( 22 mai, 2019 )

Viva España et son réseau routier incomparable pratiquement gratuit partout

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Mais comment les Espagnols ont-ils fait pour transformer un réseau routier pourri, pendant la dictature de Franco, en un véritable billard et quelques dizaines d’années. D’une année sur l’autre, de nouvelles autoroutes apparaissent, les travaux ne s’arrêtent jamais, même le dimanche, la seule précaution à prendre pendant des centaines de kilomètres est de faire attention aux milliers de camions qui circulent, en file indienne. Il faut dire qu’excepté vers Madrid et donc plutôt au nord ou vers Barcelone, les autoroutes sont gratuites ! Oui, oui, gratuites. Par exemple vers l’Extremadure, Badajoz et Caceres entre autres , on route des heures sans sortir la carte bleue, quel bonheur. Traverser ces immensités de paysages dignes du Far West sans qu’on nous oblige à raquer les travaux, c’est quand-même du domaine du rêve.

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On peut se demander si en France tout n’est pas fait pour décourager les touristes de voyager en voiture ou alors de dégoûter tout le monde en suçant leur portefeuille: péages (privés) honteux pour ceux qui bossent, tarifs prohibitifs du carburant (1.30 € le GO en Espagne...), prix des restaurants d’autoroutes, des produits dans les stations 2 fois plus chers qu’en grande surface parfois. Sans oublier que les stations sont très éloignées chez nous, comme si on imposait un certain nombre de kilomètres entre chacune pour gagner du fric sans risque. En Espagne, il y en a partout des stations, du même groupe, des concurrentes, chacun fixe son prix, et les restaurants sont excellents, et pas chers (parfois, le menu du jour est à 13€, avec la boisson…). Le rêve quoi.

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Puis, si on continue un peu sa route, on arrive au Portugal (moi, à Elvas), et tout change, la largeur des routes diminue de 10 mètres, on peut plus se croiser sans serrer les fesses sur les départementales, on sent que ce pays ne joue pas dans la même cour . Entre le profit à tout prix en France, la tristesse (non, non, pas la misère mais pas le bonheur non plus) du Portugal, l’Espagne malgré la crise de 2008 qui a causé des dizaines de suicides, ainsi que me l’expliquait un restaurateur, devient de plus en plus passionnante à visiter sans se ruiner. D’autant plus que les paradors, les monuments, les églises, entre autres ne demandent qu’à nous faire rêver en ouvrant grand leur porte. Et sans parler foot, ni toros !

( 18 mai, 2019 )

A la recherche du Jamon Bellota 100 % Ibérico

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J’ai passé une grande partie de ma vie entouré de cochons… et de cochonnes. Lorsque je dirigeais l’entreprise créée par mon père Maurice et mon oncle Robert qui avaient fait preuve d’une belle ambition en faisant naître Jacquel en 1955 (Jacques+Hélène) après une mise à l’étrier du grand-père Marc Ferchaud, nous ne voyions passer que des cochons blancs. J’en ai fait le tour (un tour de cochon, ha, ha) et je me passionne pour les cochons noirs, les fameux pata negra, et pour ne pas mourir idiot (…) j’ai eu envie de partir sur ses terres et les dehesas d’Extremadure entre Caceres et Badajoz afin de discuter le bout de gras. 

