( 14 novembre, 2016 )

L’histoire de Saint-Denis-de-Pile: un pont plus tard, ou une énorme injustice réparée 80 ans après

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Un petit rappel qui montre que rien n’est facile et que Saint-Denis, comme Paris, ne s’est pas fait en un jour. Quand vous passez sur ce pont sans y apporter une attention particulière, rappelez-vous !

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Le pont suspendu attire les cinéastes et les photographes

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Une énorme injustice enfin réparée 80 ans après.

Il aura fallu 80 ans pour qu’une plaque commémorative soit enfin apposée sur le pilier du pont reliant Saint-Denis-de-Pile à Bonzac ; en effet le 3 juin 1931, le pont s’effondrait lors des essais de charge faisant 13 morts et laissant 16 blessés graves autant dans leur corps que dans leur âme, comme toutes les personnes présentes ce jour là sur les 2 côtés du pont de la rivière Isle, aussi détruit que celui de la rivière Kwaï. Ce samedi matin, Alain Marois et Philippe Madrelle ont découvert cette plaque au cours d’une cérémonie sans esbroufe mais durant laquelle chacun sentait bien qu’on réparait enfin une de ses injustices de l’histoire, de celles que nous avons tendance à vouloir faire passer un peu trop facilement dans la colonne pertes et profits ou comme on les nomme depuis peu, les dégâts collatéraux.

Souvenons-nous, mais avant toute chose il faut remercier tous ceux qui ont œuvré pour que l’on oublie pas, l’association Au fil du temps de Francine Guionnie, et tous ceux qui ont prêté des documents, articles de presse de l’époque, photos, cartes postales que l’on considère sans peine d’une valeur sentimentale inestimable.

En cette belle matinée du mercredi 3 juin 1931, une joyeuse effervescence animait la Grand’Rue du bourg. C’est aujourd’hui qu’on essaye le nouveau pont suspendu. 

Un peu d’histoire

Le vieux pont suspendu, en bois, de Saint Denis de Pile, qui enjambait l’Isle, assurait la liaison entre Bonzac, Maransin, Lapouyade, Saint Martin du bois, Saint Martin de Laye et Saint Denis, mais aussi du canton de Libourne, Coutras et Lussac avait fait son temps. Les Ponts et Chaussées prévoient donc son remplacement. Il fut démoli en 1929 et, un an plus tard, commença, sous la direction de Monsieur Leinkugel-Lecoq, la construction d’un nouveau pont suspendu, au même endroit, long de 6O, 5 m et possédant 5 m de voie et 1,80 m de trottoirs. Celui-ci était l’inventeur de systèmes brevetés de ponts suspendus dont il avait construit de nombreux modèles. Ses ateliers se situaient à Larche, en Corrèze.

Les essais

Deux mois après la fin des travaux, les ingénieurs chargés de la construction du pont, firent procéder à des essais de résistance avec une charge de 200 tonnes et un merlan de grave entreposé sur les côtés, le long du pont. Théoriquement, il devait être capable de supporter une charge illimitée. Le 3 juin 1931, vers 9 h 30, seize camions, chargés de gravier et formant deux rames parallèles, s’avancèrent sur le pont. Mais lorsque le quatorzième véhicule s’engagea, il se déporta et heurta un câble de suspension, un hauban. Le camion qui le suivait le percuta par l’arrière et le projeta plus violemment sur le câble déjà fragilisé, qui céda en quelques secondes. Sous les yeux effarés des nombreux spectateurs venus assister aux essais, les haubans se séparèrent du pont ; celui-ci se cassa en deux plaques qui plongèrent dans la rivière Isle, profonde en cet endroit de quatre à cinq mètres et large de 50 mètres. Douze camions et leurs passagers furent immédiatement engloutis dans les eaux, avec les débris du pont, deux autres restant miraculeusement en équilibre contre une des culées du pont. Un craquement terrible et sinistre, entendu alentour, avait précédé la chute de l’ouvrage. Un spectateur compara le bruit de la rupture à un coup de mitraillette. On vit alors, avec horreur, des hommes se débattre dans l’eau, appelant au secours.

Les opérations de sauvetage.

