( 29 juin, 2020 )

Un peu de mon histoire au ball-trap pour remettre l’église au milieu du village

BEES

 

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Le vin de mon grand-père, quelques « gamelles » et autres souvenirs italiens

Le (mauvais ?) roman d’un vieux tireur de ball-trap !

Pas certain d’intéresser grand-monde avec cet article, j’aime bien, malgré tout, mettre les choses à leur place et les événements à la bonne date. Il y a quelques jours avant de me lancer dans l’écriture d’un article sur mon blog, j’ai essayé de me souvenir de détails précis parmi les centaines de souvenirs qui polluent ma mémoire, ce que je déteste. Je voulais absolument savoir à quelle date j’avais cessé de faire des bulles sur les stands de ball-trap. En effet, pour moi, ma dernière licence datait de 2005 à la FFBT, ce que devait gentiment me confirmer Monique Gay en retrouvant mon nom sur la liste des licenciés d’alors au BTC Saint-Pierre-du-Palais, club dont je fis découvrir l’existence en France mais aussi à l’étranger, peu de tireurs du club ayant, avant moi, bourlingué autant que moi. Je suis un peu le Christophe Colomb  du club, et depuis, on ne compte plus les tireurs du BTC Saint-Pierre/ Saint-Médard, et du CTD, Cercle de Tir Dyonisien, qui ont su porter encore plus haut que moi les couleurs de ces clubs de province, et comme dit l’autre, c’est pas fini. 

Une discussion avec ma frangine Hélène me remit les idées en place, lorsque je lui assurai ne pas avoir pris de licence depuis 2005, soient 15 ans. Elle me laissa parler un moment, comme si elle n’osait pas aborder des sujets qui fâchent, avant de lancer : » T’es mignon, mon p’tit frère, mais t’as oublié les années de galère que tu as vécues avant cette date inscrite en toi. Tu as perdu ta Chantal, (décédée en 1996 à l’âge de 45 ans …), tu as été contraint de mettre ton entreprise en règlement judiciaire, tu fus licencié de l’entreprise Ets Ferchaud & Fils créée en 1955 par notre père (Note JF: c’est vrai que j’aie dû prendre les rênes au décès de mon père Maurice en 1983 (il avait 58 ans, il n’a donc jamais eu mon âge actuel, 68 ans, ça fait bizarre). Après avoir été viré comme un malpropre (Note JF: par un c….. de Parisien aussi bourré de fric [certainement reçu en héritage, à moins que...] qu’incompétent, tu n’as certainement pas tiré pendant ces années-là, t’avais à peine de quoi bouffer ! »

Merde, alors, comment ai-je pu chasser ces années noires de ma mémoire ? Mais elle a raison ma frangine, ce sont presque 25 années qui sont passées, c’est dingue. Petit à petit, la mémoire m’est revenue mais j’ai quand-même dû creuser bien au fond. Contacté par téléphone, le sympathique interlocuteur de la FFT a bien voulu consulter ses archives, et ses premières réponses m’ont un peu donné la migraine. J’ai bien été licencié à la FFT du 16 mai 2001 au 31 août 2008, date à laquelle j’ai disparu des radars. Il ne trouva aucun signe de mon existence de tireur avant cette date, alors que je lui affirmai être monté plusieurs fois sur le podium au Skeet Olympique aux championnats de France en deuxième série à Chatelaillon (mon second club de cœur), à Villeneuve-sur-Lot en double-trap, et pris le bronze en 1992 à la Fosse Olympique à Poussan en première série (terminant 11e au scratch). « Les clubs concernés n’ont pas dû nous transmettre les résultats », m’annonçait-il. QUOI ? Mais c’est pas possible, je rêve, me suis-je dit. Je le remerciai de son « aide », au bord de la nausée, avant de réfléchir calmement, ce qu’on apprend en vieillissant.  Euréka, j’ai trouvé, merci Google !

Je cite le document officiel ©FFTIR

« En 1896, à l’initiative de Pierre de Coubertin, le tir devient une discipline olympique. Le 18 février 1953, l’Union des Sociétés de Tir de France change de nom pour devenir la Fédération Française des Sociétés de Tir.

Le 15 mars 1967, l’Union des Sociétés de Tir fusionne avec la Fédération Française de Tir aux Armes de Chasse pour devenir la Fédération Française de Tir  (FFTir). Juridiquement, la fédération est une association régie par la Loi de juillet 1901 qui regroupe l’ensemble des clubs de tir en France. Elle sera reconnue d’utilité publique le 1er octobre 1971.

Après la création dissidente le 15 juillet 1985, de la Fédération Française de Ball Trap, elle perdra une partie des disciplines tirées aux armes de chasse, mais conservera la gestion des trois disciplines olympiques de tir au plateau (Fosse, Skeet et Double Trap). »  LFédération Française de Ball Trap  se voit confier les disciplines de Ball Trap non olympiques (FUPCCSDTL, le Sanglier Courant et les Hélices) puis toutes les disciplines plateaux.