Et bien vous allez rire, je n’ai pas vu un seul cochon sous les chênes en train de bouffer les fameux glands, les bellotas, d’où le nom de cette qualité de porcs qui en consomment presque toute leur vie ou seulement quelques mois. J’en ai pourtant fait des kilomètres au milieu de nulle part avec une voiture qui n’a rien d’un 4X4  mais qui a fait semblant… Il y longtemps, dans une autre vie, j’avais chassé dans le coin avec mes amis de la famille Demay, j’ai même effectué une espèce de pèlerinage à Oropesa, là où j’ai vécu des moments magiques; en particulier ce soir où avec mon copain Jean-Jacques Grouhel nous rangions nos fusils dans la voiture à 18 heures tapantes , heure de fermeture de la chasse quotidienne. 5 ou 10 minutes après nous nous sommes retrouvés au centre d’un véritable repaire de palombes, toutes celles qui nous avaient nargués au dessus des Pyrénées où au cours de la journée étaient là, comme par miracle. Des milliers, des centaines de milliers, des millions peut-être d’oiseaux bleus se posaient par vagues comme des étourneaux. Elles étaient nichées dans les arbres, se posaient pour bouffer des glands, recouvrant, après les arbres, la route entière. Nous sommes restés longtemps à contempler ce miracle que peu de chasseurs ni même de végétariens  avaient eu l’occasion  de voir, puis reprenant le volant et roulant tout doucement pour les laisser tranquilles, nous avons vécu un moment fabuleux, lorsque les palombes se levaient à  la lueur des phares de la bagnole pour se reposer juste derrière nous après notre passage. INCROYABLE mais vrai, seul Jean-Jacques peut en témoigner et après tout, tant mieux !

Je ne vais pas me lancer dans de grandes explications concernant les différentes qualités et caractéristiques du jambon ibérique, mais pour faire court, il existe 4 grands types de bellota : le bellota 100% ibérico, à l’étiquette noire, le top du top, le jambon bellota 50 % (moitié glands, moitié fourrage), à l’étiquette rouge, le bellota recebo et le bellota cebo, celui que l’on trouve le plus couramment dans les magasins et les assiettes de restaurants. Les étiquettes sont vertes et blanches. Je ne voulais pas me rendre dans une charcuterie ou une grande surface, sachant que je n’y trouverais pas mon Ibérico 100% bellota;  j’avais tout bon, le nom l’heure du rendez-vous, le patron m’attendait à l’adresse suivante: Poligono industrial Los Canos parc 222, Zafra, 06300 Badajoz.  Je quittais l’hôtel 2 heures avant, je n’avais pas peur d’attendre; le GPS de ma voiture faisait un peu la gueule en me laissant tourner comme une andouille (cochon un jour, cochon toujours).

Quand-même, au cas où,  je m’étais arrêté devant une fabrique de jambon  Eurojamon, où l’accueil glacial me donna envie de tout casser et où hélas, malgré la frime des bureaux et de la ridicule salle de vente, seul le cebo, le bas de gamme était en vedette. Au secours !

Me voici donc bien emmerdé, et je n’hésitais pas à stopper une voiture de mossos, la police du coin (il faut bien se faire plaisir de temps en temps, non) pour demander de l’aide. Ils sont été super cool, sauf que Zafra, c’est pas le nom d’un quartier de Badajoz, mais d’une ville située à 70 bornes sur la route de Séville, plus bas vers le sud. Je n’avais guère envie de descendre plus bas, nous avons essayé d’appeler la boîte au téléphone et n’ayant pas obtenu de réponse, je décidais de renoncer, d’autant plus que je n’avais désormais aucune chance d’être à l’heure pour le rendez-vous fixé à 11 h 30 pétantes. Dégoûté par cette succession d’actes manqués je repris la route vers Talavera de la Reina, en passant par Oropesa….

Heureusement, fidèle à mes amours, mon Pentax était sur le siège de ma voiturette et je me suis régalé, à l’aller, au retour et au cours de mes différentes étapes. Vous montez avec moi, je vous emmène en balade ? Vamos !

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Zamora, c’est ici que ma quête du Graal a débutée.

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Lundi, départ vers Caceres via Salamanca

C’est une des deux villes, avec Badajoz, capitales du Bellota en Extremadure.

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Badajoz 

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Un petit tour à Elvas, au Portugal , à 12 km de mon hôtel Las Bovedas où j’ai eu droit à un superbe lever du soleil

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Le retour vers la France via Oropesa et son parador magnifique sans oublier de merveilleux souvenirs.

