( 29 juin, 2020 )

Un peu de mon histoire au ball-trap pour remettre l’église au milieu du village

BEES

 

JIFE4561_1 JIFE4562_1 JIFE4569_1 JIFE4576_1

Le vin de mon grand-père, quelques « gamelles » et autres souvenirs italiens

Le (mauvais ?) roman d’un vieux tireur de ball-trap !

Pas certain d’intéresser grand-monde avec cet article, j’aime bien, malgré tout, mettre les choses à leur place et les événements à la bonne date. Il y a quelques jours avant de me lancer dans l’écriture d’un article sur mon blog, j’ai essayé de me souvenir de détails précis parmi les centaines de souvenirs qui polluent ma mémoire, ce que je déteste. Je voulais absolument savoir à quelle date j’avais cessé de faire des bulles sur les stands de ball-trap. En effet, pour moi, ma dernière licence datait de 2005 à la FFBT, ce que devait gentiment me confirmer Monique Gay en retrouvant mon nom sur la liste des licenciés d’alors au BTC Saint-Pierre-du-Palais, club dont je fis découvrir l’existence en France mais aussi à l’étranger, peu de tireurs du club ayant, avant moi, bourlingué autant que moi. Je suis un peu le Christophe Colomb  du club, et depuis, on ne compte plus les tireurs du BTC Saint-Pierre/ Saint-Médard, et du CTD, Cercle de Tir Dyonisien, qui ont su porter encore plus haut que moi les couleurs de ces clubs de province, et comme dit l’autre, c’est pas fini. 

Une discussion avec ma frangine Hélène me remit les idées en place, lorsque je lui assurai ne pas avoir pris de licence depuis 2005, soient 15 ans. Elle me laissa parler un moment, comme si elle n’osait pas aborder des sujets qui fâchent, avant de lancer : » T’es mignon, mon p’tit frère, mais t’as oublié les années de galère que tu as vécues avant cette date inscrite en toi. Tu as perdu ta Chantal, (décédée en 1996 à l’âge de 45 ans …), tu as été contraint de mettre ton entreprise en règlement judiciaire, tu fus licencié de l’entreprise Ets Ferchaud & Fils créée en 1955 par notre père (Note JF: c’est vrai que j’aie dû prendre les rênes au décès de mon père Maurice en 1983 (il avait 58 ans, il n’a donc jamais eu mon âge actuel, 68 ans, ça fait bizarre). Après avoir été viré comme un malpropre (Note JF: par un c….. de Parisien aussi bourré de fric [certainement reçu en héritage, à moins que...] qu’incompétent, tu n’as certainement pas tiré pendant ces années-là, t’avais à peine de quoi bouffer ! »

Merde, alors, comment ai-je pu chasser ces années noires de ma mémoire ? Mais elle a raison ma frangine, ce sont presque 25 années qui sont passées, c’est dingue. Petit à petit, la mémoire m’est revenue mais j’ai quand-même dû creuser bien au fond. Contacté par téléphone, le sympathique interlocuteur de la FFT a bien voulu consulter ses archives, et ses premières réponses m’ont un peu donné la migraine. J’ai bien été licencié à la FFT du 16 mai 2001 au 31 août 2008, date à laquelle j’ai disparu des radars. Il ne trouva aucun signe de mon existence de tireur avant cette date, alors que je lui affirmai être monté plusieurs fois sur le podium au Skeet Olympique aux championnats de France en deuxième série à Chatelaillon (mon second club de cœur), à Villeneuve-sur-Lot en double-trap, et pris le bronze en 1992 à la Fosse Olympique à Poussan en première série (terminant 11e au scratch). « Les clubs concernés n’ont pas dû nous transmettre les résultats », m’annonçait-il. QUOI ? Mais c’est pas possible, je rêve, me suis-je dit. Je le remerciai de son « aide », au bord de la nausée, avant de réfléchir calmement, ce qu’on apprend en vieillissant.  Euréka, j’ai trouvé, merci Google !

Je cite le document officiel ©FFTIR

« En 1896, à l’initiative de Pierre de Coubertin, le tir devient une discipline olympique. Le 18 février 1953, l’Union des Sociétés de Tir de France change de nom pour devenir la Fédération Française des Sociétés de Tir.

Le 15 mars 1967, l’Union des Sociétés de Tir fusionne avec la Fédération Française de Tir aux Armes de Chasse pour devenir la Fédération Française de Tir  (FFTir). Juridiquement, la fédération est une association régie par la Loi de juillet 1901 qui regroupe l’ensemble des clubs de tir en France. Elle sera reconnue d’utilité publique le 1er octobre 1971.

Après la création dissidente le 15 juillet 1985, de la Fédération Française de Ball Trap, elle perdra une partie des disciplines tirées aux armes de chasse, mais conservera la gestion des trois disciplines olympiques de tir au plateau (Fosse, Skeet et Double Trap). »  LFédération Française de Ball Trap  se voit confier les disciplines de Ball Trap non olympiques (FUPCCSDTL, le Sanglier Courant et les Hélices) puis toutes les disciplines plateaux.

Depuis 1994, la FFTIR reconnue par la Fédération Internationale du Tir Sportif ( ISSF, ex UIT ) reprend toutes les disciplines olympiques, la FO, le DT ainsi que le Skeet.

Mais alors que s’est-il donc passé ?

Chômeur, après avoir dirigé une entreprise de presque 100 personnes, et ayant malgré tout largement cotisé et payé mes impôts pour le bonheur de la collectivité pendant les 25 années, je me suis dit que je pouvais bien, après tout, après avoir été pressé comme un citron et épongé comme une serpillière afin de me prendre tout ce que je possédais, et même ce que je n’avais pas, essayer de m’en sortir. « Votre problème », m’avait affirmé l’administrateur judiciaire chargé de la liquidation, (une des personnes qui se gavent grâce à la faillite des entreprises…), « c’est que vous n’avez jamais eu de problème grave dans votre entreprise qui a toujours bien marché, jamais fait la moindre dette, toujours payé ses charges et son personnel même avant le dernier jour du mois (…), vous n’avez jamais eu de véritable crise à gérer. Vous ne retrouverez jamais de boulot, car en réalité, vous ne savez rien faire, vous auriez mieux fait de devenir le meilleur fabricant de boudin de votre entreprise de charcuterie ». Prends ça dans ta gueule…..

Il est certain que ces mois ont constitué pour moi une période de formation accélérée  durant laquelle j’ai eu le « privilège » de croiser de véritables bancs de requins, de faux-culs, de voyous souvent plus ou moins proches qui m’ont bien sucé le sang et celui de mes filles. Après le décès de Chantal, le fait que le tribunal, au moment du jugement de « mes fautes professionnels », me déclare inapte à assurer l’avenir et les économies de ma fille Sara âgée de 13 ans (héritées de sa maman) , et nomme un juge des tutelles (sans commentaires…) comme représentant légal, (oups, j’ai failli écrire illégal , j’ai eu chaud), m’a presque anéanti. 

 Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ! Cette maxime est souvent galvaudée mais pourtant…..