Grâce au sang-froid des hommes présents, le sauvetage s’organisa très vite, avec la solidarité de toute personne possédant une barque de pêche et des ouvriers ayant participé au chargement de la grave sur les camions. Certains rescapés venaient en aide à ceux que l’on pouvait sauver. Le Maire de Saint Denis de Pile, qui fit preuve en cette circonstance, de courage et de beaucoup d’humanité, alertait les autorités supérieures de ce drame, et prenait les dispositions d’urgence pour le transport des blessés vers l’hôpital de Libourne, avec le secours d’ambulances militaires. Très vite, plusieurs dizaines d’hommes de troupe furent chargés de procéder aux premiers travaux, aux abords de l’Isle. Des témoins et les rescapés du drame furent entendus à la mairie de la commune. Sur la demande du constructeur, les essais de solidité du pont avaient été filmés par la maison Publinor de Toulouse. Le film avait été saisi par la justice pour être visionné, étant susceptible d’apporter des éclaircissements sur les causes de cette catastrophe. L’opérateur a bien rempli sa mission, comme le relate un reporter, mais effrayé par la catastrophe, il est reparti à Toulouse rapporter le film à son employeur. Le Parquet n’a point saisi le film : il a seulement demandé un exemplaire de la bande qui pourrait être projeté sur écran. On ignore si cela a été fait. Le mercredi soir, un premier camion fut sorti de l’eau, à l’aide de tracteurs et de câbles amarrés. Un scaphandrier participait aux recherches, mais le courant de la rivière rendait les opérations difficiles. Dès le lendemain, l’Isle rendait sa première victime. La tâche fut ardue, car certains corps étaient coincés dans leurs véhicules, véritables cercueils de ferraille, alors que d’autres avaient été emportés par le courant. Les périlleuses recherches durèrent les jours suivants. Un corps fut repêché à  Savignac de l’Isle par un marinier. Les recherches se poursuivirent jusqu’au dimanche et des scaphandriers réussirent finalement à ramener à la surface le corps de Jean-Ferdinand Leinkugel-Lecoq fils, co-directeur des établissements métallurgiques constructeurs de Larche et gendre du maire de Saint Seurin sur l’Isle. Cette catastrophe fit 16 morts dont trois personnes de Saint Seurin sur l’Isle. Il y eut aussi 15 blessés plus un moins grièvement. Le lundi 8 juin 1931, d’émouvantes obsèques de huit des victimes furent célébrées au milieu d’une foule recueillie, de nombreux officiels, autorités et diverses associations, d’enfants des écoles et leurs enseignants qui, tous, s’associèrent au deuil des familles des victimes.

Après la catastrophe

Une certaine polémique s’installa, par la suite. Beaucoup trouvaient anormal qu’un bilan fut aussi lourd en perte de vies humaines. Il ne pouvait résulter que d’un problème des dispositifs de sécurité et de test de la solidité du pont. De nombreux échanges de courriers et de rapports entre constructeurs et administrations faisaient ressortir notamment que les Ponts et Chaussées avaient la charge de la route franchissant le pont.

Le Maire de Saint Denis de Pile, au cours d’une réunion du Conseil Municipal du 21.02.1932, fit savoir qu’il avait été appelé devant le tribunal civil de Libourne et poursuivi pour le paiement de fourniture de cercueils aux victimes de la catastrophe. Par ailleurs, le Conseil de Préfecture en date du O6.1O.1933 avait déclaré que le département de la Gironde était mis hors de cause et que la Commune intéressée au Chemin de Grande Communication n° 22 (c’est à dire Saint Denis de Pile) supporterait avec l’entrepreneur constructeur la réparation des dommages subis par les victimes de la catastrophe. Finalement, la responsabilité incomba au constructeur et le Préfet de la Gironde fut également condamné à payer de lourdes indemnités aux victimes.

La reconstruction du pont

Après l’accident, le constructeur établit une passerelle provisoire qui permettait le passage des véhicules de quatre tonnes.Le nouveau pont fut commencé au mois de mai 1935 et remis en service en 1941, dix ans après la terrible catastrophe qui marqua toute une commune, toute une région. Ce triste événement fit la « une » de tous les journaux nationaux. Le nouveau pont ne fut jamais inauguré. Rénové en 1998, ce pont servit au tournage de plusieurs scènes du film La Bicyclette  Bleue tiré du roman de Régine Desforges.

Sources: Journal « La France » O5.O6.1931, Journal « Sud-Ouest » O4.O6.1931, Archives Ponts et Chaussées, Revue Historique et Archéologique du Libournais, Délibérations du Conseil Municipal de Saint Denis des 21.02.1932 et O3.12.1933, Journal « La Petite Gironde » 4 et 9.06.1931, La Chronique du Libournais 5 et 12.O6.1971, Archives Départementales de la Gironde 15.10.1948

Archives D.D.E. Coutras, Raymonde  Bouchon, Jean Migne.

