( 28 juin, 2020 )

Souffrance (pas si terrible) et plaisir sur le superbe stand de ball-trap de Sore

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Je n’ai pas eu le choix, l’amitié et le plaisir de se retrouver passent avant tout !

Je n’ai rien pu faire devant la ténacité, le volonté, et la force de persuasion de mon pote Philippe Dupin et de son fils Jonathan. Il faut dire que la naissance de notre amitié remonte au siècle dernier et que les vicissitudes de la vie nous ont fait nous éloigner, nous rapprocher, nous retrouver en 2003, avant une nouvelle longue absence, une belle soirée partagée, puis à nouveau le silence jusqu’à ce samedi 27 juin. « Nous avons appris que tu revenais au ball-trap, quel bonheur ! Tu viens avec nous, on t’emmène à Sore, dans les Landes pour passer la journée avec toi et retrouver le plaisir de tirer avec toi ! » A Philippe, patron retraité de Tetra SAS qui, petit à petit confie les rênes de sa grosse boîte (de peinture, ha, ha) à son digne rejeton Jonathan, directeur général à 34 ans qui va affûter ses armes avant, certainement, d’en prendre la direction dans une petite dizaine d’années, il n’est pas simple de refuser quoi que ce soit (ce qui est largement confirmé par son entourage proche). 

Je ne suis pas débile (enfin je crois), et avec Jonathan qui est devenu un des tout meilleurs tireurs de sa génération après avoir brillé en juniors, et un Philippe qui possède une sacré swing de gaucher, je ne me voyais pas capable de souffrir comme jamais sur un pas de tir.  Philippe ne s’est jamais vraiment investi à fond dans une des discipline du ball-trap, ce qui est bien dommage, mais il n’a jamais été homme à se contenter d’un seul passe-temps pour se dégager les bronches et se vider la tête après sa semaine de décisions à prendre, de clients à rencontrer et de km à bouffer.  J’ai tenté de m’esquiver, arguant du fait que j’allais me transformer en véritable boulet à traîner au cours de la journée, que je préférais attendre quelques semaines, quelques mois, espérant, rêvant de retrouver un niveau acceptable, ce qui me semble bien compliqué, 15 jours pile-poil après avoir repris du service. J’ai expliqué aux Dupin, qui s’y sont mis à deux depuis leur bureau pour me convaincre que je ne voyais plus le tir de la même façon qu’avant, que je voulais m’amuser (pas pleurer….), que je n’étais plus le même homme après ces 20 ou 25 ans de galères, que j’avais changé. 

« T’as changé, tu veux dire que tu es moins con ?  » ont-ils demandé presque en même temps

Et oui, on ne respecte plus les vieux ! « Alors, si t’es moins con, je serai devant ta porte à 8 h 25 samedi matin et nous irons passer la journée à Sore où nous sommes licenciés » (on tousse dans son coude pendant cette épidémie, mais on ne se mouche pas avec le coude chez mes amis Dupin (du vin, et du… vous connaissez la suite, je ne cite pas de marques). J’essayai encore de lancer quelques arguments plus ou moins convaincants avant de me rendre, les armes bientôt à la main. Voila, il est 6 h 29 du matin, je suis levé comme dab depuis 5 heures (les restes de ma vie d’avant) , j’ai préparé mon bordel hier soir, comme dab, je n’aime pas faire les choses dans l’urgence, c’est toujours dans ces cas là qu’il nous arrive des impondérables, des merdes, quoi,  je vais faire mes 4 bornes sur mon marcheur en 1 heure, bien transpirer, prendre une bonne douche et attendre mon Philou, c’est comme ça que doit l’appeler sa moitié. Je vais monter dans son char, comme dit mon cousin québécois Marcel Legros qui me manque depuis la Thaïlande et Pattaya, et nous partons retrouver le fils prodigue dans les bois de Sore. 

J’ai donc tapé cette première partie de ma journée avant de partir, et j’aurai certainement des choses à raconter à mon retour, quand j’aurai séché mes larmes de douleur…. Mais c’est une autre histoire. J’ai quand-même réservé une petite surprise à mes amis, et là, je suis un peu plus sûr de moi…..