 

 

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Quelques surprises et quelques émotions 

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La morale de cette histoire est que je suis rassuré (en partie) car si je n’ai pas trouvé le fameux Bellota 100 % Ibérico c’est qu’il est rare, ce qui justifie son prix: le plus cher peut coûter jusqu’à 2000 € soit autour de 300 € le kg chez un tout petit producteur. Ce qui rendra la dégustation…. un jour, encore plus savoureuse. Après tout est-ce qu’on trouve du Pétrus à l’épicerie du coin ? Non, bien sûr, et ici aussi, il faut avoir « la carte » ! En tout cas quel formidable réseau routier en Espagne, et avec les autoroutes gratuites !

( 15 avril, 2019 )

Großer Spaziergang in Bayern ou Superbe balade en Bavière quel souvenir !

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Il y a 20 ans à peu près, j’ai eu l’occasion de faire un voyage en Bavière afin de récupérer ma fille Sara qui effectuait un stage à la mairie d’Oberviechtag. Pendant qu’elle bossait avec Inge, Alfred Tragl m’a offert une balade en voiture que je ne suis pas près d’oublier. L’Allemagne est un pays magnifique et la Bavière en particulier offre des paysages extraordinaires, le tout dans un respect de l’environnement et une propreté qui font rêver. Devant les maisons, pas une bûche ne dépasse du tas de bois qu’on croirait fabriqué sur ordinateur, pas un papier dans les bois, mais beaucoup de champignons (le secret d’Alfred) pas un mégot dans les rues. A part la nourriture des « restaurants » qui n’a rien de gastronomique, il n’y a pas grand chose à redire, et il y a les Wiener Schnitzel, escalopes viennoises, sinon je n’aurais pas mangé grand chose durant mes séjours en Allemagne. Lors d’un accident informatique, j’ai perdu toutes les photos que j’avais faites et numérisées, j’en suis vraiment malheureux car j’en ai gardé des souvenirs formidables, pas effacés, eux sur le disque mou de ma mémoire. Super, j’en ai retrouvé 3 !

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La première visite se déroula à Wienfurtner au Glasdorf, le village du verre, génial. Photos©DR

https://www.weinfurtner.de/

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 Un regard sur le monde ! Direction 

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Fenêtre d’ observation sur le toit de la région L’Hindenburgkanzel, qui culmine à 1 050 mètres sur la route nationale de Brennes, offre une vue magnifique sur tout l’angle de Lamer. Les arêtes d’Arber à Riedelstein et de Zwercheck à Hohenbogen bordent la vallée de la pluie blanche et au loin, à l’horizon, vous pouvez voir le Haidstein avec une vue dégagée. 

La roche avait été mise en place lors de la construction de la route il y a plus de 70 ans et servait de plate-forme d’observation. Cela a été nommé en l’honneur de l’ancien président du Reich, même si le chef de l’Etat n’était certainement jamais sur place. En 1945, des unités SS ont fait sauter la chaire pour arrêter les Américains déjà entrés. 

À la fin des années 40, le point de vue de la communauté a été entièrement rénové.
En août 1951, une cérémonie de pendaison de crémaillère réunissant 2 000 visiteurs a eu lieu. Au fil des ans, la chaire a disparu de plus en plus derrière les arbres et les broussailles. 
Ainsi, de 1996 à 1998, la zone a été découverte et l’accès à la chaire a été récemment réparé. L’installation est maintenant gérée par le Naturparkverein. Photos©DR

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Sur la route, nous sommes passés sur un site dédié au biathlon dont je n’arrivais pas à me souvenir du nom de l’endroit. Grâce à Bettina, la fille des Tragl, c’est fait. Enfin je peux mettre un nom sur ce souvenir.

http://www.hohenzollern-skistadion.de/en/

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©DR: LA FORÊT BAVAROISE D’ARBERLAND

Visitez l’ARBERLAND – en toutes saisons! La région de villégiature numéro un de la forêt bavaroise sur le «toit vert de l’Europe» offre de nombreuses attractions.