 

( 11 novembre, 2016 )

Plusieurs centaines de Dyonisiens ont commémoré le 11 novembre

 

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Il y avait beaucoup de monde sur le parvis de la mairie devant le Monument aux Morts. Ce devoir de mémoire nous incombe ainsi qu’aux générations futures, présentes ce matin avec le Conseil municipal enfant.

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( 22 octobre, 2016 )

Les futurs élus font leurs premiers pas au CME

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C’est un bel événement pour la commune que l’élection du CME,  Conseil municipal enfants. je vous propose de partager quelques photos prises dans le salon d’honneur de la chartreuse de Bômale, à l’endroit même où ont lieu les réunions du Conseil des grands. La petite histoire s’en souviendra: c’était le 22 octobre 2016.

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( 6 septembre, 2016 )

Le projet de création d’un PÔle festif et culturel à BÔmale interpelle les Dyonisiens

 

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Je viens tout juste d’envoyer le compte-rendu de la réunion de ce lundi soir sur le projet de création du futur PÔ-BÔ, c’est peut-être ainsi qu’il sera connu et reconnu une fois terminé. Je vous ai choisi quelques photos de cette soirée à l’issue de laquelle le pot de l’amitié fut particulièrement apprécié. Je me demande si la clim n’était pas en panne…..

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( 16 juillet, 2016 )

Une première édition du camp « colo et vidéo » parfaitement réussie

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Les deux grands dadais de D’A-D’A ont du mal à contenir leur émotion, c’est mignon !

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Je viens tout juste d’envoyer à ma rédaction le compte-rendu de ce qu’il s’est passé ce samedi matin sur la scène de l’Accordeur. Vous pourrez le lire dans quelques jours dans la version été de Sud-Ouest. Mais je connais votre impatience, je suis pareil…, alors voici quelques photos souvenir. Génial, et bravo !

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( 28 mai, 2016 )

Le groupe « gestes écocitoyens », animé par Gérard Marquette montre l’exemple dans le cadre du Forum Citoyen

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Grosse animation ce samedi devant la salle des fêtes. Vous pourrez lire le compte-rendu de cet événement dans les pages du quotidien Sud-Ouest dans quelques jours. En tout cas, il faut féliciter la soixantaine de personnes qui se sont portées volontaires afin de ramasser les déchets sauvages sur 5 sites bien ciblés. Ils ne sont pas contentés de clamer : Y’a qu’à, et faut qu’on », ils ont mis les mains dans la m…… pour tous les Dyonisiens. Madame le maire ainsi que plusieurs élus avaient revêtu l’élégant gilet fluo pour cette occasion exceptionnelle. Le tri ayant été respecté nous avons pu quantifier les résultats : 25 sacs transparents de 60 litres, 29 sacs noirs de 100 litres, 500 bouteilles verre de toutes capacités, 3 téléviseurs (précisions apportées par le service communication) 

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( 8 mai, 2016 )

La commémoration du 8 mai marquée par le retour du soleil

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Même le soleil était de la partie ce dimanche 8 mai lorsque l’ACPG-CATM commémorait la fin de longues années de souffrance avec la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, après la capitulation de l’Allemagne. Mais ce même jour le monde apprit l’horreur des massacres perpétrés à Kherrata, Sétif et Guelma en Algérie. Ce 8 mai 2016, l’association garante du devoir de mémoire convie ainsi les Dyonisiens à la commémoration de ce jour historique: 11 h 15, rassemblement devant la mairie, 11 h 30, cérémonies devant le Monument aux Morts, avec lecture de messages, remise de décoration et dépôt de gerbes. A midi, la municipalité offrira un vin d’honneur à la Maison de l’Isle suivi du repas réunissant 41 convives. Voici quelques images de cet événement pour ceux qui ont été empêchés. 007 009 010 011 012 013 015 019 022 023 024 025 026 027 029 029r 030 031 033 034 035 036 039 040 041 042 044007 045

 

 

( 26 avril, 2016 )

L’Assemblée générale de Portraits de Familles a été suivie par 50 personnes lundi soir

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J’ai préparé un article que vous pourrez certainement lire dans quelques jours sur l’AG du CSC centre socioculturel Portraits de Familles. La nouvelle adresse de cette asso commence à être très connue et appréciée au niveau du canton, bénéficiant en particulier du soutien de la CAF et de la CALI, et bien sûr de la municipalité. Voici quelques photos prises au hasard dans la grande salle de la Maison de l’Isle.

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( 20 avril, 2016 )

Un pique-nique de rêve au bord de l’Isle pour des retraités heureux… de profiter de la retraite

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Ah, l’amur, toujours l’amur, comme dit notre Jojo !

