( 20 juillet, 2020 )

Petit retour au siècle dernier avec « Les nouvelles du tir », certains champions sont toujours là

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Mon pote Yannick Vironneau conserve ses vieux numéros des « Nouvelles du tir » comme de vraies « reliques » in-jetables! Aussi, quand hier dimanche il m’en a confié quelques éditions, les numéros 52,53,54,55, 58 et 65 des années 1985 et 1986, j’ai pu relire avec nostalgie quelques uns des articles que j’avais écrits à l’époque. J’étais loin d’imaginer les années galères que j’allais connaître 10 ans plus tard, et que je deviendrais, un jour et pendant douze années, de 2005 à 2017, correspondant de la presse locale au journal Sud-Ouest , avec près de 7000 articles sur les événements de ma commune-ville !). C’est certainement dans ces articles écrits pour Louis de Riquez et son bulletin du ball-trap que m’est venu le goût de raconter et de parler des autres, mes copains, au cœur-même des compétitions de ball-trap, presque en direct, en somme. Je sais que plusieurs tireurs attendaient le nouveau numéro avec impatience, comme le grand champion Philippe Vialfont qui m’avoua un jour, se marrer en lisant ma prose… aux chiottes ! Françoise râlait qu’il y reste si longtemps à chaque fois….

J’adorais raconter de petites anecdotes, de ces moments rares vécus en cours de compète, de « secrets » que je pouvais partager , de pouvoir mettre mes copains de Saint-Pierre-du-Palais en lumière, ils le valaient bien après tout ce sont mes amis ! J’ai donc pu numériser ces articles « piqués à la Revue du Ball-trap, les Nouvelles du tir, j’ai demandé l’autorisation à Jacques Ferchaud, leur auteur, qui me l’a gentiment accordée. Il manquerait plus qu’il refuse, le mec !

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Le prochain article parlera de mes premières amours, le parcours de chasse, en priant qu’il ne disparaisse jamais !

( 11 juillet, 2020 )

Après plus de 15 ans d’arrêt, reprendre le ball-trap, c’est pas simple

 

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Ce samedi matin, à la fraîche, j’ai décidé de prendre un peu de recul et de récapituler la quinzaine d’articles que je viens de consacrer à ma renaissance (provisoire ?) dans le monde parfois si ingrat du ball-trap, un mois tout juste après une reprise d’un fusil en mains. Comme vous l’aurez, j’espère, compris, il n’est pas dans mes intentions de faire le beau, ni de jouer les anciens combattants, ni de me poser en donneur de leçons à ceux qui m’apprécient un peu, et surtout aux autres…. J’ai juste envie et besoin, certainement, de partager mes expériences, mes doutes et mon opinion sur certaines disciplines, sur certains comportements de tireurs retrouvés, sur l’évolution du BT telle que je la ressens, tout en restant parfaitement conscient que rien de ce que j’affirme ne saurait constituer parole d’Evangile. J’y parle seulement d’amour d’un sport, d’une véritable passion vécue il y a longtemps qui s’est heureusement transformée en un loisir moins « vital’ qu’il ne le fut au siècle dernier. 

Donc, pour ceux que cela intéresse, qu’ils n’hésitent pas à parcourir l’un de ses 15 articles entièrement consacrés a notre passe-temps commun et favori (certains, comme mon pote Pascal Ivres hésitent encore entre la détente diurne et nocturne entrecoupée de super casse-croûtes [ ...] de la pêche à la carpe, et la rigueur de la compétition au Compak Sporting et au PC) , oubliant que peut-être , ils ne m’aiment pas , mais essayant d’y trouver, malgré tout, quelques conseils « d’amateur éclairé » qui a un peu bourlingué dans ce monde parfois cruel et individuel. 

Afin que vous puissiez aller directement à ce qui vous titille le plus, voici la liste de ces 15 parutions « Spéciales Ball-trap » 

http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/20/ball-trap-apres-15-ans-darret-la-reprise-savere-delicate-et-douloureuse/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/21/apres-radio-bistrot-radio-stand-de-tir-nest-pas-mal-non-plus-dans-le-genre/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/22/le-ball-trap-comment-nait-une-veritable-passion/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/23/ball-trap-leternelle-question-du-choix-de-la-discipline-et-de-son-arme/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/24/qui-cest-le-petit-patron-non-mais-peut-on-tirer-dans-toutes-les-disciplines/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/25/tous-les-chemins-menent-vers-un-stand-de-ball-trap/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/26/le-tir-en-fu-fosse-universelle-cest-souvent-le-debut-dune-passion-devorante/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/28/souffrance-pas-si-terrible-et-plaisir-sur-le-superbe-stand-de-ball-trap-de-sore/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/28/la-merveilleuse-histoire-de-jonathan-dupin-laccoucheur-de-son-fils-malone/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/06/29/un-peu-de-mon-histoire-au-ball-trap-pour-remettre-leglise-au-milieu-du-village/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/07/03/levolution-du-ball-trap-est-elle-vraiment-a-100-reussie-partie-1/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/07/04/le-parcours-de-chasse-a-pris-un-coup-dans-laile-depuis-20-ans-pour-un-meilleur-profit-partie-ii/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/07/05/le-compak-sporting-est-il-le-fast-food-du-ball-trap-2/

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http://jacfercho.unblog.fr/2020/07/07/au-ball-trap-les-chemins-trop-personnels-ne-menent-jamais-a-la-perfection/ Au ball-trap, il est difficile de progresser

91619881_1485567124955287_1185043582193500160_oefficacement sans l’aide d’un « vrai » moniteur de tir

http://jacfercho.unblog.fr/2020/07/10/avec-phm-philippe-marty-on-nest-pas-la-pour-rigoler-en-stage-de-ball-trap/

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( 7 juillet, 2020 )

Au ball-trap, il est difficile de progresser efficacement sans l’aide d’un « vrai » moniteur de tir

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Brèves de stand et autres contre-vérités

Les quelques heures passées à observer ce milieu très varié et coloré (dans la tenue vestimentaire, surtout) que constituent les tireurs de ball-trap lors d’un entraînement à Saint-Pierre-du-Palais le samedi 4, puis d’un petit tour au concours de botte de paille organisé  ce week-end par l’association de chasse de Bonzac, se sont avérées très instructives sur l’étude des comportements et donc des différentes personnalités de chacun.