Voila, il est 5 h du mat ce dimanche, les coups de fusil ne résonnent pas dans ma tête , ce qui prouve que l’ami Pierrot (Bastien pour les intimes) à bien réglé mon Beretta: par contre la séance de rattrapage de 15 ans d’absence en 90 minutes a un peu mis le souk dans le disque mou de ma mémoire. J’ai conduit la belle bagnole hybride de mon pote, il en a marre de bouffer des km, et j’aime conduire, il ne s’est pas accroché de toutes ses forces « aux branches  » de l’habitacle, il se sentait bien, et en confiance certainement. 

Et il m’a tout (enfin, presque) raconté sur ces dernières années (il en a gardé pour une prochaine fois, et de toute façon, pas besoin de mettre de pièce pour en savoir plus, il est tellement passionné que ça fait presque peur.) Mon cœur a parfois connu des ratés ou des accélérations soudaines lorsque qu’il évoqua la perte d’être chers, sa maman, son papa Serge, sa sœur Béatrice que j’aimais tous beaucoup; j’ai plusieurs fois failli lui faire le coup du pipi soudainement incontrôlable, pour me laisser le temps de m’éloigner un peu et essuyer mes yeux embués. Je n’ai pas voulu faire ma chochotte, ce ne fut pas facile, car même si je ne suis pas souvent ému, là, ce n’est pas pareil. Je garde une belle histoire de famille pour un prochain article que j’écrirai certainement dans la journée, dès que j’aurais obtenu les précisions que j’ai demandées à Philippe à 5 h 30, espérant qu’il se lèverait pour pisser… Il m’a raconté l’histoire du morceau de poumon encalminé qui dut subir les derniers outrages, les soucis de tous ordres qui en furent certainement et en partie la cause, puis le retour « à la vie », au sport, en oubliant ses malheurs et continuer de montrer le bel exemple à ses fils. Il m’a raconté, (je ne cherche pas à trahir sa confiance, au contraire) comment un séjour avec son fils Mathieu leur a permis de se (re) trouver, le bonheur qu’ils ont connu tous les deux en terminant le marathon de New York, en pleurs, dans les bras l’un de l’autre. Une histoire d’homme, de père et de fils comme on en rêve tous, souvent, hélas, trop tard. 

Sore, c’est que du plaisir et du bonheur 

A l’heure où un tas de stands de ball-trap ont mis la clé sous la porte afin de satisfaire les écolos et les empêcheurs de tirer en rond dans toute la France, le stand de Sore dans les Landes est heureusement sorti de terre, du sable plutôt, au milieu des pins très loin de la première habitation et du premier casse-c……, venu. C’est le Paradis du Compak Sporting avec il me semble ses dix lignes où les lanceurs se comptent par dizaines. Afin de rester fidèle à une étrange réputation que l’on m’accorde, comme semblait le dire mon ami Philippe, et Pascal Ivres avec lequel je suis venu la première fois, j’ai d’abord été particulièrement interpellé par le magnifique sourire de Myriam, qui doit s’occuper de presque tout, sauf des machines; accueil, bar, intendance, vente de cartes, remise de zapette (une trouvaille formidable qui permet de s’envoyer les plateaux dans l’ordre  qu’on désire), cuisine, vaisselle, et la pauvre a encore mangé froid à midi, privilégiant le service des ses amis clients et clientes. 

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Quel pied on prend à tirer tous ces plateaux et ces différentes trajectoires

Je ne sais pas si je referai de la compétition un jour, pour le moment, après plus de 15 ans d’arrêt, et 15 jours de reprise, je m’efforce d’enlever les petites roues de mon vélo pour ne pas tomber. Une bonne dose d’inconscience m’a poussé à venir partager cette journée avec les Dupin, deux tireurs fous. Le moins que je puisse avouer, c’est que pendant ma longue retraite, ils n’ont pas chômé, les copains.  Passons sur les merveilleux fusils mis au point par l’ami Bastien Pierrot, car ce n’est tout de les posséder, encore faut-il savoir s’en servir, et croyez-moi, c’est le cas pour eux . Philippe, un peu trop dilettante à mon goût en matière de ball-trap pour exprimer pleinement son talent et ses dons, a toujours cette adresse et ce swing de gaucher qui semble plus adroit que nous les pauvres droitiers. Avec Jonathan on entre dans une autre dimension, lui qui est tombé tout petit dans la marmite grâce et son papy Serge qui lui a longtemps servi de guide et de chauffeur. Je connais ce garçon depuis longtemps, j’ai toujours essayé de le conseiller, je suis même plutôt fier d’avoir forcé le père et le fils, en fin de journée, à modifier de quelques centimètres l’écartement de leurs pieds et la direction de leur orteils durant une planche de FU. Je leur ai demandé de tirer une planche complète sérieusement, en suivant mon humble conseil, je n’ai jamais pu croiser leur regard lors des changements de poste, gardant les yeux sur leurs pompes, mais ça a donné ça: Jonatahn a manqué » l’avant dernier, et Philippe, le dernier…. CQFD, comme disait mon prod de maths !