Depuis 1994, la FFTIR reconnue par la Fédération Internationale du Tir Sportif ( ISSF, ex UIT ) reprend toutes les disciplines olympiques, la FO, le DT ainsi que le Skeet.

Mais alors que s’est-il donc passé ?

Chômeur, après avoir dirigé une entreprise de presque 100 personnes, et ayant malgré tout largement cotisé et payé mes impôts pour le bonheur de la collectivité pendant les 25 années, je me suis dit que je pouvais bien, après tout, après avoir été pressé comme un citron et épongé comme une serpillière afin de me prendre tout ce que je possédais, et même ce que je n’avais pas, essayer de m’en sortir. « Votre problème », m’avait affirmé l’administrateur judiciaire chargé de la liquidation, (une des personnes qui se gavent grâce à la faillite des entreprises…), « c’est que vous n’avez jamais eu de problème grave dans votre entreprise qui a toujours bien marché, jamais fait la moindre dette, toujours payé ses charges et son personnel même avant le dernier jour du mois (…), vous n’avez jamais eu de véritable crise à gérer. Vous ne retrouverez jamais de boulot, car en réalité, vous ne savez rien faire, vous auriez mieux fait de devenir le meilleur fabricant de boudin de votre entreprise de charcuterie ». Prends ça dans ta gueule…..

Il est certain que ces mois ont constitué pour moi une période de formation accélérée  durant laquelle j’ai eu le « privilège » de croiser de véritables bancs de requins, de faux-culs, de voyous souvent plus ou moins proches qui m’ont bien sucé le sang et celui de mes filles. Après le décès de Chantal, le fait que le tribunal, au moment du jugement de « mes fautes professionnels », me déclare inapte à assurer l’avenir et les économies de ma fille Sara âgée de 13 ans (héritées de sa maman) , et nomme un juge des tutelles (sans commentaires…) comme représentant légal, (oups, j’ai failli écrire illégal , j’ai eu chaud), m’a presque anéanti. 

 Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ! Cette maxime est souvent galvaudée mais pourtant…..

Chômeur donc, contrairement à presque la totalité du personnel de Jacquel (contraction de Jacques et Hélène),  heureusement pour eux, je me rapproché, bien obligé de Pôle Emploi afin d’essayer de trouver une formation quelconque qui pourrait me permettre de faire les courses au quotidien. Heureusement, mon oncle Robert associé à mon pater avant de prendre sa retraite en 1984 (certainement un peu tôt pour moi…) ne me laissa pas dans une merde noire, m’aidant autant qu’il le put avec son épouse Lulu, ma marraine (qui tint son rôle à la perfection, et m’évitant de crever la dalle, de finir sous le pont de Saint-Denis, et sauvant mon seul bien, ma maison (située à 20 mètres de « mon ancienne usine de 2000 m2 sur deux niveaux). Sans eux, que serions-nous devenus, je ne sais pas ?

Le ball-trap m’a peut-être sauvé, qui sait ?

Dans un premier temps, vers 2000, 2001, je me dis que connaissant un peu le ball-trap, je pouvais essayer de devenir arbitre, et comme j’adorais la rigueur des disciplines olympiques, la FO et surtout le Skeet grâce à mon second père Guy Szewc, l’âme du club de Chatelaillon, père et éleveur de champions, je me tournai vers la FFT. Il sut m’apporter ce que mon père ne pouvait plus faire, nous passâmes de longs moments en tête à tête, devant un plateau de fruits de mer, avant d’aller casser des pulls et des marks sur ce stand qui accueillit de merveilleuses compétitions et de formidables histoires d’amitié d’hommes et de femmes. Je retrouve ainsi le fil de mon histoire avec le tir et je comprends enfin pourquoi j’ai pris une licence à la FFT, au club de Pons, de 2001 à 2008, pour arbitrer, n’ayant pas les moyens de reprendre le tir. J’ai pris beaucoup de plaisir à faire partie du corps arbitral de la FFT lors de grandes compétitions comme les France de SO et de FO à Chatel, Poussan, et ailleurs. Au bout de quelques années, le doigt sur la couture du pantalon, les breafings, la discipline quasi-militaire malgré les 45° à l’ombre m’ont un peu déçu; en outre le fait qu’il soit impossible « d’oser prétendre » arbitrer à l’étranger malgré un assez bonne connaissance en Anglais, en Espagnol eu un peu moindre en Allemand m’ont fait comprendre que le copinage et les « voyages réservés à l’élite » (…) constituaient une des quatre mamelles du corps arbitral décisionnaire de la FFT. Il était facile d’arguer de mon manque d’expérience pour me laisser à la maison. J’avais néanmoins quelques collègues que j’aimais bien et j’espère que c’était réciproque. 