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« Non, c’est moi qui ai fait le meilleur choix, le seul possible » , une de ces affirmations que l’on peut entendre, même si l’on n’en a pas envie, « je tire la meilleure marque de cartouches et je possède le meilleur fusil du marché, le reste c’est de la m….. » . Bigre, quand nous étions gamins, nous jouions à celui qui pisserait le plus loin, un peu plus tard, à celui qui « avait la plus grosse », puis à celui qui aurait la plus belle copine, avant de passer à la plus grosse bagnole. Mais tous ces concours de « gamins frimeurs » ne sont rien par rapport au choix personnel effectué lors de l’achat de son fusil de ball-trap, à la volonté de chaque « champion du dimanche » de tenter de prouver que lui  seul détient la vérité. Quelle connerie, et que de conneries on doit supporter dans ce milieu de « grands spécialistes tous moniteurs ou professeurs de tir » dans leurs rêves. 

On voit de tout défiler sur un pas de tir, mais surtout du grand n’importe quoi. Qui s’imaginerait capable de rouler à 200 km/h sur circuit, de descendre une piste noire sur des skis, de faire du ski nautique derrière un hors-bord, de descendre le Ventoux à fond sur un vélo de course, tout cela sans « avoir appris et été formé », sans permis de conduire et sans avoir pris la moindre leçon de pilotage de la part d’un vrai moniteur ? Au ball-trap, tout est permis et tout le monde se croit bon, et d’ailleurs, c’est simple, ceux qui ne sont pas « certains » d’avoir ce don…. ne s’y risquent pas. C’est le royaume de l’à peu près , un stand ou un concours de ball-trap. A nous les positions acrobatiques, pour ne pas dire dangereuses. Ancien (et toujours dans le sang) arbitre FFT de disciplines olympiques, FO et SO, je deviens fou devant certains comportements que personne ne réprouve).

Pour les tireurs, bons ou pas bons, (mais certainement pas d’anciens Gilets Jaunes, au vu de la dépense) la grande mode, c’est le sur-mesure, c’est dingue. N’importe quel armurier digne de ce nom est parfaitement capable de régler une crosse de fusil en respectant parfaitement les mensurations de son client, il est pas débile, le professionnel, il veut le revoir et le fidéliser, son client et gagne-pain, pas l’envoyer au casse-pipe avec un fusil à tirer dans les coins !

Comprenez bien qu’il ne s’agit nullement, de ma part, de jouer les rabat-joie, les casse-couilles, les empêcheurs de tirer en rond, ni les vieux croulants qui se la racontent et croient tout savoir, pas question de juger l’attitude et les choix de chacun, car bien évidemment chacun est libre de faire ce que bon lui semble, et heureusement. Je tente seulement de faire quelques mises en garde gratuites (profitez-en !)  qu’il est certainement pas idiot d’écouter si on veut éviter certains pièges pouvant s’avérer très douloureux à moyen ou long terme. Combien de tireurs connaissons-nous, qui, après une planche de 25 plateaux ou une compétition ratées, se précipitent chez leur armurier, ou un autre car c’est la faute du premier (celui dont on vante les mérites depuis des années…) pour « changer de flingue », dégoûté par cette arme qu’on adorait, il y a peu ?

Un fusil nécessite un réel investissement, dont on limite prudemment ( pour ne pas choquer madame) le montant lors du premier achat;  or, après une série de bulles dont l’outil est seul responsable (ben voyons), le tireur lambda ne va pas se préoccuper de la somme qu’il va perdre à la revente, douleur obligatoire vue du commerçant, et investir dans un fusil plus cher, et par conséquent meilleur (« ce sont les copains qui m’ont conseillé de changer » …). En général, tout nouveau, tout beau, ça casse mais plus la montée est rapide, plus la chute est brutale. Ne vous inquiétez pas, nous y sommes tout passé. Si par chance le choix s’est porté sur une occase, c’est moins grave, car les chutes de valeur seront moindres, (avec de la chance si on n’a pas choisi à mouton à 5 pattes ou un fusil exotique inconnu), mais dans le cas d’un fusil neuf, ça pique, comme pour une bagnole qui n’a aucun km au compteur mais qui ne sera pas « neuve » au bout de 50 bornes ! 

Il faut bien se rendre compte qu’un fusil peut se changer autant de fois qu’on le désire, dans l’instant, sur un coup de cœur, de déception ou de folie, en tout cas bien plus aisément qu’une voiture neuve, ou encore plus difficile, de femme ou de compagne…. A ce sujet également j’ai un conseil à donner aux tireurs fous, celui de ne pas négliger sa famille, de ne pas les obliger à bouffer des nouilles ou des patates tous les jours pour dépenser (gaspiller ?) l’argent du couple et des vacances, au ball-trap. Si, si, croyez moi, ça arrive ! Je suis d’ailleurs encore surpris du nombre de tireurs qui viennent passer la journée ou les journées, seul, laissant « maman et les enfants » à la maison. Ça ne dure qu’un temps, la patience des épouses, et un beau jour, certains ont trouvé un simple mot sur la porte du frigo : « J’en ai marre de ne pas te voir, je pars chez ma mère avec les gosses » ! L’idéal, c’est quand le tireur est assez intelligent pour faire partager sa passion à sa famille, ça fait sortir madame le dimanche et les enfants ont envie de copier papa. Encore mieux se portent les couples qui tirent tous les deux, se conseillent et s’encouragent mutuellement, ils sont rares mais j’en connais, mais là, doucement la folie des achats de fusil et de cartouches, sauf si on exerce un métier qui rapporte ou si on a bien cotisé pour la retraite. 

Allez, c’est cadeau, je vous cite quelques exemples de « brèves de stands de tir » qui valent largement les brèves de comptoir, sauf qu’au ball-trap, on n’est pas bourré , sauf, parfois, d’orgueil, j’ai appris un tas de choses que j’ignorais, je suis parfois tombé de cul: 

- je suis allé me faire faire une crosse chez Perazzi, ils sont nuls, je faisais que des 17 ou 18/25 à mon retour; heureusement, je suis allé au Portugal me faire fabriquer une autre crosse, depuis, quel changement ». Ah, bon, fais voir !