Chômeur donc, contrairement à presque la totalité du personnel de Jacquel (contraction de Jacques et Hélène),  heureusement pour eux, je me rapproché, bien obligé de Pôle Emploi afin d’essayer de trouver une formation quelconque qui pourrait me permettre de faire les courses au quotidien. Heureusement, mon oncle Robert associé à mon pater avant de prendre sa retraite en 1984 (certainement un peu tôt pour moi…) ne me laissa pas dans une merde noire, m’aidant autant qu’il le put avec son épouse Lulu, ma marraine (qui tint son rôle à la perfection, et m’évitant de crever la dalle, de finir sous le pont de Saint-Denis, et sauvant mon seul bien, ma maison (située à 20 mètres de « mon ancienne usine de 2000 m2 sur deux niveaux). Sans eux, que serions-nous devenus, je ne sais pas ?

Le ball-trap m’a peut-être sauvé, qui sait ?

Dans un premier temps, vers 2000, 2001, je me dis que connaissant un peu le ball-trap, je pouvais essayer de devenir arbitre, et comme j’adorais la rigueur des disciplines olympiques, la FO et surtout le Skeet grâce à mon second père Guy Szewc, l’âme du club de Chatelaillon, père et éleveur de champions, je me tournai vers la FFT. Il sut m’apporter ce que mon père ne pouvait plus faire, nous passâmes de longs moments en tête à tête, devant un plateau de fruits de mer, avant d’aller casser des pulls et des marks sur ce stand qui accueillit de merveilleuses compétitions et de formidables histoires d’amitié d’hommes et de femmes. Je retrouve ainsi le fil de mon histoire avec le tir et je comprends enfin pourquoi j’ai pris une licence à la FFT, au club de Pons, de 2001 à 2008, pour arbitrer, n’ayant pas les moyens de reprendre le tir. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire partie du corps arbitral de la FFT lors de grandes compétitions comme les France de SO et de FO à Chatel, Poussan, et ailleurs. Au bout de quelques années, le doigt sur la couture du pantalon, les breafings, la discipline quasi-militaire malgré les 45° à l’ombre m’ont un peu déçu; en outre le fait qu’il soit impossible « d’oser prétendre » arbitrer à l’étranger malgré un assez bonne connaissance en Anglais, en Espagnol eu un peu moindre en Allemand m’ont fait comprendre que le copinage et les « voyages réservés à l’élite » (…) constituaient une des quatre mamelles du corps arbitral décisionnaire de la FFT. Il était facile d’arguer de mon manque d’expérience pour me laisser à la maison. J’avais néanmoins quelques collègues que j’aimais bien et j’espère que c’était réciproque. 

Avoirrrrrr un bon copain, c’est ce qu’il y d’meilleurrrrr au monde, chantait Henry Garat en 1930

https://www.youtube.com/watch?v=Y0oHvWSKkIw

Pour réussir, enfin, quelque chose dans ma vie ?

C’est sans doute pour ça que je me suis mis, à presque 30 ans, au ball-trap : partir de rien, même pas chasseur, travailler, ne compter que sur moi, mais petit à petit, obtenir le résultat immédiat de mes actions, de mes décisions, de mes investissements personnels, bref, tout ce qu’il est impossible d’obtenir quand on « doit diriger » une entreprise, qu’on l’ait choisie, ou pas ! Voir arriver mes parents sur le stand de Villeneuve-sur-Lot lors de ma première participation à un championnat du Monde de PC en 1982 fut à coup sûr le premier signe d’intérêt qu’osait enfin témoigner mon père à l’égard de ma nouvelle passion . Je racontai à Philippe Dupin, celui dont je vais vous parler, qu’on oublie jamais quelques phrases prononcées par un père, qu’elles peuvent marquer une vie. Maurice, mon pater, me répétait ; « Toi, mon fils, au moins, tu as toujours parfaitement su organiser tes loisirs ! » Je ne sais toujours pas ce qu’il voulait dire, que je ne faisais rien de bien, que je n’arriverais jamais à rien ? Il a emporté ses secrets dans sa tombe avant que nous puissions en reparler. Cependant, quelques mois après sa seule visite à son fils tireur, alors que je venais de faire mon entrée au Club France composé des 12 meilleurs de l’année (oui, il me semble qu’à cette époque, nous n’étions que 12 avant que la FFT (l’ancienne) ouvre les vannes pour motiver les tireurs, je surpris une conversation durant laquelle mon père annonçait mon classement français à un de nos principaux fournisseurs de viande de porc. Il n’était pas le genre de père ni à se la péter, ni à faire de ses enfants des génies, alors comment pourrais-je oublier ce pur moment de vrai bonheur, tellement rare et inespéré. 

A ce moment de l’écriture de mon article-déclaration, je m’aperçois que je suis en train de faire ma propre « analyse » , et que vous avez dû, depuis longtemps, en lâcher la lecture. Ce n’est pas grave, ça me fait du bien et même un peu de mal, c’est la vie, quoi. 

Philippe Dupin vaut bien que je lui consacre un paragraphe, tant pis si j’abuse de sa discrétion

Sore Dupins_34_1_1 Sore Dupins_16_1_1 Sore Dupins_32_1_1 Sore Dupins_31_1_1 Sore Dupins_54_1_1

Ainsi que je l’ai expliqué un peu plus haut, l’agence Pôle Emploi de Libourne m’a dirigé vers le Département, me permettant de demander une bourse et une formation au CREPS de Talence dans le but de tenter d’obtenir un BEES, Brevet d’Etat d’Educateur Sportif option tir. J’avais échoué deux fois au bac  au bahut Max Linder de Libourne, ce qui fut une aubaine pour moi, m’obligeant à me mettre au boulot dans l’entreprise familiale,(au lieu d’aller glander sur les bancs d’une fac quelconque)  où pendant les 10 années de 1973 à 1983 (date de sa mort) mon pater-patron ne me fit pas vraiment de cadeau et encore moins preuve de favoritisme. Je me rappelle qu’un jour, il m’avait fait déplacer, seul, quelques dizaines de jambons de 10 kgs du tunnel de surgélation à -50° vers l’immense salle de congélation, à -18 ° (ma moustache s’était cassée) , harnaché comme un esquimau pendant plusieurs heures, et qu’il m’a fait tout recommencer, m’étant soit-disant, « trompé de case »… On m’a souvent traité et jalousé comme un « fils à papa », t’as gagné ! Au fond de moi je savais bien que ce n’était pas le cas, mais je n’ai jamais joué les pleureuses, laissant libre cours aux réflexions à la con de la famille ou des « amis ». Il se montrait beaucoup plus « tendre » avec ma Chantal, secrétaire de direction, pour compenser certainement… C’était très bien ainsi !

Donc, j’en viens à Philippe. 

