

Vivre libre ou mourir

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Départ vers la région des MILLE-ÎLESCroisièrautour des îles (1 H).

Un millier d’îles et d’îlots datant de la période glaciaire parsèment, sur près de 80 km, le fleuve Saint-Laurent. Cette région nommée les Mille-Îles est très prisée des vacanciers qui depuis des décennies naviguent entre les îles du fleuve Saint-Laurent de part et d’autre de la frontière du Canada et des USA.                                       -

Pour faire une île, il faut en fait un arbre et 6 pieds carré de terre. Les maisons sont parfois plus grandes que l’île elle-même.

Le pied (symbole ’, ou encore ft, de l’anglais foot : « pied ») est une unité de longueur correspondant à la longueur d’un pied humain, c’est-à-dire un peu plus de trente centimètres. Cette unité est encore utilisée dans beaucoup de pays anglophones et d’anciennes colonies de l’Empire britannique. Un pied correspond à 1/3 de verge anglaise (yard), c’est-à-dire 0,3048 mètres ; il est divisé en 12 pouces.

Vendues par les indiens au gouvernement puis revendues pour quelques dollars, ces îles appartiennent désormais aux riches sénateurs et aux hauts fonctionnaires qui y installent
leurs résidences secondaires . Pour finir,  moment de détente à la {( Gananoque Brewing Company», pour une petite visite de cette brasserie de terroir agissant sur un modèle de développement local et durable.

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Le proprio y a installé sa belle-mère afin qu'elle ... se repose !

Le proprio y a installé sa belle-mère afin qu’elle … se repose !

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( 14 juin, 2018 )

Direction Toronto

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Le programme proposé par © AmériGo ne manque pas de nous faire saliver.

Jour 2 :Le voyage continue, après Niagara Falls, direction Niagara on the lake par la route panoramique longeant la rivière Niagara. Cette charmante petite ville dont l’architecture du XIXe siècle est l’une des mieux conservée du pays, fut la première capitale du Haut-Canada. Nous allons découvrir ses charmantes demeures restaurées dans une ambiance très anglaise. La verdure des parcs fait de la ville un endroit très agréable et serein à visiter.

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J’ai retrouvé des lointains cousins de Sandrine de Bois Flotté, animatrice à RCM

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A l’amour éternel !

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Bande de potes en balade

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Départ pour TORONTO.

Toronto est une ville dynamique et se veut {( la métropole la plus cosmopolite du globe ». La présence de nombreuses communautés d’origine étrangère donne un coup de fouet à la culture, à la cuisine et au rythme de la ville (quartiers ethniques). Des centres commerciaux et de récents buildings se sont implantés entre les rues fleuries, les parcs et les petites entreprises de la cité industrielle des années 1960.

Grâce à la Tour d’orientation de la Ville-Reine, on découvre :  les imposants gratte-ciel du cœur financier du Canada, le parlement ontarien et son charme très {( british »,  l’impressionnant SkyDome où évoluent de nombreuses équipes sportives, le Harbourfront, l’espace culturel de la ville créé par le gouvernement fédéral pour relancer le tourisme dans les années 1970, ()   La Tour du CN, haute de 553 mètres, l’emblème de la mégalopole .

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Ce portail avait été imaginé pour empêcher les vaches de rentrer dans le parc, on l’a conservé

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( 12 juin, 2018 )

Dans la vie on a besoin d’un guide, et d’un bon

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Comment découvrir les richesses et la beauté d’un pays sans un bon guide pour nous aider ? C’est impossible et c’est pour cette raison que je ne suis pas près d’oublier ce « maudit Québécois » de Marcel Legros (qui n’en manque pas, de sel)  qui nous a accompagnés durant ces 11 jours à travers le Canada et le Nord-Est des Etats Unis. Drôle, intéressant, passionnant, attentif, dragueur, malin, volontaire et râleur en douceur (il ne faut jamais marcher sur la queue d’un orignal), je n’imaginais même pas qu’un tel personnage pouvait exister, en vrai, un Canadien en plus, je rêve… et toc ! Après une première partie de reportage photo sur les bagnoles et camions américains et canadiens qui font rêver, (250 visiteurs sur mon blog ce mardi) je vous propose de continuer avec les chutes du Niagara et de Montmorency (plus hautes de 30 mètres mais moins imposantes). Je me suis régalé en prenant des clichés en pose longue, trimbalant mon trépied de plus de 2 kg dans ma valoche rien que pour ça (et pour payer l’amende de 100 dollars à l’embarquement de Washington pour cause d’excédent de poids, plus la fouille de mes bagages) . C’est parti, mettez vos impers, on y va, ça mouille ! Et notez bien, si vous partez au Canada avec Amerigo, c’est Marcel qu’il vous faut, l’homme qui parle à l’oreille des caribous et qui ne boit pas que du sirop d’érable, il se tient bien à table le mec !

Niagara Falls

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Chutes de Montmorency

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A bientôt pour la suite !