J’ai rencontré, par hasard,  des retraités heureux…. d’être à la retraite et d’en profiter. Cela s’est passé le mercredi 6, il était 15 heures sur les quais de l’Isle devant l’école maternelle de Saint-Denis-de-Pile et j’attendais le départ du cortège de carnaval de l’ALSH. Assis à une table installée par la commune, avec vue imprenable sur l’Isle, quatre amis semblent passer un bon moment, la bouteille de rouge et le saucisson bien en vue sur la serviette à carreaux. Impossible de laisser passer une telle occasion de discuter le bout de gras, et ça tombe bien car Patrick Godé, venu avec son épouse Maryse, semble aimer ça, parler, il devrait faire de la radio. Avec eux Christiane et Christian Biarrote semblent un peu moins expansifs, quoique… « Vous voulez prendre une photo pour le journal Sud-Ouest, alors en voila une idée qu’elle est bonne et en plus on a des choses à dire dont nous étions justement en train de discuter ». Bon, elle ne sera pas publiée dans le journal, cette photo ni cet article, par manque de place, (ou d’intérêt pour la rédaction) mais je vous les offre quand-même. « Quel dommage que sur le bord d’un tel trésor que représente cette jolie rivière, on ne trouve nulle part des petits coins aménagés pour recevoir quelques camping-cars en vadrouille, un coin pour pêcher, faire du vélo », regrette Patrick dont le débit est presque identique celui d’un animateur de la chaîne D8. Christian ajoute: « Venez voir le réfrigérateur du camping-car, nous avons fait nos courses ce matin à Saint-Denis, nous n’allions quand même pas faire nos achats à Pessac ou Cestas, où nous vivons, et venir profiter de cette accueillante commune. Nous avons dépensé plus de cent trente euros, mais on se régale, il y a du soleil, et la vie est belle ». J’ai bien précisé qu’un petit correspondant local n’est pas un décideur, mais que le message serait passé à Madame le maire et son équipe. Un p’tit coup d’rouge, un p’tit café, le devoir m’appelait à la Maison de l’Isle, dommage, j’en aurais bien repris un autre avec ses charmants visiteurs d’un jour.

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On n’est pas bien là, merci Saint-Denis !

( 4 avril, 2016 )

Au Club des Lévriers du Caillevat, ça déménage !

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Vous pourrez lire dans quelques jours un article concernant l’épreuve qui s’est déroulée au cynodrome du Caillevat à Picampeau ce dimanche. De nombreux événements dyonisiens ont passé depuis longtemps le cap de la simple notoriété locale; c’est le cas pour la foire de la Saint Fort, du festival Musik à Pile, des concerts de l’Accordeur, de la fête locale, du festival des Photographicofolies,  sans parler des nombreux événements moins récurrents mais toujours intéressants. J’ai passé un moment dans les « pattes » de Patricia Moniot

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la présidente hyper active du CLC assez peu connu du public excepté le public des amateurs de France et d’ailleurs qui connaissent cette adresse incontournable pour leur passion. Et ils viennent de loin parfois, dans leur camping car 5 étoiles où les chiens sont mieux installés que les maîtres. Je l’avoue, les animaux c’est pas trop mon truc, j’ai déjà du mal à me faire à bouffer tous les jours….. Mais je dois reconnaître que ces races de lévriers, qu’on peut aimer ou pas, ont toutes quelque chose de spécial. Ils semblent calmes comme des chatons craintifs, mais dès qu’ils entendent le moteur de la tondeuse à gazon trafiquée pour tirer le leurre, ils deviennent complètement « fous », qu’ils soient en bord de piste ou dans leur abri doré. Ce dimanche j’ai rencontré des parents qui ont emmené leurs enfants à ce spectacle, afin de leur faire connaître autre chose que les textos et les SMS. C’est formidable, et c’est à eux de décider si ça leur plaît… ou pas. Au moins ils sauront de quoi on parle !

Quelques photos de ce dimanche matin

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Tant que j’y suis, même si cela ne me regarde pas, je trouve dommage que la bibliothèque ne puisse recevoir plus confortablement les spectateurs lors de soirées spéciales ou de vernissage. Il semblerait qu’au dessus de 30 personnes, il faille presque s’asseoir sur les genoux du voisin, qui ne le désire pas forcément. Un prochain article vous en donnera la preuve ! Je ne vais pas me faire que des amis sur ce coup, mais il faut se mouiller parfois, pour faire bouger les choses et les habitudes. Comme dit Michel Drucker : »Si tu nous regardes, pardon ! »…. Et en effet, Madame le maire me regarde, aïe, aïe !

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