J’avais obtenu ma « bourse d’étude », c’est à dire que le département m’offrait l’inscription au CREPS de Talence, où j’ai eu le plaisir de croiser des stars du Tir à la cible, des jeunes cyclistes et sportifs en devenir, les filles de l’EDF de hand-ball d’Agostini (je les adorais sans oser leur parler, j’étais le plus vieil « élève », plus vieux que le doyen de la fac). Mais il y avait un réel obstacle pour que je puisse débuter la formation et espérer réussir, c’était l’entraînement au tir, obligatoire pour la délivrance du diplôme, une performance de choix lors de l’épreuve d’examen final étant obligatoire. Mon ami Philippe, oui, ce fut à ce moment là qu’il devint « un véritable ami » décida de m’aider, et je crois bien, si ma mémoire ne me trahit pas, ne rien lui avoir demandé… Ce fut un des rares moments (le seul ?) où j’ai reçu une aide inespérée et désintéressée  d’un « étranger ». Il me semble qu’il s’est exprimé ainsi: « Jacques, je vais t’aider, t’es dans la merde et depuis le temps que tu offres à bouffer tes excellents produits de charcuterie à toute une bande de charognards qui viennent jouer les pique-assiettes parmi nous tes copains, au cul de ta bagnole, tu mérites bien ça. Et surtout nous les Dupin, on vous apprécie et on vous aime, les Ferchaud, toi, Chantal, Anna et Sara. Alors me fais pas chier, je vais te payer les cartouches pour ton année. C’est ainsi que j’aie pu charger dans mon coffre 4000 cartouches en 24 g, du 8 et du 7 et 1/2, en carton (j’adore l’odeur et la douceur) chez l’ami hélas décédé Pierre Mary, qui m’ont permis de suivre les entraînements concoctés par Jean-Paul Gros et Marc Menessier, nos instructeurs à la FO, à Pons et Chatelaillon . J’ai pu renvoyer l’ascenseur en prenant la 3e place du concours décisif FO à Poussan , il fallait terminer dans les 10 premiers et plus on approchait du meilleur score, meilleure était la note. J’ai surtout obtenu mon premier et seul vrai diplôme, à 51 ans.

Mon papa avait raison, c’est dans le choix de mes loisirs que je suis le meilleur, je continue avec les voyages, et après 12 années de correspondant local du quotidien Sud-Ouest (le deuxième de France) je nourris mon blog ! Ouf, c’est tout pour un lundi. Le compteur annonce 2415 mots, oh p….. j’le crois pas !

Colette 1958 Numériser0001 numérisation0027 MauriceIMG_3452rHF-KREMLIN_18_1 Piter_06_1

Ma maman, notre deudeuche, ma Chantal à Megève, mon papa, mon tonton Robert le chasseur-éleveur-juge et président du club du Braque-Allemand, ils sont tous partis, ils nous attendent….. Sans oublier une bonne coupe de champagne russe avec Hélène, bien vivante heureusement, à Saint Pétersbourg

( 9 juillet, 2019 )

Russie 16: Москва и Санкт-Петербург в 100 снимках/Moscou -Saint-Pétersbourg en 101 clichés

Pouchkine-20-6-19_05Place Rouge-22-6-19_14

Mes amis (et les autres), vous avez été des centaines à partager mon voyage et mes 15 reportages qui n’avaient pour but que de vous donner envie de découvrir la Russie. J’ai essayé de vous transmettre quelques émotions et si j’y suis parvenu, j’en suis fier et heureux. Voila, tout a une fin, cette aventure s’achève avec « MON TOP 100″ , ces petits ou grands moments partagés avec ma sœur Hélène. Cette expérience m’a prouvé qu’en voyage organisé, contrairement aux nombreux « couples » (…) qui nous accompagnaient, on ne s’engueule pas entre frère et sœur, c’est que du bonheur, et c’est reposant.

J’ai trié 1450 photos pour n’en garder que les 100 meilleures à mon goût, du moins celles qui me touchent le plus ou qui me rappellent les meilleurs souvenirs. C’est ma façon de vous donner envie de prendre vos billets d’avion pour partir à la découverte d’un monde inconnu tant qu’il est encore temps. Et il faut en profiter, ça va très vite, où serons-nous demain ? Alors autant charger un max son disque disque personnel, car qui peut affirmer que nous n’aurons pas le temps de les visionner pendant les milliers d’années d’éternité qui nous attendent… ou pas ! C’est parti suivez le guide !

 

Bâteau-Moscou-23-6-19_02 Bâteau-Moscou-23-6-19_09 HF-KREMLIN_09 HF-KREMLIN_14 HF-KREMLIN_16  HF-KREMLIN_19 HF-KREMLIN_22 HF-KREMLIN_33 HF-KREMLIN_45 HF-KREMLIN_52 HFPavlovsk-20-6_30 HFPavlovsk-20-6_40 HFPavlovsk-20-6_43 HF-Piter-19-6-19_33 HF-Piter-19-6-19_37 HF-Piter-19-6-19_51 HF-Piter-19-6-19_66 IMG_0130 IMG_0131 JAFE2437 JAFE2457 JAFE2459 JAFE2479 JAFE2485 JAFE2544 JAFE2901 JAFE2930 JAFE2939 JAFE2949 JAFE2951 JAFE2963 JAFE2975 JAFE2990 JAFE3017 JAFE3020 JAFE3047 JAFE3056 JAFE3062 JAFE3071 JAFE3081 Lénine Métro-Moscou-23-6-19_35 Métro-Moscou-23-6-19_41 Métro-Moscou-23-6-19_44 Métro-Moscou-23-6-19_53 Métro-Moscou-23-6-19_54 Métro-Moscou-23-6-19_60 Métro-Moscou-23-6-19_75 Moscou bâteau-23-6-19_31 Moscou bâteau-23-6-19_51 Novodievitchi-22-6-19_05 Novodievitchi-22-6-19_09 Novodievitchi-22-6-19_11 Pavlovsk-20-6-19_22 Pavlovsk-20-6-19_23 Pavlovsk-20-6-19_35 Pavlovsk-20-6-19_36 Pavlovsk-20-6-19_38 Pavlovsk-20-6-19_43 Pavlovsk-20-6-19_53 Pavlovsk-20-6-19_64 Piter_03 Piter_06 Piter18-6-19_13 Piter19-6-19_12 Piter19-6-19_35 Piter19-6-19_37 Piter19-6-19_42 Piter19-6-19_44 Piter19-6-19_96 Piter19-6-19_108 Piter19-6-19_117 Piter19-6-19_126 Piter19-6-19_151 PiterA_54 PiterA_62 PiterA_70 PiterA_71 PiterA_85 PiterA_90 Place Rouge-22-6-19_14 Place Rouge-22-6-19_23 Place Rouge-22-6-19_33 Place Rouge-22-6-19_43 Pouchkine-20-6-19_03 Pouchkine-20-6-19_05 Pouchkine-20-6-19_19 Pouchkine-20-6-19_35 Pouchkine-20-6-19_42 Rue Moscou-23-6-19_13 Rue Moscou-23-6-19_15 Rue Moscou-23-6-19_18 Rue Moscou-23-6-19_24 Rue Moscou-23-6-19_25 Saint Isaac cathédrale_12 Saint Isaac cathédrale_13

Voila, c’est fini, une semaine dans une vie parfois belle, parfois pénible, parfois triste, quelquefois joyeuse, en solitaire, en famille, en bande de potes (il y a longtemps). Peut-être aurai-je l’occasion de repartir faire de nouvelles découvertes, je ne sais pas, en tout, ce fut un beau voyage partagé avec ma frangine Hélène, la première et certainement la dernière fois de notre vie qu’on nous appelle Madame et Monsieur, c’était amusant, comme disait mon ami Georges . Nous ne sommes pas forcément des exemples, mais je me demande combien de frères et sœurs, de sœurs (fâchées ou pas ) ou de frères (ennemis ou pas) ont tenté… et surtout réussi un tel voyage au cours de leur vie. Merci Hélène, pour ces moments. (Hi, hi)

Bâteau-Moscou-23-6-19_15 087 054 051

 

( 8 juillet, 2019 )

Russie acte 15 :милые русские куклы/milyye russkiye kukly/ les jolies poupées russes

poupee-russe-avec-samovar-10-pieces-t6164

Un ascenseur, une magnifique jeune femme russe, je suis avec ma sœur, alors elle me sourit pour une photo offerte, elle est belle, c’est un beau souvenir…

спасибо, мисс/spasibo, miss/ Piter18-6-19_20merci mademoiselle 

Document ©DR Matriochka

Les matriochkas (ou matriochki pour respecter le pluriel russe) sont des poupées russes en bois symbolisant la famille.