Avoirrrrrr un bon copain, c’est ce qu’il y d’meilleurrrrr au monde, chantait Henry Garat en 1930

https://www.youtube.com/watch?v=Y0oHvWSKkIw

Pour réussir, enfin, quelque chose dans ma vie ?

C’est sans doute pour ça que je me suis mis, à presque 30 ans, au ball-trap : partir de rien, même pas chasseur, travailler, ne compter que sur moi, mais petit à petit, obtenir le résultat immédiat de mes actions, de mes décisions, de mes investissements personnels, bref, tout ce qu’il est impossible d’obtenir quand on « doit diriger » une entreprise, qu’on l’ait choisie, ou pas ! Voir arriver mes parents sur le stand de Villeneuve-sur-Lot lors de ma première participation à un championnat du Monde de PC en 1982 fut à coup sûr le premier signe d’intérêt qu’osait enfin témoigner mon père à l’égard de ma nouvelle passion . Je racontai à Philippe Dupin, celui dont je vais vous parler, qu’on oublie jamais quelques phrases prononcées par un père, qu’elles peuvent marquer une vie. Maurice, mon pater, me répétait ; « Toi, mon fils, au moins, tu as toujours parfaitement su organiser tes loisirs ! » Je ne sais toujours pas ce qu’il voulait dire, que je ne faisais rien de bien, que je n’arriverais jamais à rien ? Il a emporté ses secrets dans sa tombe avant que nous puissions en reparler. Cependant, quelques mois après sa seule visite à son fils tireur, alors que je venais de faire mon entrée au Club France composé des 12 meilleurs de l’année (oui, il me semble qu’à cette époque, nous n’étions que 12 avant que la FFT (l’ancienne) ouvre les vannes pour motiver les tireurs, je surpris une conversation durant laquelle mon père annonçait mon classement français à un de nos principaux fournisseurs de viande de porc. Il n’était pas le genre de père ni à se la péter, ni à faire de ses enfants des génies, alors comment pourrais-je oublier ce pur moment de vrai bonheur, tellement rare et inespéré. 

A ce moment de l’écriture de mon article-déclaration, je m’aperçois que je suis en train de faire ma propre « analyse » , et que vous avez dû, depuis longtemps, en lâcher la lecture. Ce n’est pas grave, ça me fait du bien et même un peu de mal, c’est la vie, quoi. 

Philippe Dupin vaut bien que je lui consacre un paragraphe, tant pis si j’abuse de sa discrétion

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Ainsi que je l’ai expliqué un peu plus haut, l’agence Pôle Emploi de Libourne m’a dirigé vers le Département, me permettant de demander une bourse et une formation au CREPS de Talence dans le but de tenter d’obtenir un BEES, Brevet d’Etat d’Educateur Sportif option tir. J’avais échoué deux fois au bac  au bahut Max Linder de Libourne, ce qui fut une aubaine pour moi, m’obligeant à me mettre au boulot dans l’entreprise familiale,(au lieu d’aller glander sur les bancs d’une fac quelconque)  où pendant les 10 années de 1973 à 1983 (date de sa mort) mon pater-patron ne me fit pas vraiment de cadeau et encore moins preuve de favoritisme. Je me rappelle qu’un jour, il m’avait fait déplacer, seul, quelques dizaines de jambons de 10 kgs du tunnel de surgélation à -50° vers l’immense salle de congélation, à -18 ° (ma moustache s’était cassée) , harnaché comme un esquimau pendant plusieurs heures, et qu’il m’a fait tout recommencer, m’étant soit-disant, « trompé de case »… On m’a souvent traité et jalousé comme un « fils à papa », t’as gagné ! Au fond de moi je savais bien que ce n’était pas le cas, mais je n’ai jamais joué les pleureuses, laissant libre cours aux réflexions à la con de la famille ou des « amis ». Il se montrait beaucoup plus « tendre » avec ma Chantal, secrétaire de direction, pour compenser certainement… C’était très bien ainsi !

Donc, j’en viens à Philippe. 