- « je connais un mec extraordinaire qui te fabrique une crosse sur mesure dans la journée en partant du bout de bois que tu choisis le matin, tu pars avec ta crosse le soir »

- j’ai tiré pendant des années avec des fusils de grande marque, depuis que j’ai acheté mon fusil turque, ou russe, ou tchèque, je ne me suis jamais senti aussi bien et en osmose avec une arme, que de temps perdu !

- J’ai fait faire ma crosse à un « vrai spécialiste, le meilleur d’Europe » en Espagne, au Portugal, au sud de la France, en Sologne, au Pays Basque, à Paris, à Pétaouchnock, vivent les voyages qui forment la jeunesse.

La bêtise souvent largement partagée vient du fait que plus personne ne fait confiance en qui que ce soit, il n’est pas si lointain le moment où un tireur portera plainte contre le metteur au point de son fusil pour cause de bulles non désirées; bien sûr, comme un golfeur qui loupe un putt de 50 cm (à cause d’une taupe qui a levé la tête à ce moment-là ») , ce n’est jamais la faute du tireur moyen ou plus que moyen. Le champion, lui, le vrai, saura quelle faute il a commise et surtout, pourquoi. La plupart pour ne pas dire la quasi-totalité des tireurs ordinaires font des fautes inexcusables même avant de commander et de tirer leur plateau, à tel point qu’en les observant, on sait déjà que la ou les bulles vont arriver, tôt ou tard. Quel gâchis , quelle perte de temps et d’argent, de se lancer sans vrais conseils dans ce sport tellement jouissif mais tellement pénible et onéreux si on n’a mis la charrue avant les bœufs, le résultat et les scores avant l’apprentissage .

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Simplicité=efficacité maximum, c’est pourtant pas compliqué ? 

Mais le plus dramatique dans tout ça c’est que comme pour une éventuelle psychanalyse , personne n’imagine avoir besoin de se remettre en question, certain de son propre savoir, dès lors qu’il casse même pas une patte à un canard, ou quelques plateaux, lui faisant envisager de devenir champion du monde. Mon œil, oui, n’hésitez pas à vous faire conseiller par quelqu’un qui sait, on ne manque pas de moniteurs, et apprenez à lui faire confiance, autant qu’à votre « ébéniste-maître-crossier » et ses crosses miracles (il y en a un à Lourdes si ça se trouve ).

Les réglages au millimètre, c’est dans les écuries de FI qu’on les trouve, et si on peut concevoir la recherche de la perfection pour le fusil d’un vrai champion ou d’une championne qui ont fait leurs preuves sur le long terme, croyez-le, ou non, ce n’est pas le cas du commun des tireurs; si un Bardou, un Havret, un Marty, un Tronc, un Riboulet, un Franck Derosier (un peu de pub pour ses vidéos Team Monster, ça mange pas de pain) vous plantent des 25/25 sous le nez, pas la peine de courir acheter le même fusil, ni d’aller faire vos courses dans le même magasin, ce ne sont ni le fusil ni les cartouches qui font le champion, c’est le tireur qui s’est fait tout seul, et certainement en ayant bien écouté son premier entraîneur,  ne l’oubliez pas. Apprenez surtout à regarder les grands tirer, leur attitude, leur façon d’attendre le plateau, leur position d’attaque, le choix de leur fenêtre de tir, ce n’est pas dans leur mallette de fusil ni dans leurs poches que se trouvent les secrets de la réussite. Ensuite, vous n’avez plus…. qu’à essayer de les imiter !

Surtout, la maxime ultime du tireur qui veut réussir doit rester la suivante: « Le tir, ce n’est pas casser des plateaux, n’importe quel guignol peut le faire, mais ne plus en manquer » !

Je voudrais ajouter un paragraphe sur le tireur qui ayant quelques moyens, veut se faire plaisir en ayant dans les mains une arme exceptionnelle. Dans le cas de mon pote Ph.D et de son fils et excellent tireur Jo.D  (les spécialistes les reconnaîtront) il s’agit d’un amour des belles choses, comme certains autres aiment admirer un Picasso dans leur salon en recevant des amis. Je comprends, chez eux, cette soif de beauté d’une arme, mais ce n’est pas la course à la performance que le père recherche en premier, même si le fils est suffisamment doué pour faire corps (et âme) avec ses merveilleux compagnons, de simples outils pas ordinaires mais tellement beaux. J’ose à peine, malgré leurs encouragements, oser tirer un ou deux plateaux, de peur de dérégler ces belles mécaniques passées entre les mains des meilleurs « ouvriers de France et d’étranger ». Comme le dit mon ami :  » Il y a ceux qui achètent des tableaux ou des bagnoles de luxe, moi, ce sont les fusils qui me font b…..r ». Je te comprends, n’en dis pas plus. 

( 29 juin, 2020 )

Un peu de mon histoire au ball-trap pour remettre l’église au milieu du village

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Le vin de mon grand-père, quelques « gamelles » et autres souvenirs italiens

Le (mauvais ?) roman d’un vieux tireur de ball-trap !

Pas certain d’intéresser grand-monde avec cet article, j’aime bien, malgré tout, mettre les choses à leur place et les événements à la bonne date. Il y a quelques jours avant de me lancer dans l’écriture d’un article sur mon blog, j’ai essayé de me souvenir de détails précis parmi les centaines de souvenirs qui polluent ma mémoire, ce que je déteste. Je voulais absolument savoir à quelle date j’avais cessé de faire des bulles sur les stands de ball-trap. En effet, pour moi, ma dernière licence datait de 2005 à la FFBT, ce que devait gentiment me confirmer Monique Gay en retrouvant mon nom sur la liste des licenciés d’alors au BTC Saint-Pierre-du-Palais, club dont je fis découvrir l’existence en France mais aussi à l’étranger, peu de tireurs du club ayant, avant moi, bourlingué autant que moi. Je suis un peu le Christophe Colomb  du club, et depuis, on ne compte plus les tireurs du BTC Saint-Pierre/ Saint-Médard, et du CTD, Cercle de Tir Dyonisien, qui ont su porter encore plus haut que moi les couleurs de ces clubs de province, et comme dit l’autre, c’est pas fini. 

