( 7 novembre, 2017 )

Un long week-end de 11 novembre pour l’Elan Dionysien Basket

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Le samedi 11 novembre ne sera pas férié pour les licenciés de l’EDB. Le président Frédéric ne veut pas mettre les deux pieds dans la même godasse et il va avoir du taf. Accrochez-vous: tout  commence avec les U9 de Laureline qui se déplacent pour un plateau au club Estuaire de la Gironde à  10 heures. Véro suivra de près, au niveau horaire, avec les U11 qui vont participer à leur premier plateau à  Libourne a 11 heures.  Puis, à 14 heures, ce sont les U13 de Nadia qui accueillent leurs homologues de Saint-André-de-Cubzac  pour le premier classico de la saison sur le parquet dyonisien.  A 13 h 30 Justine sera à la tête de sa troupe de l’entente U 17 Saint-Denis- Libourne à Artigues-près-Bordeaux.  A 19 heures  les U17 du président évolueront sur le parquet de st André de Cubzac pour un autre derby. Pour un samedi de commémoration, il sera bien rempli.

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Le dimanche, on remet une gerbe sur le week-end avec  les seniors filles qui  se déplacent  à Carbon-Blanc à 16 heures, et l’accueil y est souvent … chaud.  Les seniors garçons de  Romain reçoivent à 15 heures la redoutable équipe d’ Audenge-Biganos. Freddy compte sur la présence effective et bruyante d’un maximum de supporteurs pour pousser les équipes vers le panier.  Un début de saison un peu compliqué pour certaines équipes à poussé plusieurs clubs à s’entendre et se regrouper, tels Libourne, Coutras et Guîtres qui devrait permettre un meilleur niveau, plus homogène et plus solide.

Vous savez quoi ? Le président compte plus que jamais sur vous, mais vous avez l’habitude maintenant de le voir « pleurer » en début de saison. Il aime se faire plaindre et cajoler. Les élus sont les bienvenus, ils pourront constater que les subventions sont bien employées.

( 8 mai, 2017 )

Bizarre, vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre !

 

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Ceci n’engage que moi, et vous n’êtes pas obligés d’être d’accord !

Les chiffres de ce second tour des élections présidentielles m’amènent à me poser beaucoup de questions pour l’avenir de notre commune. Comme on a pu le constater dans un article publié dans le quotidien Sud-Ouest, au niveau du territoire, et à l’initiative de notre maire, Fabienne Fonteneau, 7 communes sur 13 avaient appelé à soutenir Macron pour couper l’herbe sous le pied du FN. On peut déjà constater que dans certaines communes où le maire s’est désolidarisé, le Pen s’est baladée.

Saint-Denis-de-Pile a réagi dans toutes les directions.

Déjà, les votes blancs passent de 48 à 271, sans doute et en partie grâce à un important report des voix de Mélenchon, mais pas que, qui avec des pudeurs de gazelle n’a pas voulu trancher et préféré laisser la porte ouverte en ne donnant pas de consignes. 300 électeurs de plus qu’au premier tour ne sont sont pas exprimés, 2627 contre 2953. Le Pen, quant à elle gagne plus  314 voix, pendant que Macron gagne lui, 818 voix (le nombre de voix de Le Pen au premier tour). Lorsqu’il avait fallu voter Chirac droite et gauche, entre autres, les électeurs de gauche n’avaient pas hésité à voter pour lui jusqu’à lui accorder 80 % des voix contre le père. Les temps ont changé. Bien sûr Macron a choisi le camp du milieu, ni droite, ni gauche ou  gauche et droite et les électeurs ont pu se sentir un peu perdus.

Dur dur pour les élus locaux.

Ils sont 29 élus au Conseil municipal, et je suis triste pour eux ce matin. Quels sentiments peuvent-ils éprouver ce matin du 8 mai. Il n’y a en principe aucun membre déclaré du FN au sein de ce conseil. Mais il est certain que parmi les amis et les membres de leur famille, ils sont nombreux à avoir déposé le bulletin de la haine dans l’enveloppe. Il est temps que la ville retrouve sa sérénité, il y a des trucs plus intéressants à faire , et il faut bien comprendre qu’il n’existe ni mode d’emploi ni baguette magique pour transformer la vie de tous en un clin d’oeil.  Ce n’est de toute façon pas le FN qui aurait changé nos vies, en bien… Bon, on vous en veut pas, mais choisissons les bons candidats pour les législatives, pas des candidats parachutés ! D’accord ? Au fait, le 8 mai, on célèbre la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Hasard ou coïncidence ?