À ARBERLAND, vous pouvez combiner le plaisir de la nature et des activités de la meilleure façon possible: ski, ski de fond, snowboard, ski de randonnée, raquette et biathlon dans la forêt d’hiver recouverte de neige ou en été par la randonnée dans la nature, le VTT , Marche nordique, équitation ou golf. Des vacances en famille avec des aventures passionnantes ou simplement du pur bien-être. L’ARBERLAND a de multiples facettes et est toujours bon pour les souvenirs de vacances. ARBERLAND est aussi une terre de culture. Cela commence par un spectacle de musique folklorique unique paneuropéen «Drumherum» et se termine par une tradition de fabrication du verre centenaire.

ARBERLAND et son peuple terre-à-terre ont hâte de vous voir!

Vous voulez en savoir plus sur ARBERLAND…

Sur www.arberland.de, vous trouverez tout ce qui concerne ARBERLAND. Ici, vous apprenez à connaître les lieux uniques, vous pouvez également choisir parmi des hébergements près du stade Biathlon et les réserver , vous pouvez obtenir des informations sur les plus belles destinations et les plus beaux sites touristiques, sur les activités estivales et hivernales ainsi que sur des événements et tout ce qui concerne la santé et le bien-être. , cuisine et hospitalité ou verre et culture.

Le stade de biathlon Hohenzollern est situé directement au Grand Lac Arber…

Großer Arbersee

Le Grand Lac Arber est situé au sud-est de Großer Arber, dans la région de la municipalité de Bayerisch Eisenstein.à l’ARBERLAND. L’impressionnant Arber-Lake-Wall avec ses auges mobiles, ses cascades de falaises et ses petites cascades abrite l’une des forêts vierges les plus impressionnantes de la forêt bavaroise. Le Grand Lac Arber est un vestige unique de l’ère glaciaire, car c’est un lac de cirque typique formé par le puissant glacier Arber. La boucle du lac, cultivée et bien aménagée, peut être empruntée par les jeunes et les moins jeunes aussi bien en été qu’en hiver. Elle se trouve à environ 30 minutes à pied. Sur la route en boucle, vous pourrez découvrir des variétés de nature avec des vues toujours changeantes sur l’adorable lac Arber. La maison au bord du lac Arber a été construite en 1904 par la dynastie Hohenzollern. Avec sa grande terrasse ensoleillée, il offre l’une des plus belles vues sur le lac Arber et le mur du lac Arber. L’Arber Lake House propose une cuisine maison et est réputée pour ses excursions. La navigation de plaisance sur le Grand lac Arber est une tradition populaire depuis plus de 100 ans.

Le stade de ski de Hohenzollern est situé près du stade Grosser Arber…

Großer Arber

La Grosser Arber est à 1456 m la plus haute montagne de la forêt bavaroise et est donc connue comme le «roi de la forêt bavaroise». Le Großer Arber est également spécial en raison de sa nature. Les cascades de Rißloch, différentes landes, des lacs glaciaires aux parois escarpées et la forêt vierge donnent à cette région un caractère préservé. Avec un téléphérique pour six personnes et diverses remontées mécaniques, le Großer Arber est un domaine skiable familial qui offre un plaisir illimité de sports d’hiver, des descentes de tous niveaux de difficulté, d’une piste de coupe du monde alpine à un surplomb, du sommet à la neige profonde. les forêts. Le massif de l’Arber offre de nombreuses possibilités de randonnée. Un ascenseur panoramique en verre vous fait découvrir l’Arber d’une manière nouvelle!

Danke sehr, Alfred !

 

( 2 avril, 2019 )

Pourquoi y a-t-il tant de « vieux » qui voyagent ? Parce que « Le monde est à nous » !

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Depuis que j’ai enfin droit à la retraite, surtout à la retraite complémentaire grâce aux importants et douloureux prélèvements mensuels sur salaires (je ne les regrette pas maintenant) durant ma vie professionnelle, j’ai décidé de ne pas « sentir le renfermé » et de bouger. Mon père Maurice m’a toujours dit qu’il ne fallait pas dépenser plus qu’on gagne, il avait bien raison. Moi je pense qu’il faut dépenser une partie de ce qu’on gagne pour profiter de la vie avant le grand saut, et même que ça urge, on sait jamais quand il va nous attraper.