Le mot matrioshka est dérivé de Matriona, prénom populaire dans les campagnes russes du XIXème siècle et qui a été donné à la plus grosse des matrioshkas, représentant la mère de famille russe. A l’intérieur figurent plusieurs autres poupées gigognes, de plus en plus petites, représentant les enfants. La dernière poupée est en général un bébé.

Les matriochkas sont un symbole d’abondance, de fécondité et de prospérité.

Un ensemble de matriochkas est généralement composé de 3 à 12 poupées russes, les versions les plus courantes comportant 3, 5 ou 7 poupées. Outre les matriochka traditionnelles rouges et noires de Semenov, sans doute les plus connues, les poupées gigognes russes peuvent avoir différents motifs, différentes couleurs, être de très grande taille ou au contraire miniaturisées au maximum, et représenter différentes époques, des scènes de la vie dans les campagnes, des contes et légendes slaves, ou même toucher à l’iconographie religieuse.

Les matriochkas que nous avons sélectionnées pour vous sont toutes réalisées à la main de façon artisanale et 100% russes. Chaque matriochka est donc une oeuvre unique. La fabrication des poupées russes est un véritable art, de la sélection des plus belles essences de bois de tilleul, au travail manuel du bois, puis à la peinture nécessitant à la fois qualités techniques d’exécution, respects des codes artistiques et créativité, pour finir au vernissage mettant en valeur tout le travail d’artiste.

Je les préfère, de loin,  en chair et en os

JAFE2978JAFE2568

On dit que les femmes russes sont belles, c’est vrai mais comme partout, pas toutes. Elles portent cependant beaucoup plus d’attention à leur tenue vestimentaire, tenant à se montrer bien plus féminines  que ce que nous voyons habituellement dans nos villes. Ici la tenue préféré n’est pas le jean et le chemisier ou le tee-shirt. Quel bonheur, rien que pour ça; on demanderait le passeport russe, comme Gégé. Les jupes et les robes s’envolent, les couleurs « pètent », les talons s’allongent, les boutiques donnent envie de faire chauffer la Carte Bleue. Nous étions à Saint Pétersbourg le jour où les étudiantes fêtent Les voiles rouges, la fine et la réussite à l’équivalent du bac. Y’avait de la joie… et quelques larmes dans les rues.

JAFE2978Bâteau-Moscou-23-6-19_10 Bâteau-Moscou-23-6-19_19 JAFE2456 JAFE2523 JAFE2524 JAFE2564 JAFE2574 JAFE2587 JAFE2593 JAFE2602 JAFE2614 JAFE2896 JAFE2908 JAFE2965 JAFE2969 JAFE2991 JAFE2995 JAFE3008 Pavlovsk-20-6-19_42 Pavlovsk-20-6-19_72  Piter19-6-19_47 Rue Moscou-23-6-19 Rue Moscou-23-6-19_04 Rue Moscou-23-6-19_05 Rue Moscou-23-6-19_06 Rue Moscou-23-6-19_07 Rue Moscou-23-6-19_08 Rue Moscou-23-6-19_09 Rue Moscou-23-6-19_10 Rue Moscou-23-6-19_12 Rue Moscou-23-6-19_21

Elles n’ont ni la même couleur de cheveux et d’yeux, ni la même taille que les Thaïs, elles sont un peu moins souriantes (et professionnelles…) mais elle ne manquent pas de ce fameux charme slave qui fait tant fantasmer … Vive les voyages… cul-turels !

Festival-Hilton_114 Mama Gians_04 Musée Art_86_InPixio Pattaya14-3_11 Pattaya14-3_15

 

( 7 juillet, 2019 )

Russie Acte 14:русские должны иметь/russkiye dolzhny imet’/Les incontournables russes

HF-KREMLIN_14

Que dois-je retenir de notre voyage dans les deux principales villes de Russie, Saint-Pétersbourg et Moscou ? C’est bien sûr un pays au passé historique sans équivalent, les petites histoires qui se sont succédé sur un territoire aussi gigantesque ne pouvait qu’accoucher  d’un destin fabuleux, riche de guerres de pouvoir, de politique, de mariages arrangés, de tsars parfois aussi fous qu’ambitieux, de conquêtes, de lutte contre des envahisseurs inconscients, Napoléon, Hitler. La météo n’existait pas en ce temps là à la télévision, et c’est cela qui a, en grande partie, causé la perte de millions d’hommes et de femmes de chaque côté des frontières. Quel gâchis, quelle folie ! Après quelques jours déjà, les meilleurs souvenirs se mettent en place dans la mémoire, quelques émotions resurgissent sans crier « gare » (de Moscou, à voir sans faute également). De nouveaux sites apparaissent dans nos rêves, des fontaines, des couleurs, de l’or, des rencontres, des monuments à la gloire de l’URRS et de la Russie nouvelle.

Et si tout allait un peu trop vite pour la Russie ?

 Malgré les fastes, le tape-à-l’œil, la puissance étalée, nous avons cependant l’impression que tout n’est pas si simple au pays. Bien sûr, le niveau de vie a bien changé, l’image que nous pouvons avoir d’un ancien pays communiste où le partage (de la pauvreté…) était la règle n’est plus la même, on voit de belles bagnoles à tous les coins de rue mais il y a un petit revers à la médaille. Il faut faire très attention à ce qu’on dit, les Russes sont très susceptibles, on ne touche pas à la « Mère Patrie » et surtout pas un étranger. On dirait qu’un Russe qui sait parler français fait attention à ne rien dire de mal sur son pays, comme s’il avait peur que la conversation soir enregistrée. C’est très troublant. Il est par exemple impossible de faire dire à un Russe qu’il y a aurait des magouilles et de la corruption lors de la construction du stade de Saint-Pétersbourg (600 000 000 €selon les autorités, 1 300 000 000 € selon certains enquêtes…) De même qu’il n’existerait pas le moindre trafic de quelque sorte que ce soit qui justifierait l’achat de superbes voitures qu’on ne voit qu’à Monaco…. La coupe du Monde de foot 2018 a certainement joué un rôle prépondérant dans l’ouverture au monde et au tourisme, mais j’ai réussi à faire avouer à un interlocuteur que ce fut un « sacré bordel » et que cette année, le boxon a recommencé depuis le début du mois d’avril. Les Moscovites semblent un peu dépassés par le succès et malgré la richesse du pays, la WI-FI ne fonctionne pratiquement jamais, même dans les plus grands hôtels :   Wi-Fi не работает /Wi-Fi ne rabotayet/ « la Wi-Fi est en panne » entend-on souvent, c’est ballot !