Une discussion avec ma frangine Hélène me remit les idées en place, lorsque je lui assurai ne pas avoir pris de licence depuis 2005, soient 15 ans. Elle me laissa parler un moment, comme si elle n’osait pas aborder des sujets qui fâchent, avant de lancer : » T’es mignon, mon p’tit frère, mais t’as oublié les années de galère que tu as vécues avant cette date inscrite en toi. Tu as perdu ta Chantal, (décédée en 1996 à l’âge de 45 ans …), tu as été contraint de mettre ton entreprise en règlement judiciaire, tu fus licencié de l’entreprise Ets Ferchaud & Fils créée en 1955 par notre père (Note JF: c’est vrai que j’aie dû prendre les rênes au décès de mon père Maurice en 1983 (il avait 58 ans, il n’a donc jamais eu mon âge actuel, 68 ans, ça fait bizarre). Après avoir été viré comme un malpropre (Note JF: par un c….. de Parisien aussi bourré de fric [certainement reçu en héritage, à moins que...] qu’incompétent, tu n’as certainement pas tiré pendant ces années-là, t’avais à peine de quoi bouffer ! »

Merde, alors, comment ai-je pu chasser ces années noires de ma mémoire ? Mais elle a raison ma frangine, ce sont presque 25 années qui sont passées, c’est dingue. Petit à petit, la mémoire m’est revenue mais j’ai quand-même dû creuser bien au fond. Contacté par téléphone, le sympathique interlocuteur de la FFT a bien voulu consulter ses archives, et ses premières réponses m’ont un peu donné la migraine. J’ai bien été licencié à la FFT du 16 mai 2001 au 31 août 2008, date à laquelle j’ai disparu des radars. Il ne trouva aucun signe de mon existence de tireur avant cette date, alors que je lui affirmai être monté plusieurs fois sur le podium au Skeet Olympique aux championnats de France en deuxième série à Chatelaillon (mon second club de cœur), à Villeneuve-sur-Lot en double-trap, et pris le bronze en 1992 à la Fosse Olympique à Poussan en première série (terminant 11e au scratch). « Les clubs concernés n’ont pas dû nous transmettre les résultats », m’annonçait-il. QUOI ? Mais c’est pas possible, je rêve, me suis-je dit. Je le remerciai de son « aide », au bord de la nausée, avant de réfléchir calmement, ce qu’on apprend en vieillissant.  Euréka, j’ai trouvé, merci Google !

Je cite le document officiel ©FFTIR

« En 1896, à l’initiative de Pierre de Coubertin, le tir devient une discipline olympique. Le 18 février 1953, l’Union des Sociétés de Tir de France change de nom pour devenir la Fédération Française des Sociétés de Tir.

Le 15 mars 1967, l’Union des Sociétés de Tir fusionne avec la Fédération Française de Tir aux Armes de Chasse pour devenir la Fédération Française de Tir  (FFTir). Juridiquement, la fédération est une association régie par la Loi de juillet 1901 qui regroupe l’ensemble des clubs de tir en France. Elle sera reconnue d’utilité publique le 1er octobre 1971.

Après la création dissidente le 15 juillet 1985, de la Fédération Française de Ball Trap, elle perdra une partie des disciplines tirées aux armes de chasse, mais conservera la gestion des trois disciplines olympiques de tir au plateau (Fosse, Skeet et Double Trap). »  LFédération Française de Ball Trap  se voit confier les disciplines de Ball Trap non olympiques (FUPCCSDTL, le Sanglier Courant et les Hélices) puis toutes les disciplines plateaux.

Depuis 1994, la FFTIR reconnue par la Fédération Internationale du Tir Sportif ( ISSF, ex UIT ) reprend toutes les disciplines olympiques, la FO, le DT ainsi que le Skeet.

Mais alors que s’est-il donc passé ?

Chômeur, après avoir dirigé une entreprise de presque 100 personnes, et ayant malgré tout largement cotisé et payé mes impôts pour le bonheur de la collectivité pendant les 25 années, je me suis dit que je pouvais bien, après tout, après avoir été pressé comme un citron et épongé comme une serpillière afin de me prendre tout ce que je possédais, et même ce que je n’avais pas, essayer de m’en sortir. « Votre problème », m’avait affirmé l’administrateur judiciaire chargé de la liquidation, (une des personnes qui se gavent grâce à la faillite des entreprises…), « c’est que vous n’avez jamais eu de problème grave dans votre entreprise qui a toujours bien marché, jamais fait la moindre dette, toujours payé ses charges et son personnel même avant le dernier jour du mois (…), vous n’avez jamais eu de véritable crise à gérer. Vous ne retrouverez jamais de boulot, car en réalité, vous ne savez rien faire, vous auriez mieux fait de devenir le meilleur fabricant de boudin de votre entreprise de charcuterie ». Prends ça dans ta gueule…..

Il est certain que ces mois ont constitué pour moi une période de formation accélérée  durant laquelle j’ai eu le « privilège » de croiser de véritables bancs de requins, de faux-culs, de voyous souvent plus ou moins proches qui m’ont bien sucé le sang et celui de mes filles. Après le décès de Chantal, le fait que le tribunal, au moment du jugement de « mes fautes professionnels », me déclare inapte à assurer l’avenir et les économies de ma fille Sara âgée de 13 ans (héritées de sa maman) , et nomme un juge des tutelles (sans commentaires…) comme représentant légal, (oups, j’ai failli écrire illégal , j’ai eu chaud), m’a presque anéanti. 

 Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ! Cette maxime est souvent galvaudée mais pourtant…..

Chômeur donc, contrairement à presque la totalité du personnel de Jacquel (contraction de Jacques et Hélène),  heureusement pour eux, je me rapproché, bien obligé de Pôle Emploi afin d’essayer de trouver une formation quelconque qui pourrait me permettre de faire les courses au quotidien. Heureusement, mon oncle Robert associé à mon pater avant de prendre sa retraite en 1984 (certainement un peu tôt pour moi…) ne me laissa pas dans une merde noire, m’aidant autant qu’il le put avec son épouse Lulu, ma marraine (qui tint son rôle à la perfection, et m’évitant de crever la dalle, de finir sous le pont de Saint-Denis, et sauvant mon seul bien, ma maison (située à 20 mètres de « mon ancienne usine de 2000 m2 sur deux niveaux). Sans eux, que serions-nous devenus, je ne sais pas ?

Le ball-trap m’a peut-être sauvé, qui sait ?