( 14 novembre, 2016 )

L’histoire de Saint-Denis-de-Pile: un pont plus tard, ou une énorme injustice réparée 80 ans après

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Un petit rappel qui montre que rien n’est facile et que Saint-Denis, comme Paris, ne s’est pas fait en un jour. Quand vous passez sur ce pont sans y apporter une attention particulière, rappelez-vous !

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Le pont suspendu attire les cinéastes et les photographes

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Une énorme injustice enfin réparée 80 ans après.

Il aura fallu 80 ans pour qu’une plaque commémorative soit enfin apposée sur le pilier du pont reliant Saint-Denis-de-Pile à Bonzac ; en effet le 3 juin 1931, le pont s’effondrait lors des essais de charge faisant 13 morts et laissant 16 blessés graves autant dans leur corps que dans leur âme, comme toutes les personnes présentes ce jour là sur les 2 côtés du pont de la rivière Isle, aussi détruit que celui de la rivière Kwaï. Ce samedi matin, Alain Marois et Philippe Madrelle ont découvert cette plaque au cours d’une cérémonie sans esbroufe mais durant laquelle chacun sentait bien qu’on réparait enfin une de ses injustices de l’histoire, de celles que nous avons tendance à vouloir faire passer un peu trop facilement dans la colonne pertes et profits ou comme on les nomme depuis peu, les dégâts collatéraux.

Souvenons-nous, mais avant toute chose il faut remercier tous ceux qui ont œuvré pour que l’on oublie pas, l’association Au fil du temps de Francine Guionnie, et tous ceux qui ont prêté des documents, articles de presse de l’époque, photos, cartes postales que l’on considère sans peine d’une valeur sentimentale inestimable.

En cette belle matinée du mercredi 3 juin 1931, une joyeuse effervescence animait la Grand’Rue du bourg. C’est aujourd’hui qu’on essaye le nouveau pont suspendu. 

Un peu d’histoire

Le vieux pont suspendu, en bois, de Saint Denis de Pile, qui enjambait l’Isle, assurait la liaison entre Bonzac, Maransin, Lapouyade, Saint Martin du bois, Saint Martin de Laye et Saint Denis, mais aussi du canton de Libourne, Coutras et Lussac avait fait son temps. Les Ponts et Chaussées prévoient donc son remplacement. Il fut démoli en 1929 et, un an plus tard, commença, sous la direction de Monsieur Leinkugel-Lecoq, la construction d’un nouveau pont suspendu, au même endroit, long de 6O, 5 m et possédant 5 m de voie et 1,80 m de trottoirs. Celui-ci était l’inventeur de systèmes brevetés de ponts suspendus dont il avait construit de nombreux modèles. Ses ateliers se situaient à Larche, en Corrèze.

Les essais

Deux mois après la fin des travaux, les ingénieurs chargés de la construction du pont, firent procéder à des essais de résistance avec une charge de 200 tonnes et un merlan de grave entreposé sur les côtés, le long du pont. Théoriquement, il devait être capable de supporter une charge illimitée. Le 3 juin 1931, vers 9 h 30, seize camions, chargés de gravier et formant deux rames parallèles, s’avancèrent sur le pont. Mais lorsque le quatorzième véhicule s’engagea, il se déporta et heurta un câble de suspension, un hauban. Le camion qui le suivait le percuta par l’arrière et le projeta plus violemment sur le câble déjà fragilisé, qui céda en quelques secondes. Sous les yeux effarés des nombreux spectateurs venus assister aux essais, les haubans se séparèrent du pont ; celui-ci se cassa en deux plaques qui plongèrent dans la rivière Isle, profonde en cet endroit de quatre à cinq mètres et large de 50 mètres. Douze camions et leurs passagers furent immédiatement engloutis dans les eaux, avec les débris du pont, deux autres restant miraculeusement en équilibre contre une des culées du pont. Un craquement terrible et sinistre, entendu alentour, avait précédé la chute de l’ouvrage. Un spectateur compara le bruit de la rupture à un coup de mitraillette. On vit alors, avec horreur, des hommes se débattre dans l’eau, appelant au secours.

Les opérations de sauvetage.