J’avais obtenu ma « bourse d’étude », c’est à dire que le département m’offrait l’inscription au CREPS de Talence, où j’ai eu le plaisir de croiser des stars du Tir à la cible, des jeunes cyclistes et sportifs en devenir, les filles de l’EDF de hand-ball d’Agostini (je les adorais sans oser leur parler, j’étais le plus vieil « élève », plus vieux que le doyen de la fac). Mais il y avait un réel obstacle pour que je puisse débuter la formation et espérer réussir, c’était l’entraînement au tir, obligatoire pour la délivrance du diplôme, une performance de choix lors de l’épreuve d’examen final étant obligatoire. Mon ami Philippe, oui, ce fut à ce moment là qu’il devint « un véritable ami » décida de m’aider, et je crois bien, si ma mémoire ne me trahit pas, ne rien lui avoir demandé… Ce fut un des rares moments (le seul ?) où j’ai reçu une aide inespérée et désintéressée  d’un « étranger ». Il me semble qu’il s’est exprimé ainsi: « Jacques, je vais t’aider, t’es dans la merde et depuis le temps que tu offres à bouffer tes excellents produits de charcuterie à toute une bande de charognards qui viennent jouer les pique-assiettes parmi nous tes copains, au cul de ta bagnole, tu mérites bien ça. Et surtout nous les Dupin, on vous apprécie et on vous aime, les Ferchaud, toi, Chantal, Anna et Sara. Alors me fais pas chier, je vais te payer les cartouches pour ton année. C’est ainsi que j’aie pu charger dans mon coffre 4000 cartouches en 24 g, du 8 et du 7 et 1/2, en carton (j’adore l’odeur et la douceur) chez l’ami hélas décédé Pierre Mary, qui m’ont permis de suivre les entraînements concoctés par Jean-Paul Gros et Marc Menessier, nos instructeurs à la FO, à Pons et Chatelaillon . J’ai pu renvoyer l’ascenseur en prenant la 3e place du concours décisif FO à Poussan , il fallait terminer dans les 10 premiers et plus on approchait du meilleur score, meilleure était la note. J’ai surtout obtenu mon premier et seul vrai diplôme, à 51 ans.

Mon papa avait raison, c’est dans le choix de mes loisirs que je suis le meilleur, je continue avec les voyages, et après 12 années de correspondant local du quotidien Sud-Ouest (le deuxième de France) je nourris mon blog ! Ouf, c’est tout pour un lundi. Le compteur annonce 2415 mots, oh p….. j’le crois pas !

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Ma maman, notre deudeuche, ma Chantal à Megève, mon papa, mon tonton Robert le chasseur-éleveur-juge et président du club du Braque-Allemand, ils sont tous partis, ils nous attendent….. Sans oublier une bonne coupe de champagne russe avec Hélène, bien vivante heureusement, à Saint Pétersbourg

( 26 juin, 2020 )

Le tir en FU, fosse universelle, c’est souvent le début d’une passion dévorante

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Stéphanie Neau, vainqueure de la Coupe d’Europe et de la Coupe du Monde FU 2019 Photos©JIFE

Le site national du ball-trap en pose les règles, apparemment claires et simples….

« La FU est gérée par la Fédération Française de Ball Trap (FFBT) ainsi que par la FITASC.

Cinq postes de tir équidistants de 2,60 m situés à 15 m des lanceurs. Face au poste central (le 3e), un groupe de 5 lanceurs envoie un plateau à chaque passage, le départ du plateau s’effectuant 50 cm plus bas que le niveau des postes de tir. Soit 5 lanceurs dont les trajectoires sont différentes. Un système électronique “pulleuse” assure la répartition entre les tireurs, ce qui fait que tous les tireurs auront tiré exactement les mêmes plateaux, mais dans un ordre différent et inconnu avant le lancement. Les plateaux sont envoyés à des distances variables, 60, 65, 70 ou 75 m. Chaque tireur dispose de 2 cartouches pour casser un plateau. Le tir s’effectue arme épaulée. Il existe des Championnats d’Europe et du Monde. » ©Le site national duBall Trap

Je l’ai exprimé dans mon article précédent, la FU constitue souvent , après le concours de tir à la botte de paille souvent organisé par l’association des chasseurs de la commune, la découverte d’un vrai stand de tir: c’est ici que les choses sérieuses vont commencer et les résultats, encourageants ou catastrophiques, vont donner le départ d’une future « carrière » de tireur…. ou pas. Hélas, à condition de ne pas gêner le tireur voisin et de ne pas se mettre en danger par des attitudes inadéquates et interdites, chacun peut se positionner comme il le sent, tordant son corps, ses bras, son buste dans des positions inconfortables mais surtout nocives et inadaptées à cette discipline. C’est un peu comme un virus qui se propage sans qu’on sache vraiment comment, un tireur qui se croit bon donne un ou des conseils bidons à son fils, sa femme ou son pote, et dès que le débutant se mettra à casser un peu, il va se hâter de transmettre son « savoir », ou plutôt ses « conneries » à ne surtout pas reproduire.