Dans un premier temps, vers 2000, 2001, je me dis que connaissant un peu le ball-trap, je pouvais essayer de devenir arbitre, et comme j’adorais la rigueur des disciplines olympiques, la FO et surtout le Skeet grâce à mon second père Guy Szewc, l’âme du club de Chatelaillon, père et éleveur de champions, je me tournai vers la FFT. Il sut m’apporter ce que mon père ne pouvait plus faire, nous passâmes de longs moments en tête à tête, devant un plateau de fruits de mer, avant d’aller casser des pulls et des marks sur ce stand qui accueillit de merveilleuses compétitions et de formidables histoires d’amitié d’hommes et de femmes. Je retrouve ainsi le fil de mon histoire avec le tir et je comprends enfin pourquoi j’ai pris une licence à la FFT, au club de Pons, de 2001 à 2008, pour arbitrer, n’ayant pas les moyens de reprendre le tir. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire partie du corps arbitral de la FFT lors de grandes compétitions comme les France de SO et de FO à Chatel, Poussan, et ailleurs. Au bout de quelques années, le doigt sur la couture du pantalon, les breafings, la discipline quasi-militaire malgré les 45° à l’ombre m’ont un peu déçu; en outre le fait qu’il soit impossible « d’oser prétendre » arbitrer à l’étranger malgré un assez bonne connaissance en Anglais, en Espagnol eu un peu moindre en Allemand m’ont fait comprendre que le copinage et les « voyages réservés à l’élite » (…) constituaient une des quatre mamelles du corps arbitral décisionnaire de la FFT. Il était facile d’arguer de mon manque d’expérience pour me laisser à la maison. J’avais néanmoins quelques collègues que j’aimais bien et j’espère que c’était réciproque. 

Avoirrrrrr un bon copain, c’est ce qu’il y d’meilleurrrrr au monde, chantait Henry Garat en 1930

https://www.youtube.com/watch?v=Y0oHvWSKkIw

Pour réussir, enfin, quelque chose dans ma vie ?

C’est sans doute pour ça que je me suis mis, à presque 30 ans, au ball-trap : partir de rien, même pas chasseur, travailler, ne compter que sur moi, mais petit à petit, obtenir le résultat immédiat de mes actions, de mes décisions, de mes investissements personnels, bref, tout ce qu’il est impossible d’obtenir quand on « doit diriger » une entreprise, qu’on l’ait choisie, ou pas ! Voir arriver mes parents sur le stand de Villeneuve-sur-Lot lors de ma première participation à un championnat du Monde de PC en 1982 fut à coup sûr le premier signe d’intérêt qu’osait enfin témoigner mon père à l’égard de ma nouvelle passion . Je racontai à Philippe Dupin, celui dont je vais vous parler, qu’on oublie jamais quelques phrases prononcées par un père, qu’elles peuvent marquer une vie. Maurice, mon pater, me répétait ; « Toi, mon fils, au moins, tu as toujours parfaitement su organiser tes loisirs ! » Je ne sais toujours pas ce qu’il voulait dire, que je ne faisais rien de bien, que je n’arriverais jamais à rien ? Il a emporté ses secrets dans sa tombe avant que nous puissions en reparler. Cependant, quelques mois après sa seule visite à son fils tireur, alors que je venais de faire mon entrée au Club France composé des 12 meilleurs de l’année (oui, il me semble qu’à cette époque, nous n’étions que 12 avant que la FFT (l’ancienne) ouvre les vannes pour motiver les tireurs, je surpris une conversation durant laquelle mon père annonçait mon classement français à un de nos principaux fournisseurs de viande de porc. Il n’était pas le genre de père ni à se la péter, ni à faire de ses enfants des génies, alors comment pourrais-je oublier ce pur moment de vrai bonheur, tellement rare et inespéré. 

A ce moment de l’écriture de mon article-déclaration, je m’aperçois que je suis en train de faire ma propre « analyse » , et que vous avez dû, depuis longtemps, en lâcher la lecture. Ce n’est pas grave, ça me fait du bien et même un peu de mal, c’est la vie, quoi. 

Philippe Dupin vaut bien que je lui consacre un paragraphe, tant pis si j’abuse de sa discrétion

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Ainsi que je l’ai expliqué un peu plus haut, l’agence Pôle Emploi de Libourne m’a dirigé vers le Département, me permettant de demander une bourse et une formation au CREPS de Talence dans le but de tenter d’obtenir un BEES, Brevet d’Etat d’Educateur Sportif option tir. J’avais échoué deux fois au bac  au bahut Max Linder de Libourne, ce qui fut une aubaine pour moi, m’obligeant à me mettre au boulot dans l’entreprise familiale,(au lieu d’aller glander sur les bancs d’une fac quelconque)  où pendant les 10 années de 1973 à 1983 (date de sa mort) mon pater-patron ne me fit pas vraiment de cadeau et encore moins preuve de favoritisme. Je me rappelle qu’un jour, il m’avait fait déplacer, seul, quelques dizaines de jambons de 10 kgs du tunnel de surgélation à -50° vers l’immense salle de congélation, à -18 ° (ma moustache s’était cassée) , harnaché comme un esquimau pendant plusieurs heures, et qu’il m’a fait tout recommencer, m’étant soit-disant, « trompé de case »… On m’a souvent traité et jalousé comme un « fils à papa », t’as gagné ! Au fond de moi je savais bien que ce n’était pas le cas, mais je n’ai jamais joué les pleureuses, laissant libre cours aux réflexions à la con de la famille ou des « amis ». Il se montrait beaucoup plus « tendre » avec ma Chantal, secrétaire de direction, pour compenser certainement… C’était très bien ainsi !

Donc, j’en viens à Philippe. 