Certains de mes amis d’enfance qui ne sont même plus des faux amis de Facebook ont préféré brûler la bougie par les deux bouts tout au long d’une vie, comment dire, en marge de la société et de ses contraintes professionnelles et fiscales, dépensant sans compter dans des entreprises improbables, constamment sur la ligne jaune. Ceux-ci, donneurs de leçons durant les années d’opulence, partagent scandaleusement les mouvements sociaux qui se plaignent de retraite insuffisante, faut pas avoir honte de venir pleurer maintenant. Ce paragraphe est juste une parenthèse de remise en question pour certains, qui ne se reconnaîtront même pas, fiers comme Bar Tabac (…)

C’est en discutant avec une adorable employée de la pharmacie locale que je me suis rendu compte que malheureusement c’est plutôt quand on est seul, et vieux, qu’on peut enfin profiter de ce qui nous reste de vie. Quand les enfants sont petits, il faut serrer les cordons de la bourse et il est impossible de se payer certains voyages. Ados, ils n’ont plus envie de partir avec leurs « vieux », ils préfèrent le camping ou les séjours à l’étranger avec la carte bleue de papa si possible. Arrive le moment où on se retrouve en couple, en charentaises devant la télé, devant Vivement Dimanche, à attendre le Vivement dimanche prochain. Rien de bien excitant tout ça on attend gentiment « La grande faucheuse ».

Bien sûr, il reste les voyages en couple, mais après tant d’années, est-il encore possible de partir dans des endroits à la réputation parfois risquée, fatigante,  sulfureuse ou exotique, dont on rêve depuis des années, mais surtout dont les deux rêvent en même temps ? Les hommes en couple depuis longtemps sont le plus souvent devenus des « assistés domestiques » et la moindre initiative leur fout des boutons, les obligeant à se replier sur soi comme une cagouille dans sa coquille. C’est Madame qui prend les choses en main… et prépare les valises.

Alors oui, veuf, vieux, retraité, ça peut ressembler à une triste fin, mais c’est justement la voie dont je ne veux pas entendre parler, et je vais me bouger le cul, dans la limite de mes moyens moyens, restant à l’affût de propositions de balades, en France, à l’étranger proche, plus loin. J’ai fait partie des vieux retraités bedonnants qui se baladent dans les rues de Pattaya, mieux connue pour une intense activité relationnelle et sexuelle que pour la culture du riz (…..) et vous savez quoi, c’était génial, vu le nombre de visites, les centaines de photos que j’ai publiées sur ce blog montrent bien que personne ne m’en veut d’être allé là bas, mais qu’au contraire, elles donnent envie !

Voici quelques clichés pris lors de précédents voyages, seul, avec ma sœur (qui a aussi envie de bouger… c’est de famille), en groupe, en circuit, et destinés à vous donner des envies de prendre l’air. Vous verrez, ça fait pas mal, promis ! Oh, j’ai failli oublier d’évoquer les belles rencontres pendant ces voyages, de celles qui donnent envie de se retrouver. Qui aurait pu prévoir que je retrouverais Marcel Legros, le guide de mon séjour au Canada et aux USA il y a un an….. à Pattaya il y a quelques jours ?  Il faut parfois savoir forcer la main du destin, quel bonheur !

La Bretagne

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L’Ecosse 

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Le Québec

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L’Est des USA

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Pour la Thaïlande reportez-vous aux 12 reportages récemment mis en ligne… et bon voyage, profitez de la vie !

Et suivez le guide !