Je vous le garantis, cette méthode, si on peut dire, ne donnera aucun résultat positif, bien au contraire 

Si l’idéal est de faire appel à un moniteur agréé, (s’il existe) ou au gérant du stand , il sera bien plus efficace de regarder un bon tireur en action pendant une série entière, sans le gêner, donc, de loin, et d’observer sa manière de se comporter sur le pas de tir, sur son poste, avant, pendant et après chaque plateau tiré. Il est aisé de constater que la montée du fusil à l’épaule, la position de sa tête, l’amenée de la joue sur la crosse, le sentiment que ce tireur « se sent bien »,  donnent le sentiment que tout est mis en oeuvre pour la réussite du tir. On ne voit pas un mec casser des plateaux à quatre-pattes, ni sur une jambe, ni en tirant à la hanche (sauf rares cas, pour s’amuser), ni en ayant mis 30 secondes à mettre sa crosse en place pour que l’œil, la joue et la crosse soient parfaitement assemblés.  De plus, il ne faut jamais oublier « qu’on tire d’abord avec ses pieds » ! En effet, c’est la position de départ qui va conditionner en grande partie la qualité du tir pour une raison essentiellement physique, c’est qu’un droitier tourne plus facilement vers la gauche, et que pour un gaucher, c’est le contraire. 

Pour éviter de tomber, d’arrêter son mouvement en étant bloqué et de rester derrière le plateau, il faudra donc s’avantager un peu en positionnant ses pieds à 14 h 20, ou 14 h 25 pour un droitier et 10 h moins 20 (ou 25) pour un gaucher. Cette position naturelle devra se reproduire à chaque poste après avoir choisi le meilleur endroit sur le poste de tir pour poser ses pieds. Pour le canon et le positionnement du canon au moment de l’appel du plateau, il y aura aussi des décisions logiques à prendre afin de se voir le moins possible débordé par un plateau, mais vous apprendrez ces « détails d’une importance capitale » au fur et à mesure des séries tirées. Vous verrez, vous comprendrez vite… et bien !

Les pièges de la FU

Je me suis souvent plaint que dans certains clubs tout ne soit pas correctement fait pour que les machines qui lancent les plateaux soient parfaitement réglées (trop rapides, trop longs, trop bas). Lorsque le terrain devant la fosse est plat et parfaitement droit, le réglage de la distance et de la hauteur réglementaires est relativement facile, il suffit d’avoir les appareils tout simples pour les contrôler.

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A Saint-Pierre-du-Palais le terrain est plat, mais la fosse n’est pas si facile

Les ennuis, pour ne pas dire les emmerdements, commencent quand les machines lancent des plateaux dans le vide, car, dans ce cas, mesurer la distance et la hauteur des plateaux est tout simplement impossible. Je ne sais pas si de nouvelles techniques sont apparues durant mes presque 20 ans d’absence sur les pas de tir, mais j’en doute. On disait à l’époque (presque le Moyen-Age) que le machines devaient être démontées et installées sur un sol plat afin de les régler correctement, tu parles Charles ! En rêve, oui ! Les tireurs locaux habitués, comme Yves Tronc, la star de Megève par exemple, sont dans leur jardin, mais les campagnards qui débarquent vont souffrir devant ces plateaux aspirés par le vide. Je crois que le hauteur minimum d’un plateau doit être de 1.5 m à 10 mètres de la fosse, on en est très loin parfois. 

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Avec des plateaux volant dans le vide, ce n’est plus la même mayonnaise

Il y a quelques jours j’ai eu l’occasion d’aller tirer 50 plateaux sur un stand qui n’a pas beaucoup évolué depuis ma « retraite », un petit stand dans la capitale charentaise d’un alcool mondialement réputé. Il est dommage que les grandes marques ne se soient pas regroupées pour construire un beau stand qui attirerait des visiteurs supplémentaires venant du monde entier . Mais revenons à nos moutons: je vis actuellement une véritable galère pour mon retour sur les pas de tir. Je n’en ai pas honte, c’est normal, même si mon ego en prend un sacré coup, mais bon, c’est mon problème. Ce que je veux dire pour continuer mes explications, c’est que sur la fosse du haut, devant le club house, le tir est normal pour une FU, le terrain étant assez plat et vert. je le répète, je tire comme une pompe à vélo et le 18/25 réalisé m’apparut comme une espèce de miracle dans cette période de renaissance. Avant de partir retrouver Marie Meunier pour une séance de travail, je décidai de tirer sur la fosse du bas, si « j’aurais su, j’avais pas dû ». La voila la fameuse fosse dans le vide, et là, allô maman bobo, j’ai dû me taper un 11 ou un 12 (quand on aime, on ne compte pas) sous le regard goguenard des stars locales (21/25 maxi je crois), un score plus que normal pour moi qui ne suis pas dedans du tout et moins encore sur des fosses et des trajectoires intirables. Il est possible que le tir à la FU ait été rendu bien plus difficile qu’il y a 30 ans, mais j’en doute. 

Sur cette question sans réponse, je vais vous quitter et réfléchir à mon prochain article qui traitera de…… je sais pas encore, désolé ! Salut les champions !

 

( 22 juin, 2020 )

Le ball-trap, comment naît une véritable passion ?