J’avais obtenu ma « bourse d’étude », c’est à dire que le département m’offrait l’inscription au CREPS de Talence, où j’ai eu le plaisir de croiser des stars du Tir à la cible, des jeunes cyclistes et sportifs en devenir, les filles de l’EDF de hand-ball d’Agostini (je les adorais sans oser leur parler, j’étais le plus vieil « élève », plus vieux que le doyen de la fac). Mais il y avait un réel obstacle pour que je puisse débuter la formation et espérer réussir, c’était l’entraînement au tir, obligatoire pour la délivrance du diplôme, une performance de choix lors de l’épreuve d’examen final étant obligatoire. Mon ami Philippe, oui, ce fut à ce moment là qu’il devint « un véritable ami » décida de m’aider, et je crois bien, si ma mémoire ne me trahit pas, ne rien lui avoir demandé… Ce fut un des rares moments (le seul ?) où j’ai reçu une aide inespérée et désintéressée  d’un « étranger ». Il me semble qu’il s’est exprimé ainsi: « Jacques, je vais t’aider, t’es dans la merde et depuis le temps que tu offres à bouffer tes excellents produits de charcuterie à toute une bande de charognards qui viennent jouer les pique-assiettes parmi nous tes copains, au cul de ta bagnole, tu mérites bien ça. Et surtout nous les Dupin, on vous apprécie et on vous aime, les Ferchaud, toi, Chantal, Anna et Sara. Alors me fais pas chier, je vais te payer les cartouches pour ton année. C’est ainsi que j’aie pu charger dans mon coffre 4000 cartouches en 24 g, du 8 et du 7 et 1/2, en carton (j’adore l’odeur et la douceur) chez l’ami hélas décédé Pierre Mary, qui m’ont permis de suivre les entraînements concoctés par Jean-Paul Gros et Marc Menessier, nos instructeurs à la FO, à Pons et Chatelaillon . J’ai pu renvoyer l’ascenseur en prenant la 3e place du concours décisif FO à Poussan , il fallait terminer dans les 10 premiers et plus on approchait du meilleur score, meilleure était la note. J’ai surtout obtenu mon premier et seul vrai diplôme, à 51 ans.

Mon papa avait raison, c’est dans le choix de mes loisirs que je suis le meilleur, je continue avec les voyages, et après 12 années de correspondant local du quotidien Sud-Ouest (le deuxième de France) je nourris mon blog ! Ouf, c’est tout pour un lundi. Le compteur annonce 2415 mots, oh p….. j’le crois pas !

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Ma maman, notre deudeuche, ma Chantal à Megève, mon papa, mon tonton Robert le chasseur-éleveur-juge et président du club du Braque-Allemand, ils sont tous partis, ils nous attendent….. Sans oublier une bonne coupe de champagne russe avec Hélène, bien vivante heureusement, à Saint Pétersbourg

( 9 juillet, 2019 )

Russie 16: Москва и Санкт-Петербург в 100 снимках/Moscou -Saint-Pétersbourg en 101 clichés

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Mes amis (et les autres), vous avez été des centaines à partager mon voyage et mes 15 reportages qui n’avaient pour but que de vous donner envie de découvrir la Russie. J’ai essayé de vous transmettre quelques émotions et si j’y suis parvenu, j’en suis fier et heureux. Voila, tout a une fin, cette aventure s’achève avec « MON TOP 100″ , ces petits ou grands moments partagés avec ma sœur Hélène. Cette expérience m’a prouvé qu’en voyage organisé, contrairement aux nombreux « couples » (…) qui nous accompagnaient, on ne s’engueule pas entre frère et sœur, c’est que du bonheur, et c’est reposant.

J’ai trié 1450 photos pour n’en garder que les 100 meilleures à mon goût, du moins celles qui me touchent le plus ou qui me rappellent les meilleurs souvenirs. C’est ma façon de vous donner envie de prendre vos billets d’avion pour partir à la découverte d’un monde inconnu tant qu’il est encore temps. Et il faut en profiter, ça va très vite, où serons-nous demain ? Alors autant charger un max son disque disque personnel, car qui peut affirmer que nous n’aurons pas le temps de les visionner pendant les milliers d’années d’éternité qui nous attendent… ou pas ! C’est parti suivez le guide !

 

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Voila, c’est fini, une semaine dans une vie parfois belle, parfois pénible, parfois triste, quelquefois joyeuse, en solitaire, en famille, en bande de potes (il y a longtemps). Peut-être aurai-je l’occasion de repartir faire de nouvelles découvertes, je ne sais pas, en tout, ce fut un beau voyage partagé avec ma frangine Hélène, la première et certainement la dernière fois de notre vie qu’on nous appelle Madame et Monsieur, c’était amusant, comme disait mon ami Georges . Nous ne sommes pas forcément des exemples, mais je me demande combien de frères et sœurs, de sœurs (fâchées ou pas ) ou de frères (ennemis ou pas) ont tenté… et surtout réussi un tel voyage au cours de leur vie. Merci Hélène, pour ces moments. (Hi, hi)

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( 8 juillet, 2019 )

Russie acte 15 :милые русские куклы/milyye russkiye kukly/ les jolies poupées russes

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Un ascenseur, une magnifique jeune femme russe, je suis avec ma sœur, alors elle me sourit pour une photo offerte, elle est belle, c’est un beau souvenir…

спасибо, мисс/spasibo, miss/ Piter18-6-19_20merci mademoiselle 

Document ©DR Matriochka

Les matriochkas (ou matriochki pour respecter le pluriel russe) sont des poupées russes en bois symbolisant la famille.

Le mot matrioshka est dérivé de Matriona, prénom populaire dans les campagnes russes du XIXème siècle et qui a été donné à la plus grosse des matrioshkas, représentant la mère de famille russe. A l’intérieur figurent plusieurs autres poupées gigognes, de plus en plus petites, représentant les enfants. La dernière poupée est en général un bébé.

Les matriochkas sont un symbole d’abondance, de fécondité et de prospérité.

Un ensemble de matriochkas est généralement composé de 3 à 12 poupées russes, les versions les plus courantes comportant 3, 5 ou 7 poupées. Outre les matriochka traditionnelles rouges et noires de Semenov, sans doute les plus connues, les poupées gigognes russes peuvent avoir différents motifs, différentes couleurs, être de très grande taille ou au contraire miniaturisées au maximum, et représenter différentes époques, des scènes de la vie dans les campagnes, des contes et légendes slaves, ou même toucher à l’iconographie religieuse.

Les matriochkas que nous avons sélectionnées pour vous sont toutes réalisées à la main de façon artisanale et 100% russes. Chaque matriochka est donc une oeuvre unique. La fabrication des poupées russes est un véritable art, de la sélection des plus belles essences de bois de tilleul, au travail manuel du bois, puis à la peinture nécessitant à la fois qualités techniques d’exécution, respects des codes artistiques et créativité, pour finir au vernissage mettant en valeur tout le travail d’artiste.