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( 31 mars, 2019 )

10 jours à Pattaya . Acte 11 Extraordinaires vues du ciel

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Lors de tout déplacement en avion, et d’autant plus sur long courrier, on survole des tas de pays à plus de 10000 mètres d’altitude. Si on a pris la précaution de réserver un siège côté hublot il y a de fortes chances de pouvoir prendre des clichés rares pour peu qu’on n’ait pas eu la flegme de se charger en cabine avec un bon Réflex un peu encombrant. Sur l’écran devant soi, on peut suivre les pays traversés, une bonne façon de revoir les cours de géographie du lycée Max Linder, qui n’avaient rien de passionnant parfois et nous laissaient un peu de temps pour draguer les filles de la classe. Il est évidemment difficile de dire avec une précision géographique où on se trouve exactement, ce qui ajoute encore à la beauté et au mystère des photos que l’on découvrira plus tard sur l’écran de son ordinateur.

J’adore ça, mais vous avez dû le comprendre, et c’est quand-même étonnant de constater que durant les vols de 12 heures, (10000km) Paris Charles de Gaulle-Bangkok puis retour Bangkok-Amsterdam j’ai dû être le seul passager à m’intéresser à autre chose que les repas servis, les siestes, la lecture de roman ou le visionnage d’un film récent. J’ai préféré la vie, l’image du monde survolé, et quand aucun nuage ne montrait le bout de son nez, certainement emporté par la bise du moment, je me suis régalé. A l’aller, il me semble que les montagnes sont celles des Alpes, Autriche, Allemagne, France, Italie, un peu plus tard Dubaï de nuit puis l’ survol de la Mer Noire.

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Au retour les dunes (montagnes ?) sont certainement situées vers l’Irak ou l’Iran d’après la carte du vol, mais rien n’est moins sûr…. et vous savez quoi, je m’en fous.

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Qu’est-ce que c’est beau, à en pleurer de bonheur. Ben oui, on peut être vieux, gros, con (…), et ne pas rester insensible à la beauté, pas uniquement féminine, na !  

Voila, c’est sur ce 11e acte que s’achève le récit de mon voyage au Pays du sourire. Sûr que celui-ci fera partie des quelques uns que j’emporterai dans ma tombe, le dépaysement s’est avéré total et tellement enrichissant. La misère, si elle existe et elle existe certainement, n’est jamais oppressante, personne ne m’a tiré par la manche pour me mendier une pièce en 10 jours de séjour, même pas aux carrefours ni un coup de klaxon aux ronds-points….. En Thaïlande, certains « métiers » et certaines mœurs peuvent paraître « dégoûtantes, honteuses, ou tristes », vie nocturne, rapports tarifés, filles,  garçons et Ladyboys « de bars à bière », dresseurs d’éléphants, masseuses formidables qui nous feraient du bien à tous entre parenthèse, mais ici au moins, tout le monde a le sourire. Et ces petits sourires qui semblent sincères avant d’être intéressés, sont tellement agréables, du pur bonheur. Après tout qui peut dire qu’il ne recherche pas ce simple plaisir avant tout ?

Merci de m’avoir suivi, c’est cadeau, ça me fait plaisir… et commencez à faire des économies pour un séjour pas forcément plus onéreux qu’une quinzaine au bord de la mer, mais tellement plus riche ! Allez, courage, 12 heures de vol, c’est rien ! Merci encore à mes copines Véro, Marion et Sarah de Carrefour voyages pour les conseils et les réservations.

 

( 31 mars, 2019 )

10 jours à Pattaya . Acte 12 Mes coups de cœur, ma nouvelle vie ?

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Pour cet acte 12 j’ai choisi 75 photos parmi les 1300 que j’ai prises (triées) pendant ces 10 jours. Il y a de tout, ce sont des instantanés qui sont restés gravés dans ma mémoire, me donnant parfois des frissons, me faisant sentir « comme » j’en rêvais;  certains sont simplement étonnants, d’autres sont plus émouvants, plus doux, plus représentatifs de ce pays magnifique qui donne envie de vendre sa maison et d’y partir pour y terminer sa vie.  Je vais d’ailleurs y penser sérieusement, sans m’emballer, pesant les avantages et les inconvénients, le bouleversement que cela représenterait (ma sœur, ma fille et mon neveu auraient une bonne occasion de venir passer quelques semaines avec moi, au soleil).