Grâce au sang-froid des hommes présents, le sauvetage s’organisa très vite, avec la solidarité de toute personne possédant une barque de pêche et des ouvriers ayant participé au chargement de la grave sur les camions. Certains rescapés venaient en aide à ceux que l’on pouvait sauver. Le Maire de Saint Denis de Pile, qui fit preuve en cette circonstance, de courage et de beaucoup d’humanité, alertait les autorités supérieures de ce drame, et prenait les dispositions d’urgence pour le transport des blessés vers l’hôpital de Libourne, avec le secours d’ambulances militaires. Très vite, plusieurs dizaines d’hommes de troupe furent chargés de procéder aux premiers travaux, aux abords de l’Isle. Des témoins et les rescapés du drame furent entendus à la mairie de la commune. Sur la demande du constructeur, les essais de solidité du pont avaient été filmés par la maison Publinor de Toulouse. Le film avait été saisi par la justice pour être visionné, étant susceptible d’apporter des éclaircissements sur les causes de cette catastrophe. L’opérateur a bien rempli sa mission, comme le relate un reporter, mais effrayé par la catastrophe, il est reparti à Toulouse rapporter le film à son employeur. Le Parquet n’a point saisi le film : il a seulement demandé un exemplaire de la bande qui pourrait être projeté sur écran. On ignore si cela a été fait. Le mercredi soir, un premier camion fut sorti de l’eau, à l’aide de tracteurs et de câbles amarrés. Un scaphandrier participait aux recherches, mais le courant de la rivière rendait les opérations difficiles. Dès le lendemain, l’Isle rendait sa première victime. La tâche fut ardue, car certains corps étaient coincés dans leurs véhicules, véritables cercueils de ferraille, alors que d’autres avaient été emportés par le courant. Les périlleuses recherches durèrent les jours suivants. Un corps fut repêché à  Savignac de l’Isle par un marinier. Les recherches se poursuivirent jusqu’au dimanche et des scaphandriers réussirent finalement à ramener à la surface le corps de Jean-Ferdinand Leinkugel-Lecoq fils, co-directeur des établissements métallurgiques constructeurs de Larche et gendre du maire de Saint Seurin sur l’Isle. Cette catastrophe fit 16 morts dont trois personnes de Saint Seurin sur l’Isle. Il y eut aussi 15 blessés plus un moins grièvement. Le lundi 8 juin 1931, d’émouvantes obsèques de huit des victimes furent célébrées au milieu d’une foule recueillie, de nombreux officiels, autorités et diverses associations, d’enfants des écoles et leurs enseignants qui, tous, s’associèrent au deuil des familles des victimes.

Après la catastrophe

Une certaine polémique s’installa, par la suite. Beaucoup trouvaient anormal qu’un bilan fut aussi lourd en perte de vies humaines. Il ne pouvait résulter que d’un problème des dispositifs de sécurité et de test de la solidité du pont. De nombreux échanges de courriers et de rapports entre constructeurs et administrations faisaient ressortir notamment que les Ponts et Chaussées avaient la charge de la route franchissant le pont.

Le Maire de Saint Denis de Pile, au cours d’une réunion du Conseil Municipal du 21.02.1932, fit savoir qu’il avait été appelé devant le tribunal civil de Libourne et poursuivi pour le paiement de fourniture de cercueils aux victimes de la catastrophe. Par ailleurs, le Conseil de Préfecture en date du O6.1O.1933 avait déclaré que le département de la Gironde était mis hors de cause et que la Commune intéressée au Chemin de Grande Communication n° 22 (c’est à dire Saint Denis de Pile) supporterait avec l’entrepreneur constructeur la réparation des dommages subis par les victimes de la catastrophe. Finalement, la responsabilité incomba au constructeur et le Préfet de la Gironde fut également condamné à payer de lourdes indemnités aux victimes.

La reconstruction du pont

Après l’accident, le constructeur établit une passerelle provisoire qui permettait le passage des véhicules de quatre tonnes.Le nouveau pont fut commencé au mois de mai 1935 et remis en service en 1941, dix ans après la terrible catastrophe qui marqua toute une commune, toute une région. Ce triste événement fit la « une » de tous les journaux nationaux. Le nouveau pont ne fut jamais inauguré. Rénové en 1998, ce pont servit au tournage de plusieurs scènes du film La Bicyclette  Bleue tiré du roman de Régine Desforges.

Sources: Journal « La France » O5.O6.1931, Journal « Sud-Ouest » O4.O6.1931, Archives Ponts et Chaussées, Revue Historique et Archéologique du Libournais, Délibérations du Conseil Municipal de Saint Denis des 21.02.1932 et O3.12.1933, Journal « La Petite Gironde » 4 et 9.06.1931, La Chronique du Libournais 5 et 12.O6.1971, Archives Départementales de la Gironde 15.10.1948

Archives D.D.E. Coutras, Raymonde  Bouchon, Jean Migne.

