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( 25 février, 2020 )

100 coups de cœur à Pattaya et Bangkok pour rêver d’Asie

a Anna dimanche

Quand je rentre de voyage, surtout quand je suis loin de Saint-Denis-de-Pile et ses querelles de village, j’aime bien trier mes photos et en extraire le Top 100 (et quelques). Si cela peut donner envie à quelques personnes d’aller voir ailleurs si elles y sont, outre le plaisir qu’elles en tireront, à nous, ça fera des vacances. Certains, et surtout certaines que je ne nommerai pas, pourraient même s’y installer définitivement, p….. quel bonheur ! 

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Bye bye Yeoo ! Et surtout, Khop Khoun Krap (merci en thaï) . On the road again ?

( 22 février, 2020 )

N°3: Comment découvrir les institutions Thaïlandaises ? Sans toujours le vouloir…

PV BIG C

Oups, j’ai failli oublier ! Quand je visite un pays en ayant un minimum d’autonomie, j’aime bien découvrir le maximum de choses, dont le fonctionnement des institutions locales. Ainsi, après le service Immigration pour le Visa à montrer en arrivant (c’est pas un cadeau), le condominium *, les pharmacies, l’hôpital, il me manquait un truc, découvert assez rapidement…. la Police.

A 800 mètres de mon studio, se trouve le grand magasin Big C Extra où on peut tout faire, ses courses, changer des euros, acheter un ticket de loterie nationale, manger, dont j’avais fait mon QG. Le 26 décembre, en arrivant au carrefour dans un flux de GMR grands malades roulants, voyant le feu orange passer au rouge, j’ai voulu m’arrêter mais un conn…. pressé au volant d’un 4×4 me collant au cul a klaxonné comme un malade pour ne pas que je m’arrête. Oui, j’ai eu peur…. et j’ai brûlé le feu rouge. Juste au coin se trouve une petite guitoune avec un policier caché dedans, derrière des glaces un peu teintées. Que croyez-vous qu’il arrivât ? Truiiiiiiiit , le coup de sifflet était bien pour moi. Et si la Thaïlande est le pays du sourire, là j’étais tombé sur un sacré gros con, un vrai champion du monde de la grande gueule ! Alors, j’ai laissé mon scooter, je suis monté derrière un autre malade au guidon d’un moto-taxi, avec lequel on a brûlé une bonne dizaine de feux rouges, on est monté sur les trottoirs, laissé parfois la priorité à droite… ou à gauche, selon la taille de l’ennemi. Nous sommes arrivés en à peine 10 minutes au Commissariat Central sur Pattaya Beach et je n’en menais pas large sachant que tout se paye en liquide dans ce pays.

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Reçu par une charmante secrétaire-policière d’un certain âge, je m’en suis bien tiré, 1000 baths, un peu plus de 30 euros, et en plus on bien rigolé quand je lui ai appris quelques mots de français. Moi qui m’attendais à laisser une petite fortune, mon permis, etc. je suis tombé sur le cul. Elle m’a même offert des bonbons, je vous jure que c’est la vérité. Je vous le dis, il faut tout essayer pour connaître un pays.

* Immobilier : Si vous vous expatriez au Canada, en Amérique du Nord ou même en Asie, vous risquez d’entendre le terme « condominium ». Le condominium, dit aussi condo, est l’équivalent d’un immeuble en copropriété en France mais il existe quelques différences, voici lesquelles…

Qu’est-ce qu’un condominium ? On parle de condo quand les appartements d’un immeuble ont été achetés par différents propriétaires. Dans ce cas, les copropriétaires sont responsables de la gestion des parties communes à hauteur de la quote-part que représente leur bien. La gestion du condo est effectuée par l’association des propriétaires. Seul l’appartement acquis, appelé partie privative, appartient au propriétaire et la location du bien est possible.

Au numéro 4, peut-être, si ça me prend  !