( 12 juin, 2018 )

Ma balade au Canada

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Dans une autre vie, dans les années 90, lorsque ma femme Chantal était encore bien vivante et que mes filles Anna et Sara aimaient encore leur papa (…) , nous avons fait de beaux voyages dans plusieurs pays. Ceux-ci restent autant d’excellents souvenirs, c’est souvent ce qu’il reste d’une vie parfois compliquée et heureusement, le reste, les périodes merdiques restent plus floues. Ouf ! Je n’avais donc pas quitté mon cocon depuis plus de 25 ans (oh p…..!) hormis une petite semaine à Marrakech en 2005 offerte par ma frangine Hélène et passée avec Bibi. Mes amis Fred et Cathy Fenech et leurs deux enfants ont fait leur Grand Huit durant sept mois je crois, une aventure formidable pour eux quatre, et ils nous ont envoyé durant ce périple des centaines de photos de leur Tour du monde accompagnées de magnifiques commentaires qui nous, qui m’ont fait baver d’envie. Je pars de temps en temps avec ma soeur, la seule femme qui ne me pose jamais le moindre problème en voyage, sauf un certain malaise vagal en plein milieu du célèbre marché couvert de Valence qui m’a bien filé les mongettes.  Je ne cherche bien sûr ni à copier « l’aventure » des renards du désert, ni à me la péter, mais simplement à vous faire partager des images d’endroits et de chemins beaucoup plus battus, mais qu’on connaît mal, la géographie n’étant pas mon fort, ni le votre peut-être.

Alors voila, après être allé discuter avec mon amie Véronique (un amour !) qui dirige l’agence de voyage du magasin Carrefour de Libourne, je me suis lancé et tant qu’à faire, je n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère à sirop d’érable, réservant ma place il y a plusieurs mois pour le circuit : » Aux portes des Amériques, un combiné Canada-Usa de 13 jours et 11 nuits. Sur la brochure, on pouvait lire « programme soutenu »… Tu m’étonnes , je suis mort, aller-retour en Boeing 777 (heureusement qu’on n’a pas ramé pendant 6000 km 2 fois), 3000 km de bus et plus de 60 heures de marche en ville et en campagne, j’ai plus crapahuté en 11 jours que durant mes 20 dernières années. Et vous savez quoi, je ne regrette rien, ni les haltes fréquentes pour reposer une tendinite handicapante, des jambes gonflées comme des jambons, les efforts bien difficiles pour rattraper le groupe dans les rues de New-York, Montréal , Washington, entre autres, et bien au contraire.

La première réflexion qui me vient à l’esprit c’est qu’on a sacrément le melon en France, notre pays n’étant connu que des Européens, alors qu’on croit avoir inventé le fil à couper le beurre… salé. Ca fait du bien à l’ego de se rendre compte que nous sommes pas bien loin des hommes des cavernes par rapport à tout ce que j’ai vu durant ce voyage: la ville sous la ville de Montréal, les bâtiments extraordinaire de la capitale ( Washington, bien sûr, et pas New-York), les chutes du Niagara, entre autres merveilles. Je disais à mes amis du groupe que personne ne connaît la France aux USA, ils se sont foutus de ma gueule, jusqu’à ce qu’in chauffeur de taxi venu de Bengladesh n’affirme : « Ah, la France, London » ! No comment…ha, ha

Je vais donc imaginer quel albums photos où je vais regrouper mes émotions. Il me reste encore 1200 clichés après un premier tri, et un deuxième, je vais donc prendre un peu de temps et faire ça selon mon humeur, je suis certain de vous faire découvrir des trucs… enfin j’espère. Au programme à venir: Toronto, Niagara Falls, Kingston, Gananoque, Ottawa, Montréal, Québec, Boston, New-York, Philadelphie, et Washington, la capitale et la ville où Mickey est roi, oups, Donald, pardon .

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Mon premier album concerne tous les véhicules qui me font rêver depuis mon enfance et qui confirment que plus c’est gros mieux c’est. Allez, champagne !

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( 19 avril, 2018 )

Ca bouge sur les quais de Libourne

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RCM-Culture et confiture sur Radio Cadence Musique. Mon nouveau job

Ayant un rendez-vous important ce matin au CICAS, j’ai mis des sous dans la tirelire de la ville, enfin, une des tirelires… J’ai payé pour 1 h 30 mais je suis resté 10 minutes. Comme je suis pas du genre à balancer mon argent dans le caniveau, je me suis demandé si ça serait pas intéressant d’aller faire un tour et des photos sur les quais, moi qui n’y vais jamais, juste pour voir, comme ça. Et je me suis entendu répondre : « En voila une idée qu’elle est bonne ! » Et un peu de marche en plus, c’est bon pour ce que j’ai. Alors je vous livre avec plaisir le fruit de mon coup d’oeil grâce au superbe temps de cette matinée du 19. En plus je suis passé me faire offrir un café par ma secrétaire préférée Nadine Albino, une des pièces maîtresses de l’agence Sud-Ouest de Libourne, en discutant un peu de la situation actuelle avec Sylvain Petitjean que j’ai retrouvés avec plaisir.

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