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Voilà, cela fait une semaine pile poil que j’aie repris ma licence de Ball-Trap 2020, la dernière datant de 15 années, en 2005.… oh, putain, déjà ! Je savais bien, connaissant la musique, que mon retour sur les pas de tir serait une véritable galère, conscient du fait qu’il est difficile d’être et avoir été; cette constatation ne concerne pas que le tir proprement dit, mais aussi les années prises dans le dentier, le corps tout entier, les réflexes, la souplesse, la qualité de la vue, la force dans les bras et les épaules, et l’envie de tout bouffer. 

Comment le virus peut-il toucher n’importe qui ? 

 D’abord, dans une autre vie, de 1979 à 2005, j’ai utilisé plusieurs fusils, en fonction de mes moyens, de mes envies, des armes disponibles chez Demay et Diet à Saint-Pierre, et parfois de la mode ou d’une crise de folie dépensière. Ne voulant pas m’ennuyer le dimanche, au grand dam de ma Chantal et de mes filles Anna et Sara, lorsqu’elles ne voulaient pas me suivre pour la journée, j’ai tâté de toutes les disciplines commençant comme tout le monde à la botte de paille. La suite logique fut la FU, fosse universelle (il n’y en avait qu’une à l’époque dans mon club, avec une vieille baraque en planche qui nous servait de club-house … et d’abris. J’ai donc débuté avec un Miroku, écoutant mon copain Jean-Jacques, déjà un pro de la baluche qui gagnait son lot d’entrecôtes sous mon nez. Dans ma tête, je me disais que ce serait mon tour, un jour. Entre potes, nous tirions parfois au parcours de chasse (…) enfin, disons que nous tirions ailleurs que depuis les pas de tir de la FU pour faire simple.  C’est lors de ma première compétition, le championnat de ligue PC organisé chez nous, que je remportais ma première médaille, celle que l’on n’oublie jamais, comme son premier baiser, le bronze en troisième série. C’était foutu, le virus était en moi. 

Ce résultat inespéré pour moi qui n’avait jamais tenu un fusil avant l’âge de 27 ans (hélas…) sauf à l’armée à Landau en Allemagne, et qui n’avait connu que le tennis avec mon pater et les sports co, rugby et foot plus tard, fit l’effet d’un taser dans mon cerveau, c’est ça que je voulais faire ! Je n’ai donc pas hésité, malgré les railleries des autres membres du club, certains étant jaloux du train de vie qu’ils imaginaient chez moi, à me lancer dans le grand monde, celui des sélections PC et des championnats de France. , chaque stand me faisait découvrir de nouvelles installations, de nouveaux plateaux, les rabbits, les battues, les minis, les bourdons, les tours. Mes retours à la maison furent de vraies galères pour Gérard Demay lorsque je lui disais que le stand devait évoluer, qu’il fallait investir, construire un vrai club house pour ne pas passer pour les ploucs de l’extrême club au sud de la ligue Poitou-Charente , au nord, c’est Poitiers…

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Et cela s’est fait petit à petit, gentiment, nous avons fait ce qu’il fallait, les Demay et moi avec le soutien actif de plusieurs membres du club, pour changer de dimension. La chance nous a souri, une année, ou pendant quelques semaines la neige persistante avait entraîné la fermeture de la chasse. C’est ainsi que durant quelques samedis et dimanches, nous nous sommes attelés à la construction d’un vrai club house avec une immense cheminée-barbecue central, pour le chauffage et les repas au stand. Nous avons par la suite écumé les ventes aux enchères du lundi pour meubler, j’ai donné des meubles de salon. Pour le tir, mes voyages sportifs aux quatre coins de la France m’ont donné des idées souvent partagées avec Gérard Demay et Robert Diet, et prudemment mais sûrement, les investissements de matériel d’occasion la plupart du temps ont permis au BTC Saint Pierre de se voir reconnu à sa juste valeur. Il est vrai que lorsque les tireurs des alentours, habitués pour la plupart à ne tirer que des « cocottes » dans leur club et à faire des 23, 24 ou 25, se tapaient un 13, un 14 ou parfois moins à la tour de 27 mètres ou à la plaine souvent immangeable, j’en ai pris pour mon grade, je n’étais qu’un « gros con » (je les cite de mémoire…) et ils ne remettraient plus jamais les pieds ici, na ! Ils sont revenus, et ils ont bien fait, car j’ai toujours dit, sachant un peu de quoi je parlais, que quand on casse des plateaux à Saint-Pierre, on peut casser partout. Je n’avais et je n’ai toujours pas tort. Cela m’a bien servi plus tard à Europesa avec les Demay, à la palombe.

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Orgueil mal placé ou besoin d’apprendre et de progresser ?

Dans mon prochain article, je raconterai à ceux qui prennent « un peu » de plaisir à me lire, comment on en vient à essayer de nouvelles disciplines, à changer d’arme, et je tenterai surtout d’aider les tireurs à progresser, en évitant les nombreuses erreurs que j’aie pu faire, leur faisant gagner, si possible du temps et de l’argent. Alors, à bientôt, c’est le matin vers 5 heures que je suis le plus en forme, comme ce fut le cas durant toute ma vie, et dans … tous les domaines ! 