( 21 février, 2020 )

N°2 La Sécu n’existe pas en Thaïlande, et les soins valent de l’or

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Ce matin, j’éprouve comme un petit coup de moins bien, une espèce de « voyage-blues », et à la relecture de mon premier article envoyé hier, je me demande à quoi ça sert de raconter sa vie, ma vie, enfin mon séjour à Pattaya. Est-ce que je me la pète, est-ce que je pense intéresser du monde à la lecture de ma prose, et surtout qui, et est-ce que mes photos plaisent ? A toutes ces questions, je me suis répondu que tout le monde s’en fout royalement de mon séjour, que les critiques réflexes doivent être bien plus nombreuses que les marques de tendresse et d’affection envers mes efforts pour partager une belle aventure. Alors, j’ai pensé: « Et puis merde, si de rares amis, amies, anciennes amantes (futures, ça serait bien mais faut pas rêver !), membres d’une famille largement divisée, plutôt que de regretter que je sois encore vivant, soient un tout petit peu contents, pas heureux, faut pas exagérer quand-même, de voir que je continue à vivre un peu, ça serait toujours ça de pris. Et puis j’espère surtout donner envie à ceux qui vont « perdre » un peu de leur temps si précieux à la lecture de mon blog, de partir à la découverte d’un pays extraordinaire, où chaque instant amène son lot de surprise, apportant la preuve qu’avec rien on peut tout faire. Quelles leçons de zénitude et d’humilité j’ai pris dans la gueule pendant ces deux mois qui ont quelque part changé ma vie et mon regard sur le monde. Mais ça aussi, vous vous en fichez certainement, c’est pas grave, vous pouvez zapper !

Les emmerdements commencent, ou plutôt, continuent

Je vous ai laissés, dans l’épisode numéro 1, avec un suspense insoutenable, que m’est-il arrivé pour que je visite le Bangkok Hospital de Pattaya ce fameux 14 janvier. J’ai eu une chance incroyable pendant mon séjour, car tout ce qui m’est arrivé de particulier aurait pu s’avérer bien pire. J’ai d’abord réussi à soigner les « petits » problèmes d’assise (…) sur la selle de mon 125 cc3 Suzuki, et je pouvais enfin m’asseoir un peu plus loin du guidon… Je savais qu’autour de Pattaya et dans un rayon de moins de 60 km, il existe 27 parcours de golf, faisant de ce coin un endroit de rêve pour tous les golfeurs de monde qui n’aiment pas que le golf… J’ai alors décidé, grâce à mon mobile, de m’acheter une paire d’écouteurs qui m’a permis d’aller partout où je voulais avec l’aide formidable de Google Maps, pour moi une des inventions du siècle. Un conseil en passant: si vous voulez être tranquille et ne pas vous soucier de recevoir une facture astronomique de votre FAI, avant de quitter la France, enlever la carte SIM, (c’est plus sûr que le mode avion) supprimer l’itinérance, et acheter chez AIS ou un autre une carte SIM locale avec Internet illimité et éventuels appels locaux possibles (800 baths, environ 24 € pour trois mois…) . Avec la famille communiquez avec What’App, Messenger, Line, tout est gratuit. 

Mon premier parcours de Golf, ma première photo, badaboum !

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C’est par le Siam Country Club que je décidais de commencer mon périple, et cela aurait très bien pu être le dernier. Je vous explique: après une bonne vingtaine de bornes les cheveux au vent je me dirigeais donc vers cette espèce de complexe golfique regroupant quatre parcours en quelques kms, comme en Ecosse le soleil en plus… Apercevant du coin de l’œil un immense panneau de céramique indiquant que j’étais bien où je le désirais, je m’arrêtais pour faire une photo. Signe d’un récent concours international, la chaussée, refaite, était magnifique, un vrai billard, mais pas la bordure.