 

( 11 novembre, 2016 )

Plusieurs centaines de Dyonisiens ont commémoré le 11 novembre

 

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Il y avait beaucoup de monde sur le parvis de la mairie devant le Monument aux Morts. Ce devoir de mémoire nous incombe ainsi qu’aux générations futures, présentes ce matin avec le Conseil municipal enfant.

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( 22 octobre, 2016 )

Les futurs élus font leurs premiers pas au CME

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C’est un bel événement pour la commune que l’élection du CME,  Conseil municipal enfants. je vous propose de partager quelques photos prises dans le salon d’honneur de la chartreuse de Bômale, à l’endroit même où ont lieu les réunions du Conseil des grands. La petite histoire s’en souviendra: c’était le 22 octobre 2016.

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( 6 septembre, 2016 )

Le projet de création d’un PÔle festif et culturel à BÔmale interpelle les Dyonisiens

 

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Je viens tout juste d’envoyer le compte-rendu de la réunion de ce lundi soir sur le projet de création du futur PÔ-BÔ, c’est peut-être ainsi qu’il sera connu et reconnu une fois terminé. Je vous ai choisi quelques photos de cette soirée à l’issue de laquelle le pot de l’amitié fut particulièrement apprécié. Je me demande si la clim n’était pas en panne…..

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( 16 juillet, 2016 )

Une première édition du camp « colo et vidéo » parfaitement réussie

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Les deux grands dadais de D’A-D’A ont du mal à contenir leur émotion, c’est mignon !

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Je viens tout juste d’envoyer à ma rédaction le compte-rendu de ce qu’il s’est passé ce samedi matin sur la scène de l’Accordeur. Vous pourrez le lire dans quelques jours dans la version été de Sud-Ouest. Mais je connais votre impatience, je suis pareil…, alors voici quelques photos souvenir. Génial, et bravo !

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( 28 mai, 2016 )

Le groupe « gestes écocitoyens », animé par Gérard Marquette montre l’exemple dans le cadre du Forum Citoyen

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Grosse animation ce samedi devant la salle des fêtes. Vous pourrez lire le compte-rendu de cet événement dans les pages du quotidien Sud-Ouest dans quelques jours. En tout cas, il faut féliciter la soixantaine de personnes qui se sont portées volontaires afin de ramasser les déchets sauvages sur 5 sites bien ciblés. Ils ne sont pas contentés de clamer : Y’a qu’à, et faut qu’on », ils ont mis les mains dans la m…… pour tous les Dyonisiens. Madame le maire ainsi que plusieurs élus avaient revêtu l’élégant gilet fluo pour cette occasion exceptionnelle. Le tri ayant été respecté nous avons pu quantifier les résultats : 25 sacs transparents de 60 litres, 29 sacs noirs de 100 litres, 500 bouteilles verre de toutes capacités, 3 téléviseurs (précisions apportées par le service communication) 

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( 8 mai, 2016 )

La commémoration du 8 mai marquée par le retour du soleil

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Même le soleil était de la partie ce dimanche 8 mai lorsque l’ACPG-CATM commémorait la fin de longues années de souffrance avec la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, après la capitulation de l’Allemagne. Mais ce même jour le monde apprit l’horreur des massacres perpétrés à Kherrata, Sétif et Guelma en Algérie. Ce 8 mai 2016, l’association garante du devoir de mémoire convie ainsi les Dyonisiens à la commémoration de ce jour historique: 11 h 15, rassemblement devant la mairie, 11 h 30, cérémonies devant le Monument aux Morts, avec lecture de messages, remise de décoration et dépôt de gerbes. A midi, la municipalité offrira un vin d’honneur à la Maison de l’Isle suivi du repas réunissant 41 convives. Voici quelques images de cet événement pour ceux qui ont été empêchés. 007 009 010 011 012 013 015 019 022 023 024 025 026 027 029 029r 030 031 033 034 035 036 039 040 041 042 044007 045

 

 

( 26 avril, 2016 )

L’Assemblée générale de Portraits de Familles a été suivie par 50 personnes lundi soir

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J’ai préparé un article que vous pourrez certainement lire dans quelques jours sur l’AG du CSC centre socioculturel Portraits de Familles. La nouvelle adresse de cette asso commence à être très connue et appréciée au niveau du canton, bénéficiant en particulier du soutien de la CAF et de la CALI, et bien sûr de la municipalité. Voici quelques photos prises au hasard dans la grande salle de la Maison de l’Isle.

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