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Je crois que je leur ai un peu « mis les boules », avec ce conseil qui semble efficace, ha, ha. Je leur devais bien ça après la journée qu’ils m’ont fait passer , en tout cas, le message est passé. 

Les surprises de chemin du retour

On ne change pas une équipe qui gagne, aussi Philippe m’a-t-il à nouveau confié le volant durant le retour. les discussions du matin ont repris, de plus en plus personnelles et libérées. Quelque chose va me prouver que chez les Dupin l’amour filial et l’amitié ne sont pas de vains mots. L’écran s’allume, le téléphone sonne, c’est Mathieu, le grand fils qui vient aux nouvelles : « salut, p’pa, comment s’est passée votre journée, tu devais être heureux de retrouver ton ami jacques », et blablabla, et blablabla, je respecte le secret de la « confession » en ne racontant pas ce qu’un père aimant et un fils peuvent se raconter, sauf la fin : « Ah, au fait, papa, demain dimanche, on vient tous déjeuner chez toi et Vincente, alors va faire les courses ! (il est quand-même 19 h 30, il ne doit pas souvent faire les courses, Mathieu. » Oh c’est super, fils, quel plaisir, ok, et à demain » répond le pater, les yeux pleins de bonheur.

10 minutes passent, nouvel appel, mais cette fois; c’est le nom de Bastien Pierrot qui s’affiche; l’armurier attitré des Dupin et de la grande championne Stéphanie Neau vient aux nouvelles, sachant que Jonathan devait tirer avec son deuxième fusil réglé en principe comme l’autre. Comme il suit de près la carrière de ses trois clients amis leurs avis comptent énormément pour lui dans sa recherche de la perfection ressentie et des résultats qui en découleront. « Jonathan a besoin d’écraser davantage sa joue sur la crosse pour retrouver exactement les mêmes sensations, il s’en faut de quelques millimètres ». « Ok, Philippe, passe dans la semaine, qu’on s’occupe de ça, et n’oublie pas que tu m’as promis un déjeuner au resto ! » ‘Je ne pense qu’à ça, Bastien, il me tarde ». Voila, que dire de plus, si ce n’est que c’est formidable qu’un armurier ne se contente pas de vendre des fusils et des cartouches. Philippe lui avait dit que nous devions passer la journée ensemble, et comme c’est lui qui m’a vendu mon (modeste)  Beretta, il a évidemment demandé comment s’était déroulée ma journée de tir. Après m’avoir assuré que je pouvais difficilement trouver des meilleurs accompagnants sur tous les points, il se montra ravi et plutôt rassuré d’apprendre que pour la première fois depuis deux semaines, j’avais cassé (et bien cassé) beaucoup plus de plateaux que j’en avais manqués.

Ça commence à rentrer, le métier, c’est génial. Dans mon prochain article je vous raconterai une merveilleuse histoire de papa. 

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Avoirrrr un bon copain, c’est ce qu’il y a d’meilleurrr au monde, chantait l’autre…

 

( 3 février, 2019 )

Coefficient de marée 108 à Saint Malo: un moment magique

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https://saint-malo-info.fr/grandes-marees/ A voir et à lire

C’est le 23 janvier qu’a eu lieu un des événements favoris des touristes et des photographes. Ce jour là, à Saint-Malo c’est jour de grande marée avec un coefficient de 108. Et croyez-moi, ça vaut le coup de voir ça surtout quand on habite loin de la Bretagne,  plutôt à la campagne et près d’une rivière que de l’Océan Atlantique. 

Amoureux de la mer et de la Bretagne sauvage, j’ai décidé d’embarquer ma frangine Hélène dans mon bateau à roues, afin de nous faire plaisir tout en effectuant une sorte de pèlerinage, certainement le dernier, vers cette région où nous avons tant de souvenirs et de lieux qui nous ont marqués au fil des années. Afin de nous sentir immédiatement au cœur de la cité corsaire, j’avais réservé une chambre à l’hôtel Ibis Styles intra-muros, où nous avons tout de suite senti qu’à l’intérieur de cette forteresse, il ne pouvait rien nous arriver, et que la tempête et le vent pouvaient souffler… Et oui, il soufflait le vent, on en a pris plein la gueule sur le sillon lorsque la marée montait dans un bruit assourdissant et les embruns qui salaient nos lèvres et nous piquaient les yeux. Quelle beauté, quelle violence, quelle sauvagerie, quelle tempête, sans éclairs. C’est extraordinaire.