Ne voulant pas rester sur la chaussée afin d’éviter un accident, je me suis approché du bord, hélas pas fini, lui, tout en sable et en terre. C’est plus lourd qu’on pense un motorbike et le poids m’a fait tomber sur le côté , la gueule dans le sable, et le corps sous le Suzuki. Un couple de jeunes Thaïs qui passaient juste après moi, un miracle sur cette route presque sans voiture, se sont portés à mon secours, sinon, je crois que j’y serais encore. Ils m’ont aidé à me relever, dur dur, et à remettre tout le monde sur la route. Je sentais quelque chose de bizarre sur ma jambe, tu m’étonnes. Non, je ne voulais pas appeler un médecin, ni les secours, je pouvais marcher, remonter sur mon engin et continuer ma route vers le Golf. Deux jeunes infirmières se sont occupées de nettoyer mes blessures, ce qui n’était pas forcément un cadeau, terre, sang, peau enlevés au coton tige avec une infinie douceur. Personne ne m’a demandé ma carte de membre du SCC, heureusement, merci encore. Adorables et souriantes, formidable.

A la découverte d’un des meilleurs hôpitaux privés du monde, le Bangkok Hospital de Pattaya.

Mon hôte Christian Chibani qui vend et loue des studios et des appartements au Spanisch Place Condominium (voir numéro 1) m’avaient fait écrire un petit mot à conserver dans mon portefeuille : « En cas d’accident, je désire me faire soigner au BHP ». Je me suis donc rendu à cet hosto, avec mon scooter, refaisant à l’envers les 25 bornes de l’aller, une heure pile poil après ma chute ! Le chirurgien semblait satisfait de la rapidité de ma réaction, c’était pas forcément joli joli, avec les trois « rayures » et la brûlure causée par le pot d’échappement.

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20 jours de soins quasi quotidiens, sans douche (complète) sans piscine, sans bain de mer, pour éviter toute infection, génial !

Etant complètement à la masse à cause du décalage horaire (6 heures), j’étais réveillé tous les jours à 2 ou 3 heures du matin, comme vous pouvez le lire dans un de mes précédents articles publiés sur mon blog. Je n’ai donc eu aucun mal à faire un petit tour de scoot chaque matin, afin de changer mes pansements et de surveiller ma tension et ma température, au rendez-vous de 8 heures. J’étais assez fier , pour une fois, d’être le Numéro 1 des patients du jour, enfin reconnu à ma vraie valeur (hé, je déconne ). Les blessures ont disparu une à une, même s’il manque un peu de bronzage.

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J’ai eu beaucoup de chance de tomber à l’arrêt et je n’ai pas manqué de remercier Buddha juste devant mon studio ! Je ne pense pas écrire un nouveau numéro de cette vraiment mini-série. J’ai tellement de choses dans ma tête, comme une sorte de plénitude et de calme difficiles voire impossible à faire partager. Je devais faire ce voyage, merci à ma fille Anna de m’y avoir poussé, et à ma sœur Hélène, à qui j’ai beaucoup manqué, pardon….

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 Maintenant il ne me reste plus qu’à établir un dossier complet pour me faire rembourser les frais médicaux par Europe Assistance, et c’est pas gagné; en effet, n’ayant pas cru utile de les prévenir d’un « incident » sans trop de gravité qui ne nécessitait pas leur intervention d’urgence, et surtout n’ayant pas réussi à les joindre;  je n’ai pu déposer mon dossier que le 24 et donc, super nouvelle, une de plus dont je me serais bien passé, la prise en charge ne va commencer, sauf miracle, que le 24, donc, les frais du 14 au 24, in the baba ! 21 325 TBH quand-même soit: 624€…. A suivre… de près !

( 20 février, 2020 )

N°1: Un long séjour à Pattaya, pas un seul regret, que du bonheur, et pourtant ….

 

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J’avais prévu de partir trois mois, car j’en avais marre de me peler et de faire me faire ch… pendant l’hiver, comme chaque année, dans ma caverne de Saint-Denis-de-Pile. Je n’y suis pas malheureux, loin de là, mais je ne m’y sens pas heureux, et puis d’ailleurs, c’est quoi, être heureux, est-ce que cela a vraiment un sens ?  Rien n’est moins sûr !