Je les préfère, de loin,  en chair et en os

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On dit que les femmes russes sont belles, c’est vrai mais comme partout, pas toutes. Elles portent cependant beaucoup plus d’attention à leur tenue vestimentaire, tenant à se montrer bien plus féminines  que ce que nous voyons habituellement dans nos villes. Ici la tenue préféré n’est pas le jean et le chemisier ou le tee-shirt. Quel bonheur, rien que pour ça; on demanderait le passeport russe, comme Gégé. Les jupes et les robes s’envolent, les couleurs « pètent », les talons s’allongent, les boutiques donnent envie de faire chauffer la Carte Bleue. Nous étions à Saint Pétersbourg le jour où les étudiantes fêtent Les voiles rouges, la fine et la réussite à l’équivalent du bac. Y’avait de la joie… et quelques larmes dans les rues.

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Elles n’ont ni la même couleur de cheveux et d’yeux, ni la même taille que les Thaïs, elles sont un peu moins souriantes (et professionnelles…) mais elle ne manquent pas de ce fameux charme slave qui fait tant fantasmer … Vive les voyages… cul-turels !

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( 7 juillet, 2019 )

Russie Acte 14:русские должны иметь/russkiye dolzhny imet’/Les incontournables russes

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Que dois-je retenir de notre voyage dans les deux principales villes de Russie, Saint-Pétersbourg et Moscou ? C’est bien sûr un pays au passé historique sans équivalent, les petites histoires qui se sont succédé sur un territoire aussi gigantesque ne pouvait qu’accoucher  d’un destin fabuleux, riche de guerres de pouvoir, de politique, de mariages arrangés, de tsars parfois aussi fous qu’ambitieux, de conquêtes, de lutte contre des envahisseurs inconscients, Napoléon, Hitler. La météo n’existait pas en ce temps là à la télévision, et c’est cela qui a, en grande partie, causé la perte de millions d’hommes et de femmes de chaque côté des frontières. Quel gâchis, quelle folie ! Après quelques jours déjà, les meilleurs souvenirs se mettent en place dans la mémoire, quelques émotions resurgissent sans crier « gare » (de Moscou, à voir sans faute également). De nouveaux sites apparaissent dans nos rêves, des fontaines, des couleurs, de l’or, des rencontres, des monuments à la gloire de l’URRS et de la Russie nouvelle.

Et si tout allait un peu trop vite pour la Russie ?

 Malgré les fastes, le tape-à-l’œil, la puissance étalée, nous avons cependant l’impression que tout n’est pas si simple au pays. Bien sûr, le niveau de vie a bien changé, l’image que nous pouvons avoir d’un ancien pays communiste où le partage (de la pauvreté…) était la règle n’est plus la même, on voit de belles bagnoles à tous les coins de rue mais il y a un petit revers à la médaille. Il faut faire très attention à ce qu’on dit, les Russes sont très susceptibles, on ne touche pas à la « Mère Patrie » et surtout pas un étranger. On dirait qu’un Russe qui sait parler français fait attention à ne rien dire de mal sur son pays, comme s’il avait peur que la conversation soir enregistrée. C’est très troublant. Il est par exemple impossible de faire dire à un Russe qu’il y a aurait des magouilles et de la corruption lors de la construction du stade de Saint-Pétersbourg (600 000 000 €selon les autorités, 1 300 000 000 € selon certains enquêtes…) De même qu’il n’existerait pas le moindre trafic de quelque sorte que ce soit qui justifierait l’achat de superbes voitures qu’on ne voit qu’à Monaco…. La coupe du Monde de foot 2018 a certainement joué un rôle prépondérant dans l’ouverture au monde et au tourisme, mais j’ai réussi à faire avouer à un interlocuteur que ce fut un « sacré bordel » et que cette année, le boxon a recommencé depuis le début du mois d’avril. Les Moscovites semblent un peu dépassés par le succès et malgré la richesse du pays, la WI-FI ne fonctionne pratiquement jamais, même dans les plus grands hôtels :   Wi-Fi не работает /Wi-Fi ne rabotayet/ « la Wi-Fi est en panne » entend-on souvent, c’est ballot !

Mes impressions.

Ce n’est pas une destination où les loisirs et les sorties conviviales sont l’attrait principal, et c’est un euphémisme. Les milliers de portraits de famille, pourrait-on dire, qui ornent les cimaises des centaines de musées (300 dans la seule ville de Saint-Pétersbourg...) peuvent parfois donner l’impression de visionner les diapos de la vieille tante qui les accumule depuis son enfance. C’est un peu saoulant à la longue, mais heureusement, une multitude d’œuvres magistrales et grandioses ne peuvent qu’émouvoir les simples béotiens (NDJF: Personnage lourd, peu ouvert aux lettres et aux arts, qui a des goûts grossiers),  que nous sommes parfois. Pour la bouffe, la Russie n’est pas reconnue comme une destination gastronomique, je confirme, et la Vodka, avec ou sans potage, c’est carrément dégueulasse .

Les incontournables

Le musée de l’Ermitage à Sankt Piter, avec ses 3 millions d’œuvres laisse rêveur. (NDJF: voir La Russie des tsars Acte 2: Петербург великолепный Peterburg velikolepnyy Saint Pétersbourg la magnifique)

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La résidence des tsars de Pavlovsk.

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La ville de Pouchkine

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Le Kremlin

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La Place Rouge

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La galerie Tetiakov

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L’exposition en plein air VDNKH

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( 7 juillet, 2019 )

Russie Acte 13:Стадион Зенит и Динамо/ Stadion Zenit i Dinamo/ Stade du Zénit et du Dynamo

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Photo ©DRZénith Saint Pétersbourg

Sur la route vers Pavlovsk et Pouchkine, et à ma demande, le chauffeur du bus et notre guide ont choisi de nous faire passer devant le faramineux Stade du Zénit dont le sponsor est Gazprom. Le guide russe, Alexei, qui comme tous les Russes, n’aiment pas la moquerie et la critique, affirme que la construction du stade n’aurait coûté « que » 665 millions d’euros (665 000 000) alors que les chiffres de plus de 1 300 000 000 d’euros circulent partout. D’après lui, ce serait de la désinformation anti-Russe, la corruption ayant disparu depuis longtemps… Mais bien sûr. 