Mes impressions.

Ce n’est pas une destination où les loisirs et les sorties conviviales sont l’attrait principal, et c’est un euphémisme. Les milliers de portraits de famille, pourrait-on dire, qui ornent les cimaises des centaines de musées (300 dans la seule ville de Saint-Pétersbourg...) peuvent parfois donner l’impression de visionner les diapos de la vieille tante qui les accumule depuis son enfance. C’est un peu saoulant à la longue, mais heureusement, une multitude d’œuvres magistrales et grandioses ne peuvent qu’émouvoir les simples béotiens (NDJF: Personnage lourd, peu ouvert aux lettres et aux arts, qui a des goûts grossiers),  que nous sommes parfois. Pour la bouffe, la Russie n’est pas reconnue comme une destination gastronomique, je confirme, et la Vodka, avec ou sans potage, c’est carrément dégueulasse .

Les incontournables

Le musée de l’Ermitage à Sankt Piter, avec ses 3 millions d’œuvres laisse rêveur. (NDJF: voir La Russie des tsars Acte 2: Петербург великолепный Peterburg velikolepnyy Saint Pétersbourg la magnifique)

Piter19-6-19_112 Piter19-6-19_126 Piter19-6-19_151

La résidence des tsars de Pavlovsk.

Pavlovsk-20-6-19_05 Pavlovsk-20-6-19_08 Pavlovsk-20-6-19_30

La ville de Pouchkine

Pouchkine-20-6-19_05 Pouchkine-20-6-19_11 Pouchkine-20-6-19_14

Le Kremlin

JAFE2917 JAFE2922 JAFE2939

La Place Rouge

Place Rouge-22-6-19_05 Place Rouge-22-6-19_12 Place Rouge-22-6-19_29

La galerie Tetiakov

Tretiakov-22-6-19_09 Tretiakov-22-6-19_59 Tretiakov-22-6-19_60

L’exposition en plein air VDNKH

HF-KREMLIN_09 HF-KREMLIN_13 HF-KREMLIN_22

( 7 juillet, 2019 )

Russie Acte 13:Стадион Зенит и Динамо/ Stadion Zenit i Dinamo/ Stade du Zénit et du Dynamo

Gasprom-20-6-19

Photo ©DRZénith Saint Pétersbourg

Sur la route vers Pavlovsk et Pouchkine, et à ma demande, le chauffeur du bus et notre guide ont choisi de nous faire passer devant le faramineux Stade du Zénit dont le sponsor est Gazprom. Le guide russe, Alexei, qui comme tous les Russes, n’aiment pas la moquerie et la critique, affirme que la construction du stade n’aurait coûté « que » 665 millions d’euros (665 000 000) alors que les chiffres de plus de 1 300 000 000 d’euros circulent partout. D’après lui, ce serait de la désinformation anti-Russe, la corruption ayant disparu depuis longtemps… Mais bien sûr. 

Dans les rues de Piter, plus qu’à Moscou, les berlines de luxe et même de très grand luxe (Porsche, Rolls-Royce, Bentley, limousines de luxe)  sont légion, mais le même guide fut incapable de me renseigner sur les salaires des cadres , il y aurait tellement de niveaux différents, d’après lui ! Il précise que seuls les dirigeants d’entreprise et les cadres officiant au sein de grands groupes peuvent se payer ce luxe, j’en conclus qu’ils sont sacrément nombreux, vus du bus (….)

PiterA_67Piter19-6-19_29 Piter19-6-19_58Piter18-6-19_25 JAFE2825 JAFE2826 Piter_07

En tout cas, avec un crédit immobilier autour de 10% (…) ça doit coûter une blinde, un coupé Mercedes ou Audit, entre autres. Comment font-ils ? Ce sont les mystères de l’Est, (bien gardés) certainement.  

*Histoire *

La nouvelle arène ultramoderne de Saint-Pétersbourg est édifiée sur l’île Krestovsky, à la place du stade Kirov qui comptait parmi les plus grandes enceintes du pays grâce à sa capacité de 110 000 spectateurs. L’appel d’offres de sa construction a été remporté par le célèbre architecte japonais Kisho Kurosawa.

Le Stade de Saint-Pétersbourg a été l’un des quatre sites retenus pour accueillir la Coupe des Confédérations de la FIFA, Russie 2017. Le Match d’ouverture et la finale y ont notamment été disputés.

*Conception *L’architecture du stade évoque un vaisseau spatial posé sur les rives du golfe de Finlande. Haute de 79 mètres, l’enceinte comporte sept étages et est l’une des plus modernes du monde. Équipée d’un toit rétractable et d’un terrain coulissant, elle est en mesure d’abriter des manifestations en toute saison, même en hiver, où la température intérieure est de 15°C.

*Héritage *Le stade hébergera le Zénith Saint-Pétersbourg. Il pourra accueillir différents types de manifestations, des concerts et spectacles aux compétitions sportives de nombreuses disciplines. En 2020, il sera le théâtre de trois matches de groupes et d’un quart de finale de l’UEFA EURO 2020.

A savoir*
Ville hôte : Saint-Pétersbourg
Projet : Nouveau stade
Capacité : 67 000

Lieu : Île Krestovsky
Equipe résidente : FC Zénith Saint-Pétersbourg

Gasprom-20-6-19 Gasprom-20-6-19_04 Gasprom-20-6-19_06

On peut voir le célèbre emblème Gazprom, la flamme qui symbolise une des richesses de la Russie, le gaz.

Gasprom-20-6-19_07 Gasprom-20-6-19_08 Gasprom-20-6-19_09 Zenit-20-6-19_03 Zenit-20-6-19_06 Zenit-20-6-19_07 Zenit-20-6-19_08 Zenit-20-6-19_09 Zenit-20-6-19_12_InPixio Zenit-20-6-19_13_InPixio Zenit-20-6-19_14_InPixio Zenit-20-6-19_17_InPixio Zenit-20-6-19_22_InPixio Zenit-20-6-19_23_InPixio Zenit-20-6-19_28

Le stade du Dynamo de Moscou, en passant….

Dynamo Moscou Dynamo Moscou_02 Dynamo Moscou_03

Au fait, c’est bien de vivre dans un pays qui a du pétrole, le litre de gazole coûte autour de 47 roubles ….. soit 0.66 euros grrrrr

( 6 juillet, 2019 )

Russie Acte 12: Сказочный магазин ГУМ/ Skazochnyy magazin GUM/ Le fabuleux magasin Goum

JAFE2987JAFE2986

Incroyable, magnifique, unique, les mots me manquent pour décrire ce magasin dont le nom me disait quelque chose, tu m’étonnes !

Le Goumacronyme de Glavny Ouniversalny Magazin (en russe : Главный Универсальный Магазин, ГУМ1), c’est-à-dire « Magasin principal universel », est un centre commercial huppé situé sur la place Rouge à Moscou. Doc©DR

C’est parti pour la visite, préparez la Carte Bleue ! Elle va chauffer, c’est certain !