Qu’est-ce qui m’a vraiment manqué pendant 60 jours ? 

Excepté 1 ou 2 « vrais » amis, une ou deux copines (et encore, je ne ne les vois  jamais), ma sœur Hélène, bien sûr, et ma fille Anna, il n’y a que le sport à la télé qui m’a manqué, même si je n’en suis pas mort, et que j’en ai eu un peu marre de parler le mélange Anglais-Thaï ou Thaï-Anglais, qui ne ressemble à rien d’autre qu’un mauvais charabia mais qui s’avère pourtant vital à chaque instant de la journée et en chaque occasion, bonne ou pénible. J’ai rencontré des tas de gens qui ne parlent pas un mot d’Anglais, cependant assez intelligents (pas tous) pour se chercher une « guide spirituelle » parlant français et ne pas avoir besoin de trop se creuser les méninges. Pour moi, ce n’est pas ça, un voyage en Asie, il faut « en chier », manger et vivre Thaï pour comprendre qu’il existe un autre mode de vie tout à fait extraordinaire et tellement enrichissant. On ne va pas dans ce pays comme on va en Auvergne, en Belgique ou en Espagne (c’est déjà trop compliqué pour les Français moyens qui n’ont rien foutu au lycée, alors le Thaïlandais, non merci ! Je ne le savais pas encore, mais je n’allais pas être déçu…..

Oui, j’en ai un peu chié mais c’est le prix à payer pour partager et comprendre un pays. 

Tout a commencé par une petite infection urinaire emmenée avec moi depuis mon village natal, non, non, pas une MST, je ne m’en suis pas servi depuis bien longtemps, mais un de ces trucs à la con qu’on chope comme ça, par hasard, peut-être à cause d’un changement de comportement, d’un régime un peu brusque et de cinq mois de remise en route physique après plusieurs dizaines d’années d’inactivité. Je voulais partir en voyage à la seule condition de perdre quelques kilos pour pouvoir marcher et profiter du pays choisi.  Et ça a marché, 15 kgs perdus en 5 mois, pas mal pour un vieux couillon qui ne connaissait que le chemin du siège de l’ordinateur au fauteuil de la télé. Passer de 50, à peine, à plus de 5000 pas par jour, puis plus de 7000, ça laisse des traces. Donc à mon arrivée à Pattaya avec comme une lourdeur et une douleur vive et surtout mal placée, premier envoi de mail à mon ami-toubib Pierre Cottin. Je pensais m’en tirer avec de l’aspirine et du repos, macache, à la place 7 à 10 jours sous antibiotique à condition de trouver une pharmacie qui accepte de me vendre (très cher…) les médicaments équivalents. Ajoutons, tant qu’à faire, l’apparition d’un début d’herpès , pudiquement appelé bouton de fièvre, au coin des lèvres, ce qui ne m’était plus arrivé depuis les gros problèmes de ma vie d’avant, et le compte y était. Donc début du traitement le 25 décembre (merci Père Noël). Stress, grosse fatigue, changement de trous à la ceinture, (15 cm quand-même, 1 par kg perdu) tout a contribué à la découverte du milieu pharmaceutique thaïlandais, qui m’a confirmé notre bonheur d’avoir La Sécu pour tous dans notre beau pays pourtant si en colère en ce moment.  Pour le milieu hospitalier, j’allais devoir attendre quelques jours, 20, jusqu’au 14 janvier, et vous, vous devez attendre le numéro 2 de mon aventure. Malgré les promesses décourageantes de tout le monde (sauf ceux qui m’aiment un peu), je vais essayer de garder ma nouvelle ligne, et au fait, merci au régime « Comme j’aime » critiqué seulement par ceux qui ne le suivent pas correctement…. Qu’ils se démerdent avec leurs kilos s’ils y tiennent trop !