Nous n’avons pas eu trop de chance en ce qui concerne l’heure de ces marées d’hiver, 9 heures du matin et 21 heures . On a loupé la marée du matin pour cause de panne de réveil commençant les photos vers 10 heures 30, environ 2 heures après le plein mer, et donc les plus belles photos des vagues les plus violentes, de celles qui envoyait les algues au-delà du casino  à travers les immeubles. Mais le soir après les galettes traditionnelles chez Chantal (décidément, comment oublier le passé ?) j’ai pu faire quelques clichés, difficiles par manque de lumière, ce qui ajoute encore un côté mystérieux et fantastique.Bretagne 12-18_05Bretagne 12-18_06Bretagne 12-18_139

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Le jeudi, nous étions à l’heure, sur le sillon d’abord, puis sur Digue de Rochebonne, devant le restaurant La Caravelle,  le spot connu de tous mais le coefficient avait baissé à 102.

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Direction Cancale (où presque tout était fermé !) par la côte avec quelques arrêts « obligés…

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Achat de quelques huîtres pour la famille et une amie (la seule, peut-être) à Saint-Méloir-des-Ondes, puis direction Pleines-Fougères où on refait le monde avec ma cousine Joëlle et son Dany, (merci encore pour l’accueil) qui vivent dans une bien belle région, puis balade « au Mont », comme on dit là-bas. Impossible de venir dans le coin sans voir le Mont Saint Michel, dont nous avons découvert les modifications et l’interdiction de s’en approcher en voiture. Le Mont est encore mieux mis en valeur sans voitures. C’est génial, un peu cher, le parking quand-même, mais bon… Par contre la rue principale étant en travaux il vaut mieux attendre un peu… ou être jeune, les marches sont dures et usées et la pente raide.

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Moralité de l’histoire: est-ce que quelqu’un est intéressé par l’achat de ma maison à Saint-Denis-de-Pile ?

( 18 mars, 2018 )

#balancelesvieuxtrucsdetongrenier#viensmangeravecnous#allonsboireuncoup

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Ce dimanche 18 mars, j’étais sous la douche quand j’ai entendu quelqu’un m’appeler: j’ai cherché un moment, avec de la mousse à raser sur les joues et suivant la voix (Jeanne, au secours) je suis arrivé dans ma chambre. M’approchant de plus en plus de mon fauteuil la voix se faisait plus précise, et semblait provenir d’un de mes sacs photo. Ca disait: » Dis donc, patron, ça fait longtemps que tu n’as pas mis ton index sur mon déclencheur, faudrait peut-être que tu te bouges, t’es certainement rouillé ! » Incroyable, mon appareil photo qui ramenait son objectif, mais où va-t-on ?

La page Facebook de Ville de Saint-Denis-de-Pile m’avait alerté [Vide-Grenier] Le Comité des Fêtes organise un vide-grenier ce dimanche, de 10h à 18h à la Maison de l’Isle. Vous pourrez y retrouver, en outre des étalages d’objets, des jeux pour les enfants, une buvette et des balades à poney. 

Je me suis dit que puisque j’y étais contraint par mon meilleur ami, je ne pouvais faire autrement, et c’est bizarre toutes les personnes et amis rencontrés m’ont posé la même question : »Tu te remets à la photo ? » Ben non, je vais faire un tennis, ha, ha.

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( 3 janvier, 2018 )

Que d’eau, que d’eau !

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Ce n’est pas marrant pour tout le monde surtout pour ceux qui habitent un peu trop près de la rivière sur les quais de l’Isle, lorsque la rivière déborde. Il est certain que si en été il est très agréable de bronzer sur sa terrasse (non, la photo ci-dessus n’a rien à voir…c’est juste pour mon plaisir) ) ou de boire un pot avec des amis sur les quais ou un bateau, c’est moins amusant quand il faut prendre une barque pour aller chercher son pain.  Ces inconvénients n’existent pas dans le centre des grandes villes mais il faut bien ça pour que la ville ne soit pas envahie de Parisiens à la retraite qui viennent manger le pain des campagnards (humour) et payer moins d’impôts locaux. Ce matin, les quais sont sous l’eau, bon, même si c’est chiant ça fait de belles images si on veut bien prendre le temps, ce que j’ai fait… pour vous, ce sont mes étrennes.