( 18 mars, 2018 )

#balancelesvieuxtrucsdetongrenier#viensmangeravecnous#allonsboireuncoup

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Ce dimanche 18 mars, j’étais sous la douche quand j’ai entendu quelqu’un m’appeler: j’ai cherché un moment, avec de la mousse à raser sur les joues et suivant la voix (Jeanne, au secours) je suis arrivé dans ma chambre. M’approchant de plus en plus de mon fauteuil la voix se faisait plus précise, et semblait provenir d’un de mes sacs photo. Ca disait: » Dis donc, patron, ça fait longtemps que tu n’as pas mis ton index sur mon déclencheur, faudrait peut-être que tu te bouges, t’es certainement rouillé ! » Incroyable, mon appareil photo qui ramenait son objectif, mais où va-t-on ?

La page Facebook de Ville de Saint-Denis-de-Pile m’avait alerté [Vide-Grenier] Le Comité des Fêtes organise un vide-grenier ce dimanche, de 10h à 18h à la Maison de l’Isle. Vous pourrez y retrouver, en outre des étalages d’objets, des jeux pour les enfants, une buvette et des balades à poney. 

Je me suis dit que puisque j’y étais contraint par mon meilleur ami, je ne pouvais faire autrement, et c’est bizarre toutes les personnes et amis rencontrés m’ont posé la même question : »Tu te remets à la photo ? » Ben non, je vais faire un tennis, ha, ha.

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( 3 janvier, 2018 )

Que d’eau, que d’eau !

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Ce n’est pas marrant pour tout le monde surtout pour ceux qui habitent un peu trop près de la rivière sur les quais de l’Isle, lorsque la rivière déborde. Il est certain que si en été il est très agréable de bronzer sur sa terrasse (non, la photo ci-dessus n’a rien à voir…c’est juste pour mon plaisir) ) ou de boire un pot avec des amis sur les quais ou un bateau, c’est moins amusant quand il faut prendre une barque pour aller chercher son pain.  Ces inconvénients n’existent pas dans le centre des grandes villes mais il faut bien ça pour que la ville ne soit pas envahie de Parisiens à la retraite qui viennent manger le pain des campagnards (humour) et payer moins d’impôts locaux. Ce matin, les quais sont sous l’eau, bon, même si c’est chiant ça fait de belles images si on veut bien prendre le temps, ce que j’ai fait… pour vous, ce sont mes étrennes.

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( 1 décembre, 2017 )

Un peu de douceur et de calme dans ce monde de brutes

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Un certain verlaine avait compris et saisi la beauté de l’automne

« Les sanglots longs des violons de l’automne blessent mon coeur d’une langueur monotone.

Tout suffocant et blême, quand sonne l’heure, je me souviens des jours anciens et je pleure.

Et je m’en vais au vent mauvais qui m’emporte deçà, delà, pareil à la feuille morte. »

Venez découvrir le merveilleux arboretum de Picampeau paré de ses habits de saison, c’est fabuleux.

 

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( 11 juillet, 2017 )

Voila, pour moi, l’aventure Sud-Ouest se termine

 

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J’ai publié ce message sur mon blog.

J’ai choisi un nouveau métier : retraité.

Voila, c’est fini, après 12 années de bons et loyaux services (du moins ai-je essayé) je confie les clés de l’information dyonisienne à quelqu’un d’autre. Enfin quand je dis que je confie, c’est une façon de parler car je n’ai pas le pouvoir  de choisir celui ou celle qui va s’efforcer de vous informer sur la vie locale. Mes patrons et  amis (es)  de l’agence de Libourne et les responsables du Libournais à Bordeaux vont s’en occuper au mieux après avoir réfléchi à la meilleure façon de « couvrir » la ville, notre ville, qui pousse qui pousse et qui a déjà bien changé depuis 2005.  Comme dit la pub : « Et c’est pas fini ». J’éprouve bien évidemment un petit pincement au cœur en pensant à tous ceux qui ont suivi ce qui peut ressembler à une aventure pas si évidente qu’il n’y paraît.