Place Rouge-22-6-19_34JAFE2981 JAFE2980JAFE2982JAFE2983 JAFE2984 JAFE2985 JAFE2986 JAFE2987 JAFE2988 JAFE2989 JAFE2990 JAFE2992 JAFE2993 JAFE2994 JAFE2998 JAFE2999 JAFE3000 JAFE3001 JAFE3002 JAFE3003 JAFE3004 JAFE3005 JAFE3006 JAFE3007 JAFE3009 JAFE3010 JAFE3011 JAFE3012 JAFE3013 JAFE3014 JAFE3015 JAFE3016 JAFE3018 JAFE3019 JAFE3020 JAFE3021 JAFE3022 JAFE3023 JAFE3024 JAFE3025 JAFE3026 JAFE3027 JAFE3028 JAFE3029 JAFE3030 JAFE3031 JAFE3032 JAFE3033 JAFE3034 JAFE3035 JAFE3036 JAFE3037 JAFE3038 JAFE3039 JAFE3040 JAFE3041 JAFE3042 JAFE3043 JAFE3044 JAFE3045 JAFE3047 JAFE3048 JAFE3052 JAFE3053 JAFE3054 JAFE3055 JAFE3056

Document©DR: Le Goumacronyme de Glavny Ouniversalny Magazin (en russe : Главный Универсальный Магазин, ГУМ1), c’est-à-dire « Magasin principal universel », est un centre commercial huppé situé sur la place Rouge à Moscou.

Histoire

Russie Acte 12: Сказочный магазин ГУМ/ Skazochnyy magazin GUM/ Le fabuleux magasin Goum dans Divers mélangés 220px-Goum_1893

L’intérieur du Goum à l’ouverture en 1893

Dès le xviie siècle, de nombreuses boutiques se tenaient dans la partie « haute » de la Place Rouge. En 1886, les commerçants, organisés en « Société des Galeries supérieures de la Place Rouge à Moscou » décident de lancer un concours d’architecture pour créer un bâtiment durable.

En 1889, le projet des architectes Alexandre Pomerantsev (en) et Vladimir Choukhov est retenu. Ce bâtiment de plan trapézoïdal, est construit entre 1890 et 1893 en marbregrès et granite, le tout recouvert d’une immense verrière semi-cylindrique, dont le diamètre est de 14 mètres. Celle-ci semble légère, mais c’est une construction ferme faite de plus de 50 000 cosses de métal (d’une poids d’environ 819 tonnes). L’illumination est fournie par les énormes lucarnes arquées de fer et de verre, pesant à l’unité 820 tonnes pour certaines et contenant plus de 20 000 carreaux.

L’ouverture officielle a lieu le 2 décembre 1893 en présence des membres de la famille du tsar Alexandre III. C’était à l’époque le plus grand centre commercial au monde, et il le restera longtemps.

( 5 juillet, 2019 )

Russie éternelle 11через Неву и Москаву/cherez Nevu i Moskavu/au fil de la Néva et la Moskova

Moscou bâteau-23-6-19_51Moscou bâteau-23-6-19_36

A Saint-Pétersbourg, on peut voir des centaines de bateaux de toutes sortes remplis de touristes sur la Néva et les dizaines de canaux. Or les Russes ne sont pas fous, et ils interdisent à certains guides d’organiser de telles balades afin d’attirer davantage de monde à Moscou sur la Moskova, où les bateaux, plus gros, semblent sous le joug de la ville et non de sociétés privées. Rien ne dit d’ailleurs que ce ne soit pas également le cas à Piter, mais elles sont tellement plus nombreuses.

Sur la Néva à Saint-Pétersbourg

PiterA_75 PiterA_77 PiterA_83

Piter18-6-19_16 Piter18-6-19_17 Piter18-6-19_18 Piter19-6-19_06 Piter19-6-19_17 Piter19-6-19_27 Piter19-6-19_62 Piter19-6-19_92 Piter19-6-19_164 Piter19-6-19_165

Sur la Moskova à Moscou

Document ©DR 

La Moskova (autrefois orthographiée Moskva en français, en russe : Москва-река pour Moscou-rivière) est une rivière de Russie et un affluent de l’Oka, donc un sous-affluent de la Volga.

MoskvaMoskova et Moscou sont trois transcriptions d’un même mot russe : Москва (Moskva). Le nom de la ville de Moscou est emprunté à celui de la rivière.

La bataille de la Moskova, que les Russes appellent « bataille de Borodino » (près de Mojaïsk), fait référence à la rivière qui coule non loin du champ de bataille.

Nous avons donc profité de deux heures de répit pour monter à bord d’un de ces bateaux, bar, restaurant, atelier photo, ce qui nous a permis d’avoir une autre vision de la capitale, non dénuée d’intérêt, bien au contraire, en prenant notre temps.

Bâteau-Moscou-23-6-19 Bâteau-Moscou-23-6-19_02 Bâteau-Moscou-23-6-19_03 Bâteau-Moscou-23-6-19_05 Bâteau-Moscou-23-6-19_06 Bâteau-Moscou-23-6-19_11 Bâteau-Moscou-23-6-19_20 Moscou bâteau-23-6-19_10 Moscou bâteau-23-6-19_16 Moscou bâteau-23-6-19_18 Moscou bâteau-23-6-19_20 Moscou bâteau-23-6-19_24 Moscou bâteau-23-6-19_30 Moscou bâteau-23-6-19_31 Moscou bâteau-23-6-19_35 Moscou bâteau-23-6-19_42 Moscou bâteau-23-6-19_46 Moscou bâteau-23-6-19_49 Moscou bâteau-23-6-19_51 Moscou bâteau-23-6-19_53 Moscou bâteau-23-6-19_55 Moscou bâteau-23-6-19_58 Moscou bâteau-23-6-19_60 Moscou bâteau-23-6-19_62 Moscou bâteau-23-6-19_63 Moscou bâteau-23-6-19_67 Moscou bâteau-23-6-19_70 Moscou bâteau-23-6-19_71

Oh mon bateau, ho, ho, ho superbe balade.

Photos©DR

800px-Moscow_River_near_the_Kremlin_walls Moskva_river Río_Moscova,_Moscú,_Rusia,_2016-10-03,_DD_16-17_HDR

спасибо капитан / spasibo kapitan / Merci capitaine
( 4 juillet, 2019 )

Russie des tsars acte 10: Третьяковская галерея/Tret’yakovskaya galereya/ La galerie Tretiakov

 

Russie des tsars acte 10: Третьяковская галерея/Tret'yakovskaya galereya/ La galerie Tretiakov dans Divers mélangés 5a58f4c985600a68720cf26f

En traversant les salles de la galerie, des dizaines de tableaux sont susceptibles d’attirer votre regard, mais nous vous conseillons de vous attarder quelques instants pour admirer l’une de ces toiles en particulier.

Princesse Tarakanova (1864) représente une inondation à la forteresse Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg. La fameuse princesse Tarakanova (en fait son nom réel est inconnu) était en prison pour avoir prétendu être la fille de l’impératrice Élisabeth Ire (1709-1762). Contemplez donc les sombres murs de sa cellule et l’expression de désespoir sur son visage, alors qu’elle réalise que l’eau est en train de monter inexorablement et que personne ne viendra la sauver. La véritable histoire est cependant moins dramatique, mais tout aussi tragique. Elle a en fait succombé à la tuberculose dans cette forteresse en décembre 1775, après seulement 10 mois d’incarcération.