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( 1 décembre, 2017 )

Un peu de douceur et de calme dans ce monde de brutes

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Un certain verlaine avait compris et saisi la beauté de l’automne

« Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon coeur d’une langueur monotone.

Tout suffocant et blême, quand sonne l’heure, je me souviens des jours anciens et je pleure.

Et je m’en vais au vent mauvais qui m’emporte deçà, delà, pareil à la feuille morte. »

Venez découvrir le merveilleux arboretum de Picampeau paré de ses habits de saison, c’est fabuleux.

 

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( 24 février, 2017 )

La « pose longue », j’adore

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Tout d’abord, la définition. Définition de OUI-OUI , un tuto sur le Net:© »La pose longue n’a rien à voir avec la longue pause que vous prenez au café. La pose c’est un des mots utilisés pour parler de la vitesse d’obturation ou du temps de pose. Longue ça veut simplement dire que ce temps de pose va être long. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Mais long comment ? Pour moi j’aurais tendance à dire que la pose longue commence là où l’image devient vraiment floue à main levée. Donc ça commence vers une demi-seconde et cela va jusqu’à une centaine de secondes pour des applications simples et à beaucoup plus pour les astronomes par exemple. Grâce aux conseils avisés de mon ami et excellent photographe professionnel Arnaud Bertrande,  qui est venu exposer plusieurs fois ces oeuvres d’art à Saint-Denis, je me suis mis à aimer ce mode de prise de vue et mon sujet préféré reste pour le moment.©Le lissage d’eau:  c’est de la pose assez longue.  Grâce à ce temps de pose très long tous les clapotis sur l’eau vont disparaître car ils ne sont jamais au même endroit. Il reste comme résultat une eau lisse. Si on fait la même chose au bord de la mer, ou les clapotis sont plus gros (des vagues) l’eau se transforme alors en une espèce de brume. Je travaille depuis plusieurs mois sur ce principe en ayant hélas peu d’endroits où les mouvements d’eau sont suffisants pour faire du bon boulot. Alors je cherche des barrages, des chutes d’eau, des moulins, des rivières qui vivent, avant de pouvoir partir, un jour, vers des contrées qui font rêver. Ca me rend fou de me rappeler les pays que j’ai pu visiter quand mes moyens me le permettaient,(il y a longtemps…)  et que je faisais pas de photo, enfin, rien de créatif: Lima, Cusco, Bogota, Lima,Machu-Pichu, Floride, Cap Kennedy, Amazone, New-York, Orlando, Prague, Londres, Munich, Regensburg, Oberviechtach, Martinique, Guadeloupe (bonjour Nathalie !), Italie, Sicile, Espagne. entre autres.. Qu’est-ce qu’on est con quand quand on est jeune ! Certains diront que je n’ai pas changé… Pour peut-être vous donner envie de vous lancer, j’ai choisi quelques clichés parmi mes préférés, pas pour me la péter, ce qui serait insultant pour les pros, mais juste pour vous faire comprendre qu’il y a pas de mal à essayer de se faire plaisir et du bien ! 017_H 017r 020 3.95secrr 3sec 039 008r 8s 065 030 018 Logerie_02 018 025 009 022 012 022 042 005StJdLuz_25 StJdLuz_42 060 066

( 24 août, 2016 )

Et voila, ça devait arriver, ma souris m’a lâché

 