Dans les rues de Piter, plus qu’à Moscou, les berlines de luxe et même de très grand luxe (Porsche, Rolls-Royce, Bentley, limousines de luxe)  sont légion, mais le même guide fut incapable de me renseigner sur les salaires des cadres , il y aurait tellement de niveaux différents, d’après lui ! Il précise que seuls les dirigeants d’entreprise et les cadres officiant au sein de grands groupes peuvent se payer ce luxe, j’en conclus qu’ils sont sacrément nombreux, vus du bus (….)

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En tout cas, avec un crédit immobilier autour de 10% (…) ça doit coûter une blinde, un coupé Mercedes ou Audit, entre autres. Comment font-ils ? Ce sont les mystères de l’Est, (bien gardés) certainement.  

*Histoire *

La nouvelle arène ultramoderne de Saint-Pétersbourg est édifiée sur l’île Krestovsky, à la place du stade Kirov qui comptait parmi les plus grandes enceintes du pays grâce à sa capacité de 110 000 spectateurs. L’appel d’offres de sa construction a été remporté par le célèbre architecte japonais Kisho Kurosawa.

Le Stade de Saint-Pétersbourg a été l’un des quatre sites retenus pour accueillir la Coupe des Confédérations de la FIFA, Russie 2017. Le Match d’ouverture et la finale y ont notamment été disputés.

*Conception *L’architecture du stade évoque un vaisseau spatial posé sur les rives du golfe de Finlande. Haute de 79 mètres, l’enceinte comporte sept étages et est l’une des plus modernes du monde. Équipée d’un toit rétractable et d’un terrain coulissant, elle est en mesure d’abriter des manifestations en toute saison, même en hiver, où la température intérieure est de 15°C.

*Héritage *Le stade hébergera le Zénith Saint-Pétersbourg. Il pourra accueillir différents types de manifestations, des concerts et spectacles aux compétitions sportives de nombreuses disciplines. En 2020, il sera le théâtre de trois matches de groupes et d’un quart de finale de l’UEFA EURO 2020.

A savoir*
Ville hôte : Saint-Pétersbourg
Projet : Nouveau stade
Capacité : 67 000

Lieu : Île Krestovsky
Equipe résidente : FC Zénith Saint-Pétersbourg

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On peut voir le célèbre emblème Gazprom, la flamme qui symbolise une des richesses de la Russie, le gaz.

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Le stade du Dynamo de Moscou, en passant….

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Au fait, c’est bien de vivre dans un pays qui a du pétrole, le litre de gazole coûte autour de 47 roubles ….. soit 0.66 euros grrrrr

( 6 juillet, 2019 )

Russie Acte 12: Сказочный магазин ГУМ/ Skazochnyy magazin GUM/ Le fabuleux magasin Goum

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Incroyable, magnifique, unique, les mots me manquent pour décrire ce magasin dont le nom me disait quelque chose, tu m’étonnes !

Le Goumacronyme de Glavny Ouniversalny Magazin (en russe : Главный Универсальный Магазин, ГУМ1), c’est-à-dire « Magasin principal universel », est un centre commercial huppé situé sur la place Rouge à Moscou. Doc©DR

C’est parti pour la visite, préparez la Carte Bleue ! Elle va chauffer, c’est certain !

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Document©DR: Le Goumacronyme de Glavny Ouniversalny Magazin (en russe : Главный Универсальный Магазин, ГУМ1), c’est-à-dire « Magasin principal universel », est un centre commercial huppé situé sur la place Rouge à Moscou.

Histoire

Russie Acte 12: Сказочный магазин ГУМ/ Skazochnyy magazin GUM/ Le fabuleux magasin Goum dans Divers mélangés 220px-Goum_1893

L’intérieur du Goum à l’ouverture en 1893

Dès le xviie siècle, de nombreuses boutiques se tenaient dans la partie « haute » de la Place Rouge. En 1886, les commerçants, organisés en « Société des Galeries supérieures de la Place Rouge à Moscou » décident de lancer un concours d’architecture pour créer un bâtiment durable.

En 1889, le projet des architectes Alexandre Pomerantsev (en) et Vladimir Choukhov est retenu. Ce bâtiment de plan trapézoïdal, est construit entre 1890 et 1893 en marbregrès et granite, le tout recouvert d’une immense verrière semi-cylindrique, dont le diamètre est de 14 mètres. Celle-ci semble légère, mais c’est une construction ferme faite de plus de 50 000 cosses de métal (d’une poids d’environ 819 tonnes). L’illumination est fournie par les énormes lucarnes arquées de fer et de verre, pesant à l’unité 820 tonnes pour certaines et contenant plus de 20 000 carreaux.

L’ouverture officielle a lieu le 2 décembre 1893 en présence des membres de la famille du tsar Alexandre III. C’était à l’époque le plus grand centre commercial au monde, et il le restera longtemps.

( 5 juillet, 2019 )

Russie éternelle 11через Неву и Москаву/cherez Nevu i Moskavu/au fil de la Néva et la Moskova

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A Saint-Pétersbourg, on peut voir des centaines de bateaux de toutes sortes remplis de touristes sur la Néva et les dizaines de canaux. Or les Russes ne sont pas fous, et ils interdisent à certains guides d’organiser de telles balades afin d’attirer davantage de monde à Moscou sur la Moskova, où les bateaux, plus gros, semblent sous le joug de la ville et non de sociétés privées. Rien ne dit d’ailleurs que ce ne soit pas également le cas à Piter, mais elles sont tellement plus nombreuses.

Sur la Néva à Saint-Pétersbourg

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Sur la Moskova à Moscou

Document ©DR 

La Moskova (autrefois orthographiée Moskva en français, en russe : Москва-река pour Moscou-rivière) est une rivière de Russie et un affluent de l’Oka, donc un sous-affluent de la Volga.

MoskvaMoskova et Moscou sont trois transcriptions d’un même mot russe : Москва (Moskva). Le nom de la ville de Moscou est emprunté à celui de la rivière.

La bataille de la Moskova, que les Russes appellent « bataille de Borodino » (près de Mojaïsk), fait référence à la rivière qui coule non loin du champ de bataille.

Nous avons donc profité de deux heures de répit pour monter à bord d’un de ces bateaux, bar, restaurant, atelier photo, ce qui nous a permis d’avoir une autre vision de la capitale, non dénuée d’intérêt, bien au contraire, en prenant notre temps.

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Oh mon bateau, ho, ho, ho superbe balade.

Photos©DR

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спасибо капитан / spasibo kapitan / Merci capitaine
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