Tretiakov-22-6-19_36

Tableaux

Tretiakov-22-6-19_32Tretiakov-22-6-19_21 Tretiakov-22-6-19_25  Tretiakov-22-6-19_27 Tretiakov-22-6-19_28 Tretiakov-22-6-19_29 Tretiakov-22-6-19_30 Tretiakov-22-6-19_31  Tretiakov-22-6-19_34 Tretiakov-22-6-19_37 Tretiakov-22-6-19_38 Tretiakov-22-6-19_39 Tretiakov-22-6-19_40 Tretiakov-22-6-19_41Tretiakov-22-6-19_08

Statues

Tretiakov-22-6-19_16 Tretiakov-22-6-19_17 Tretiakov-22-6-19_20 Tretiakov-22-6-19_22 Tretiakov-22-6-19_33

 Photos©DR

boyarinya_morozova_0 (1) perov_portraid_de_dostoyevsky_1872 (1) salle_vrubel_a_gallerie_tretiakov_moscou (1) trinite_andrey_roublev_0 verechyagon_apofeoz_voyny_1871 vrubel_gallerie_tretiakov

Document ©DR. La Galerie Tretiakov – depuis 1867

L’une des plus importantes collections d’art russe, initiée par le marchand de père en fils et mécène Pavel Tretiakov en 1856. L’histoire de la famille Tretiakov est un exemple parlant et étonnant de l’activité des mécènes russes du 19e siècle. Au départ, la collection ne comptait que des tableaux acquis par les Treitakov selon leurs propres goûts: parmi ces acquisitions peu étaient reconnues comme des chefs d’œuvres à l’époque. Vers la fin de sa vie, Tretiakov disposait d’une collection de plus de 1500 œuvres, notamment des peintures de Savrasov, Repine, Chichkine, Serov, Sourikov, Vasnetsov.
Après la mort de l’instigateur de cette collection  léguée à la ville de Moscou, le musée continua à croitre, alors que les locaux de la rue Lavrouchinski furent reconstruits par le peintre Victor Vasnetsov.

Aujourd’hui le musée abrite une collection d’art russe depuis le Moyen Âge (des icones, notamment la Trinité d’Andrei Roublev) jusqu’au 20e siècle, cette dernière période est exposée dans un bâtiment annexe de la Galerie Tretiakov à Krymski Val.

L’adresse: Moscou, 10 rue Lavrouchinski.
Horaires d’ouverture: de 10.00 à 18.00
Jeudi-vendredi: de 10.00 à 21.00
Fermé le lundi

*** https://fr.rbth.com/art/79854-10-oeuvres-galerie-tretiakov-par-heure

A suivre sans faute !

 

 

( 3 juillet, 2019 )

La Russie des tsars Acte 9: ВДНХК выставка/VDNKHK vystavka/ Exposition VDNHK

HF-KREMLIN_14

Ces superbes photos ont été prises par mon assistante, ma sœur Hélène qui s’est débrouillée comme une pro. Je ne regrette pas de lui avoir confiée cette mission et mon appareil photo qui ne me quitte pas, n’étant pas très chaud pour me taper une marche de presque deux heures. La découverte de l’exposition des réalisations de l’économie nationale VDNKH, ( выставка достижений народного хозяйства ВДНХ/vystavka dostizheniy narodnogo khozyaystva VDNKH en Russe dans le texte) 

grand musée de plein air de l’ex URSS, ouverte en 1959.  C’était la marque de l’orgueil d’un pays qui démontrait à l’humanité sceptique l’efficacité d’un « socialisme réel, et pour ma sœur la preuve que quand elle se lance elle peut faire des miracles. Je t’adore, je vais t’augmenter… peut-être. Elle n’a pas voulu me décevoir, connaissant mon amour des belles choses, c’est parfaitement réussi. Mieux que moi si ça se trouve…

Le parc du VDNKh à Moscou (ВДНХ en russe, et prononcé V-D-N-rat !), aussi appelé Centre panrusse des expositions, est une curiosité à voir !

Créé en 1939 sur ordre de Staline, il était dédié aux expositions agricoles de l’époque.

Il fut transformé vingt ans plus tard en un lieu consacré à la gloire des réalisations économiques, scientifiques et technologiques de l’URSS.

A l’entrée, se trouve le célèbre musée des Cosmonautes de Moscou !

HF-KREMLIN_19

HF-KREMLIN_04 HF-KREMLIN_05

HF-KREMLIN_06 HF-KREMLIN_08 HF-KREMLIN_09 HF-KREMLIN_10 HF-KREMLIN_11 HF-KREMLIN_12

La fontaine monumentale de l’Amitié entre les peuples est clairement devenue un spot photo (les Russes adorent se prendre en photo !).

Les sculptures représentent des kolkhozienne des différentes républiques socialistes de l’URSS, symbole d’abondance. Hum, ironique quand on connait les périodes de famines que traversait le pays…

HF-KREMLIN_13  HF-KREMLIN_15 HF-KREMLIN_16 HF-KREMLIN_17 HF-KREMLIN_18 HF-KREMLIN_19 HF-KREMLIN_20 HF-KREMLIN_21 HF-KREMLIN_22 HF-KREMLIN_23

 

 

Le monument aux Conquérants de l’espace

Le monument aux Conquérants de l’espace fut érigé en 1964 et mesure 110 m de haut ! Et oui, ils ne faisaient pas les choses à moitié à l’époque ! Sa forme de fusée ne laisse pas de doute quant à ce qu’elle célèbre. Sur son piédestal figurent les personnages ayant participé au programme spatial soviétique.  Le tout guidé par la figure de Lénine, bof.

En monorail

Il est également possible de rejoindre le parc en monorail. Selon où vous vous trouvez en ville, vous pouvez alors prendre la ligne 9 du métro et changer à la station Timiryazevskaya (Тимирязевская) pour le monorail, jusqu’au terminus.

Le monorail n’est pas très rapide, en fait il est même assez lent ! Mais la voie étant édifiée en viaduc, cela permet d’admirer la vue sur la ville.

Certes, les quartiers traversés ne sont pas les plus beaux, mais au moins c’est plus typique !

J’ ai pris quelques photos du bus….

JAFE2821 JAFE2838 JAFE2846 JAFE2847 JAFE2858 JAFE2862 JAFE2863 JAFE2864 JAFE2868 JAFE2878 JAFE2904 JAFE2906

A suivre, bien sûr !

( 2 juillet, 2019 )

La Russie des tsars Acte 8: московское метро/moskovskoye metro/ Le métro de Moscou

Métro-Moscou-23-6-19_44

Est-ce un métro, un abri anti-aérien, un musée, un endroit à voir sans faute ? Le métro de Moscou, c’est tout ça à la fois et c’est aussi émouvant que magnifique. Des milliers de Moscovites ont eu la vie sauve en se réfugiant dans les sous-sols du métro pendant les bombardements allemands, des millions de Moscovites l’empruntent chaque année, et des hordes de touristes découvrent chaque jour cette pure merveille d’art et d’histoire russe. Il serait le métro le plus profond du monde en passant sous la Moskova.