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( 28 mars, 2019 )

10 jours à Pattaya . Acte 8 Les grands magasins : le Central Festival

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La culture, les rapports humains (…), la religion, la mer, le sable, le soleil, les bars, les restos, les hôtels, il y a bien sûr tout ça à Pattaya mais il existe également des grands magasins assez extraordinaires qui révèlent de vrais trésors d’imagination et de produits en rayon.

Je ne suis pas un inconditionnel des « monstres » où on trouve tout en France, je suis plutôt du genre moyenne surface de proximité, mais là je dois dire que je suis tombé sur le cul en visitant deux grands magasins de Pattaya. J’ai commencé par le Central Festival, l’équivalent de 6 ou 7 étages qui donne à la fois sur Second road et sur Beach road. Au-dessus, un petit hôtel, le Hilton, haut de 34 étages, domine la baie et offre une vue imprenable. Au 16e étage, les clients ont droit à une superbe piscine à débordement. Au 34e étage, le roof permet de boire un verre à tous ceux qui le désirent, clients ou visiteurs, à condition, je pense, de ne pas arriver en slip de bain… Oui, certains osent ! Avant de prendre l’ascenseur du paysage, découvrons le magasin… qui le vaut bien !

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On dirait que les responsables de rayons ont dû passer par les Beaux Arts tellement est poussée la recherche des mélanges de couleurs et de l’harmonie sur les stands. Les allées sont larges, on sent que le bien-être du chaland (farang, étranger, ou local) est  primordial, on pourrait manger par terre, et même jusque dans les toilettes tellement ça sent le propre. Bien sûr les personnes bien-pensantes peuvent critiquer les mœurs relâchées dans la ville, mais nous aurions quand-même des leçons à prendre, nous qui croyons tout savoir et détenir la vérité en toute chose. Mon œil, oui ! Le restaurant tourne à plein régime, c’est excellent et pas cher; il suffit de prendre un ticket à une caisse, d’un montant choisi, puis d’aller de stand en stand se faire préparer, en live, des crevettes grillées, du canard thaï, du riz: le préparateur vous redonne un nouveau ticket, avec la somme restant à dépenser. C’est vrai, je suis un plouc qui ne sors pas souvent, ce système existe certainement chez nous, mais en tout cas, je ne l’avais jamais vu, et ça fonctionne parfaitement. Comme, en plus, les petites Thaïs sont plutôt jolies, on passe, enfin, j’y ai passé de bons moments.

On monte chéri ? Là, je déconne, c’est juste pour vous emmener au 16e étage de l’Hôtel Hilton où on va de surprise en coup de cœur, vous me suivez ?

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( 27 mars, 2019 )

10 jours à Pattaya . Acte 7 Les incontournables: Nong Nooch Tropical Botanical Garden

 

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Pour ce 7e épisode, c’est au grand air que je vous emmène, dans un endroit enchanté, complètement fou à 20 km de Pattaya (merci chauffeur), Nong Nooch

pour découvrir le Nong Nooch Tropical Botanical Garden une pure merveille. J’ai eu un seul « petit problème »; parti en taxi depuis mon hôtel Le Privé à Pattaya, le chauffeur devait me ramener « chez moi » après la visite. Comme on ne prend jamais assez de renseignements avant de se lancer, j’ai cru prendre de la marge en donnant rendez-vous à mon taxi 3 heures plus tard. Je me disais que 1 heure, c’était trop peu, que 2 heures c’était bâtard, alors va pour 3 heures, ce qui devait me laisser le temps de découvrir de belles choses, sans s’avérer trop pesant dans le cas contraire. Quelle andouille, c’est 8 heures que j’aurais dû rester sur ce site, et même y dormir. Malgré un tour en petit bus ouvert et beaucoup de marche en plein cagnard (34° quand-même, et à l’ombre) je ne suis pas certain d’avoir vu le dixième de ce que ce jardin propose. Je suis même sûr du contraire. Mais bon, il faut en garder pour une autre fois, des fois que…..