Correspondant de presse locale, j’ai adoré faire ça, tous les Dyonisiens connaissent mon histoire, j’ai peu d’amis sincères, les autres vont certainement boire un coup pour arroser, enfin, l’arrêt de ma « prose ». Du 14 juillet 2005 au 14 juillet 2017, 5710 articles signés JF ont été  publiés en 12 ans, avec presque autant de photos, sur une seule ville-commune, et bien moi, je suis plutôt fier d’avoir pu vous mettre en lumière, informer les lecteurs, faire vivre la ville à ma façon. Je tiens à adresser un petit message personnel à ma sœur Hélène et à Corinne Petit, la DGS de la mairie qui m’ont encouragé à envoyer une lettre de motivation à la direction du journal, et à Rodolphe Wartel qui m’accordé sa confiance. En écrivant cette lettre j’étais bien en deça de la motivation quoi m’a animé pendant toutes ces années. Place aux jeunes… et merci de votre patience.  JIEF

Après de longs mois de réflexion, de questions, de doutes, de déceptions, de nouvelles envies, de nouveaux départs, de messages amicaux, d’insultes anonymes qui gonflent, de rencontres, de belles rencontres qui marquent, d’autres qui ne m’ont laissé aucun souvenir, d’excitation, de plaisir d’informer, de voir la ville se transformer, j’ai l’opportunité de faire valoir mes droits à la retraite. Je ne sais pas de quoi elle sera faite, comment je vais vivre et la vivre, sans mes heures passées chaque matin sur mon ordi, relisant mes articles publiés et imaginant déjà le suivant, les suivants. En 12 années jamais la corbeille de Saint-Denis-de-Pile ne s’est trouvée vide, obligeant le desk à me demander de me bouger, au contraire j’en ai toujours « fait trop ».  Certains collègues râlaient de voir Sud-Ouest devenir « la Gazette dyonisienne« … J’ai dû attendre d’être si vieux pour faire un boulot qui m’a passionné et que j’avais choisi moi-même. Mes honoraires m’ont aidé même si pour la plupart de mes collègues, ce rôle ne constitue parfois qu’un moyen de payer les cigarettes et de sortir de la maison … pour prendre l’air, ha, ha !

J’ai déjà reçu quelques messages d’amitié et j’ai bien l’intention de les regrouper dans une prochaine note sur mon blog, en attendant, comme Gérard Ouldbabali en est certain, que je ne me lance dans une nouvelle façon de communiquer. Pour le moment, j’en doute, mais qui peut dire que je ne boirai jamais l’eau de la fontaine ?

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Je vais continuer d’ouvrir l’oeil….

( 14 mai, 2017 )

La Foire de la Saint-Fort a fait doubler la population pendant quelques heures.

 

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J’ai craqué vers 17 heures,après huit heures passées dans le centre-ville et au coeur de la foire. Je n’ai pas tout vu jusqu’à la fin, j’ai zappé la remise des prix au Club Canin, j’espère que Jean-Jacques et Brigitte ne vont pas m’envoyer un de leurs pensionnaires…  Crevé, oui, mais heureusement je n’avais pas fait la « foire de la soif » car il y avait pas mal d’endroits et de « pièges » à éviter. A part les inévitables râleurs jamais contents, cette 142e édition semble avoir atteint ses objectifs, d’autant plus que, contrairement aux prévisions, il a fait un temps superbe. Il ne pleut jamais pour la Saint-Fort, même si à chaque fois, une ou deux averses bidon viennent foutre la trouille aux organisateurs et aux exposants. Et bonne nouvelle, enfin je l’espère pour vous, j’ai pris quelques photos que je vous propose sous plusieurs thèmes. Qu’est-ce qu’on dit ?

Dans les rues

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Animations repas

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Elus les « huiles »

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Les exposants, enfin, une partie…

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Bougeons avec la foire 

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( 8 mai, 2017 )

Allez, il fait beau, on profite et on se calme

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Les petites phrases assassines se propageaient bien, plus ou moins chuchotées , dans les rangs des personnes présentes à la cérémonie du 8 mai, suite aux résultats parfois douloureux et parfois encourageants de l’élection présidentielle d’Emmanuel Macron. Mais comme on dit; the show must go on, le spectacle et la vie vont reprendre un cours normal. Il faut souhaiter que les « humoristes » de certains parts politiques qui envahissent les écrans soient remplacés, et vite, par des vrais. On a marre de cette haine, de ces non-réponses, de ce miroir aux alouettes, pas vous ?

Je vous offre ce petit album photo, c’est rien, ça m’fait plaisir !

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( 7 mai, 2017 )

Coucou me revoilou, pour faire un point sur notre Saint-Denis. On est en mai, je fais ce qui me plaît…

 

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A 7 jours de la foire de la Saint Fort, j’ai traîné mon appareil photo, ces deux derniers jours aux quatre coins de la commune, enfin presque puisque mon périple va de l’ancienne usine Jacquel au parc de la chartreuse de Bômale. J’ai en quelque sorte pris la température de la ville, ça bouge.

Inauguration d’Eco recyclage la recyclerie du Libournais.

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Parc de la chartreuse de Bômale. MKP met de l’ordre et la Lluna se prépare pour la saison, et les enfants s’éclatent au foot.

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L’offre de restauration « sur le pouce  » ou à emporter accélère route de Paris

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La marché dominical s’étoffe et plusieurs commerces non sédentaires complètent l’offre locale, et en même temps, on a voté ce dimanche

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