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Il y a un petit moment que je n’ai pas fait de note sur mon blog et ce n’est pas parce que j’ai la flemme ou que je vous abandonne, ô mes fidèles lecteurs, mais c’est c’est plutôt calme sur la commune. A moins de traiter de sujets bidons dans les colonnes de mon journal SO, je préfère garder de la place pour des publications importantes dès la rentrée. Alors, pour m’occuper (j’rigole, ça me passionne) j’apporte ma petite contribution à Caruso33, (www.caruso33.net) et maintenant Caruso24  (voir ce petit exemple de publication http://www.caruso33.net/balade-24-st-germain.html ) et j’ai donc choisi ces quelques jours de fraîcheur (…) pour partir sur les grands chemins à la recherche de beaux endroits à vous faire connaître. Ainsi que vous avez pu le constater sur mon blog, ça doit en saouler quelques uns, tant pis, je me suis mis à essayer de faire des clichés en « pose longue », et je vous promets que ça occupe. Merci à mes amis photographes pro ou amateurs fortement éclairés, Gérard, Olivier, Bac Chus, Caty, et surtout à mon ami Arnaud Bertrande, un vrai pro de la pose longue. Je sais que certains se moquent de mon « travail » et de mes engagements, mais à 65 balais bientôt, c’est pas si facile de trouver des motivations, surtout quand on est seul. Et comme on ne peut juger du résultat qu’une fois devant son ordinateur, vous comprendrez facilement que « cent fois sur le sujet il faut remettre son appareil photo », et crapahuter, ce qui est bon pour le moral… et le régime. Au premier abord et même au deuxième rabord, ça ne se voit pas… mais je fonds de l’intérieur.

Et c’est le drame !

Je sentais depuis quelques jours que ma souris était en train de me quitter. Elle ne m’écoutait plus, n’en faisait qu’à sa flèche, disparaissait, revenait, se planquait, bref ne m’obéissait plus de tout, même en lui parlant amoureusement, gentiment, sans la brusquer. Ayant décider d’aller à Bergerac pour Caruso33, mardi matin, je suis donc passé chez un « boulanger » pour me choisir une nouvelle souris avec un tapis spécial souris optique et j’ai pris la route, bien décidé à m’occuper, dès mon retour en soirée, de ma nouvelle souris que j’allais devoir apprivoiser. J’ai conservé ma vieille souris dont la queue pend tristement sur mon écran, je vais avoir besoin de quelques jours pour m’habituer à ma nouvelle vie, mais ça va aller !

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Et c’est pas fini…

Arrivé à Bergerac, premier arrêt devant un monument à photographier, auto-focus en panne, m….. ! Une heure à bidouiller, ça veut pas, et quand ça veut pas…. Je réfléchis, j’appelle mon amie Caty Cordonatto qui a le même APN que moi, et juste en entendant sa voix, mon auto-focus remarche… Comble d’ironie je suis juste devant un photographe, fermé, grrr, mais devant une église dans laquelle je viens d’entrer. Vous le croyez vous ?

 

Le difficile apprentissage de la « pose longue » quand on n’a pas inventé le fil à couper le beurre …salé

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Ma balade caruseenne du mardi 23: Bergerac, Saint-Foy, Port-Saint-Foy, Castillon, Montcaret, Libourne bientôt en photo sur le site.

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( 27 juin, 2016 )

Merci Q2OP, on en a pris plein les mirettes

 

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C’est l’émotion qui avait été choisie comme thème de l’expo du Festival photo des 25 et 26 juin. J’ai envoyé un article à ma rédaction

L’émotion, c’est sur un thème universel et intemporel que le programme des Photographicofolies 2016 a été construit.  On s’est régalé, merci aux artistes. Je ne peux résister à vous en montrer quelques unes, ….. choisies tout à fait au hasard bien évidemment, vous me connaissez bien maintenant, j’aime les belles choses et les beaux paysages !

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( 22 juin, 2016 )

Vive la lecture et le théâtre au soleil

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Je viens à peine de terminer un article envoyé à ma secrétaire d’édition qui devrait, si elle me fait un peu de place, être publié dans le journal dans quelques jours. Je vous offre quelques clichés en attendant, qui vont vous prouver… que le vie est dure !

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( 21 juin, 2016 )

Nos dernières demeures nous attendent, nous ne sommes pas (trop) pressés

Bômale vu du cielPJDDCIM100MEDIADJI_0183.JPGDCIM100MEDIADJI_0176.JPG

C’est grâce à Patrick Rebeyrol, un ingénieux photographe, que je peux vous montrer ces photos, et même « ses » photos. Elles constituent un formidable outil pour la municipalité et les Amis de l’Eglise en permettant de situer l’emplacement des caveaux dans le vieux cimetière. J’ai ainsi pu réduire en zoomant sur le petit coin du cimetière, entre rivière et parc de Bômale. C’est là qu’un jour moi (c’est pas poli mais je préfère être le prem’s) et ma soeur Hélène irons retrouver trois des rares personnes qui nous ont aimés.

DCIM100MEDIADJI_0181.JPG DCIM100MEDIADJI_0179.JPG DCIM100MEDIADJI_0172.JPG V.E-gliserr

 

Photos ©Patrick Rebeyrol

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