©Tintin Thaï

En 1954 Pisit et Nongnooch Tansasha achètent 240 hectares (1500 raï) pour en faire une plantation de fruit (mangue, orange, noix de coco…), par la suite lors de voyages à l’étranger, il est subjugué par la beauté des jardins, il décide de faire évoluer sa plantation en un jardin de fleurs en aménageant des habitations de style thaïlandais, piscine, restaurants, séminaire, plus tard…

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En 1980, “The Nongnooch Tropical Botanical Garden” – le jardin botanique et tropical de Nongnooch ouvre officiellement. Vous pourrez vous promenez à travers le jardin tropical, il y a aussi un coin avec de nombreux animaux (des singes, des oiseaux, des poissons… la liste est trop longue),

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une collection de voitures de sport,

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il y a des éléphants aussi, vous pourrez assister à un spectacle, une petite reconstitution théâtrale avec des thaïlandais en costumes traditionnels et des éléphants aussi. C’est un jardin botanique situé à 20 kilomètres de Pattaya, l’entrée coûte 500 bath pour nous étranger et 250 bath pour les thaïlandais.

A suivre acte 7

 

( 26 mars, 2019 )

10 jours à Pattaya . Acte 6 Les incontournables: The Sanctuary of Truth

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Après l’acte 5 de mon reportage concernant l’art moderne, revenons aux fondamentaux du Pays du sourire. Pas utile d’aller très loin, il suffit de prendre un taxi et de se rendre au Sanctuaire de la Vérité, un endroit tout à fait extraordinaire par son histoire et sa conception.

©Tintin Thaï  Le Sanctuaire de la Vérité (ปราสาทสัจธรรม) – Pattaya :

C’est une construction haute de 105 mètres, entièrement en bois. Ce n’est pas un temple car il n’est rattaché à aucune religion, d’où son nom de Sanctuaire de la Vérité.
C’est un homme d’affaire qui est à l’origine de sa construction, afin de faire partager son amour de la philosophie, de l’art et des religions. Ce lieu est entièrement sculpté : des éléphants, des créatures, des divinités de la mythologie, des scènes de vie. Ce sanctuaire succombe progressivement aux rigueurs de la météo et du climat et doit être petit à petit remplacé, un peu à l’image de la vie. Toute chose est éphémère.

L’entrée est de 500 bath pour les adultes et de 250 bath pour les enfants. Site officiel (450 /225 bath)

L’extérieur du temple est extraordinaire. L’intérieur du temple, le bois est un matériau qui vit et évolue. Le Sanctuaire de la vérité est en constante rénovation. D’ailleurs non loin du Sanctuaire de la vérité (50 mètres) se trouve  un atelier avec toute une équipe de sculpteurs.

 

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L’acte 7 est en cours

( 24 mars, 2019 )

10 jours au guest house Le Privé à Pattaya, quelle galère ! Non, j’déconne, c’était le pied.

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Un copain m’avait conseillé une adresse et c’est même lui qui m’a donné envie de partir à Pattaya. Le séjour dans cet oasis de paix et de tranquillité s’est avéré fort agréable, loin du tumulte nocturne et de la folie des conducteurs de tous engins pétaradants où le respect du code de la route ne semble pas primordial (…) 2, 3 ou 4 sur le même scooter (dont un ou deux gosses) , c’est assez fréquent. Je n’en reviens pas de ne pas avoir assisté au moindre accrochage en 10 jours. Je n’étais certainement pas au bon endroit, à moins que Bouddha soit aussi le Dieu des chauffards !

Voici donc le « modeste » lieu où j’ai beaucoup souffert, ha, ha, ha, Le Privé

http://www.le-prive-pattaya.com/prix

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Que la vie est dure parfois !

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