Métro-Moscou-23-6-19_03

 

Métro-Moscou-23-6-19_09

Ce ne fut pas la descente aux enfers mais la ruée vers la vie à plusieurs dizaines de mètres de profondeur pour les Russes bombardés

Métro-Moscou-23-6-19_17 Métro-Moscou-23-6-19_21 Métro-Moscou-23-6-19_27

Chaque médaillon évoque un corps d’armée

Métro-Moscou-23-6-19_30 Métro-Moscou-23-6-19_31 Métro-Moscou-23-6-19_33 Métro-Moscou-23-6-19_35 Métro-Moscou-23-6-19_37 Métro-Moscou-23-6-19_39 Métro-Moscou-23-6-19_40 Métro-Moscou-23-6-19_41 Métro-Moscou-23-6-19_43 Métro-Moscou-23-6-19_44 Métro-Moscou-23-6-19_46 Métro-Moscou-23-6-19_47 Métro-Moscou-23-6-19_50 Métro-Moscou-23-6-19_51 Métro-Moscou-23-6-19_53 Métro-Moscou-23-6-19_54 Métro-Moscou-23-6-19_55 Métro-Moscou-23-6-19_56 Métro-Moscou-23-6-19_57 Métro-Moscou-23-6-19_59 Métro-Moscou-23-6-19_60 Métro-Moscou-23-6-19_67 Métro-Moscou-23-6-19_70

Certaines parties des statues exposées portent bonheur quand on les touche, une main, un coq, l’aspect est en tout modifié.

Le métro prend l’air parfois !

JAFE2846 JAFE2847 JAFE2862JAFE2845

Texte©DR Net Russie: 

Explorer la ville de Moscou

Comment explorer Moscou en metro, capitale de la Russie

Exploration de la ville de Moscou : le metro

Le meilleur moyen d’explorer le centre-ville de Moscou est en marchant, par contre pour couvrir de plus grandes distances, il est le plus facile d’utiliser le métro . Le métro est complet, certaines stations de métro offrent une architecture magnifique et le prix d’un ticket est relativement bon marché.

La façon la plus facile de voyager en métro est d’acheter un ticket rouge qui possède un certain nombre de voyages préchargés. Les prix dépendent du nombre de voyages achetés; une carte de 11 voyages coûte 320 RUB (29 RUB par voyage). Sinon, si vous projetez l’utilisation du tram, du métro, des bus et des trolleybus, vous pouvez acheter la carte Troïka. Vous pouvez y charger des voyages de tram, de bus, de trolleybus, et de métro. Vous pouvez aussi acheter des tickets de voyage de 90 minutes chez les conducteurs d’autobus pour 50 RUB.

Le métro est ouvert de 05h30 à 01:00. Les entrées des stations sont fermées à 01h00 et c’est également l’heure où les derniers trains partent de toutes les stations. Après 01h00, beaucoup de gens du pays entrent dans les gares en utilisant les sorties, qui sont toujours ouvertes. Les escalators sont aussi arrêtés à 01h00.

Les informations dans les stations de métro sont disponibles en anglais et en alphabet latin. Repérez bien la direction du métro avant d’y monter. Tous les wagons de métro proposent le WiFi gratuit et illimité, mais vous aurez besoin d’avoir un numéro de téléphone russe pour recevoir le code d’autorisation pour accéder au WiFi. Certains des wagons les plus vieux ne possèdent ni la climatisation, ni le chauffage.

Certaines des stations de métro possèdent une architecture digne d’un palais royal et il vaut la peine de prendre le temps de faire une visite guidée des plus belles stations de métro. Toutes les stations de métro de Moscou proposent un esthétisme différent censé représenter différentes périodes de la Russie. Les plus belles stations de métro moscovite se trouvent tout au long de la ligne circulaire (ligne qui fait le tour du centre de Moscou), mais toutes les autres stations sont à découvrir, car elles proposent des architectures intéressantes.

Sous l’ère soviétique, le métro de Moscou était une vitrine de la grandeur soviétique, et bien que sa construction ait coûté la vie d’un trop grand nombre de personnes, ce métro est aujourd’hui le plus beau, le plus rapide et le plus fréquenté du monde.

Par exemple, la station Komsomolskaïa représente la bataille des Russes pour leur liberté. Avec la station Arbatskaïa et Plochad Revolioutsi, c’est l’une des plus magnifiques stations du métro de Moscou. Elle est majestueuse, immense et bercée de lumière. Grâce à la multitude de colonnes en marbre et de lustres, on pourrait se croire dans une salle de réception. Les grandes victoires de la Russie y sont représentées par de grandes mosaïques (neuf en tout).

La station de métro Taganskaïa célèbre quant à elle, les héros de la guerre patriotique. La station Kropotkinskaïa est dédiée à un anarchiste. La station Teatralnaïa est une ode aux arts des différentes républiques soviétiques.La station Novokouznetskaïa célèbre quant à elle les héros militaires.

Située dans le centre de Moscou, la station « Plochad Revolioutsi » ( ligne bleue foncée ), est ornée de 76 statues de bronze. Elles sont censées représentées l’histoire du socialisme et la création d’une société nouvelle. Les premières statues représentent des soldats (ceux qui ont fait la révolution et qui ont combattu l’ancien régime), puis viennent les statues d’artisans (ceux qui ont aidé à créer une société nouvelle) et les statues des différentes personnes qui forment cette nouvelle société (comme les écoliers, les sportifs…).

La station de métro Novoslobodskaïa (1949 – 1954) possède une collection impressionnante de 32 vitraux polychromes du peintre Korin. Pour finir, vous pourrez trouver trois stations portant le nom de « Kievskaïa » qui célèbrent l’amitié avec l’Ukraine. Parmi ces trois stations, deux sortent clairement du lot (ligne brune et ligne bleue foncée), la bleue foncée est ornée de tableaux qui représentent la vie des ukrainiens entre 1930 et 1940. La station Bielorousskaïa est quant à elle, jonchée de statues de paysans.

Il y a deux ou trois trains uniques en leur genre opérant dans le métro et vous aurez de la chance si vous arrivez à les apercevoir. L’aquarelle est un train qui inclut une galerie d’art. Le train opère tous les jours sur la Ligne #1 (rouge). Le Sokolniki Retro Train est un train modelé d’après les trains des années 1930 et il opère de temps en temps.

Le métro est relativement sûr, bien que les pickpockets soient un problème, comme ils le sont dans n’importe quel environnement où il y a beaucoup de personnes. Les petits larcins, tels que le vol de portables, sont ordinaires. Prenez des précautions surtout la nuit, quand les gangs d’adolescents enivrés peuvent chercher une excuse pour se battre avec n’importe qui et pour n’importe quelles raisons. Il n’y a aucune force de sécurité dans les métros, donc la première voiture près du conducteur peut être la plus sûre. Chaque voiture est équipée avec un interphone relié à la cabine du conducteur ; ce sont des boîtes beiges avec un bouton noir près des portes et fonctionnent bien, à moins qu’elles n’aient été vandalisées.

Moscou en métro

- Fréquentation : Le métro moscovite transporte plus de 2.39 milliards de passagers / an, soit près de 6,55 millions / jour.

- Tarif et validité des tickets : 1 voyage : 50 roubles, validité 5 jours / 2 voyages : 100 roubles, validité 5 jours / 20 voyages : 650 roubles, validité 90 jours / 40 voyages : 1300 roubles, validité 90 jours / 60 voyages : 1570 roubles, validité 90 jours.

A suivre, en courant bien sûr !

1234
Page Suivante »
|