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La découverte du Bangkok Hospital de Pattaya, un vrai bijou d’hôpital privé.

Lorsque mes petits ennuis ont cessé et que j’ai retrouvé un peu de confort, j’ai pu reprendre mes chevauchées fantastiques à scooter, moins douloureuses et bien mieux assis sur la selle. Il faut dire que quand les bijoux de famille (un surtout), auxquels on tient tant deviennent en quelques jours gros comme un citron, puis un peu plus tard comme une orange, il y a de quoi paniquer (en un mot ou en deux…) surtout à 11 000 km de son médecin préféré. Ha oui, j’avais oublié de dire que dès mon deuxième jour à Pattaya, et grâce à mon hôte du Spanish Place Condominium* (que je recommande à tous ceux qui veulent pouvoir compter sur une aide précieuse et indispensable dans ce pays où chaque instant peut poser un problème), Christian Chibani **, j’avais suivi ses conseils et ceux de Franck Vassal, directeur éditorial du seul magazine gratuit et en langue française à Pattaya et Bangkok « Pattaya Journal » ***, et loué un scooter chez Tonypat. Tout le monde me l’avait déconseillé à cause des presque 2000 morts  annuels à Motorbike en Thaïlande. Ce que l’on ne précise pas c’est le pourcentage de Thaïs qui laissent leur vie sur le bitume, étant parfois 3, et même 4, tout petits enfants inclus, sur la même selle, ou debout derrière le guidon, et toujours sans casque. Les Farangs (étrangers, prononcer falangs, les Thaïs ne savent pas prononcer le R), ont intérêt à avoir d’excellents réflexes (j’ai ainsi pu vérifier la bonne qualité des miens), et à garder sa ligne dans un flux incessant de fous du guidon et du volant. Il est souvent arrivé de se sentir vraiment coincé entre un side-car et un bus de touristes, tout se jouant alors à 10 cm près. Surtout ne pas éternuer à cet instant précis, c’est la mort quasiment assurée…

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Pour garder mes amis lecteurs (et les autres) « sous pression » je vais prendre une courte respiration de quelques heures ou quelques jours et me concentrer sur le numéro 2 de cette « aventure », car oui, c’est en vraiment une….. Alors , à plus ?

Allez, c’est cadeau, juste quelques indices !

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*https://rent-buy-thailand.com/spanish-place-condominium/central-pattaya-chonburi whatsapp:chouchou8 Tél: +66 84 671 1472 E.Mail: christianchibani@yahoo.fr

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** http://www.motorbike-for-rent.com/

Suzuki 125 Suzuki 125cc3

 

fichier odt Plan Pattaya

*** http://pattaya-lejournal.com/accueil

( 7 février, 2020 )

60 jours à Pattaya sans massage avec « fin heureuse » c’est possible, je l’ai fait

 

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Tout le monde dit et sait que Pattaya dans le sud-est de la Thaïlande, est le plus grand bordel du monde. La dernière femme avec laquelle j’ai partagé une partie de ma vie de célibataire me l’a dit avec plein de dédain dans la bouche (…) en y apprenant mon départ (gonflée la bibi); il est vrai qu’on ne doit pas trouver un seul m2 sans une prostituée thaï ou russe, entre autres nationalités, sans un jeune thaï majeur, bien sûr, prêt à offrir son corps imberbe à celui ou celle qui voudra goûter au fruit même pas défendu, ou sans un (une ?) de ces Katoys, autrement appelé(e)s  ladyboys.  Elles sont extravagantes, bien plus visibles, exubérantes et sexy, à moitié nues, quoi, dans les rues que la plupart de jeunes filles qui sont là pour envoyer des THB (baths) à leurs vieux parents pour « soigner et guérir le buffle », comme on a coutume de le dire en se moquant du farang, l’étranger qui se fait avoir et prendre dans les mailles inextricables de ces expertes.

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L’abstinence, c’est possible. 

Je le dis haut et fort, car avec ma réputation, pas toujours usurpée, personne ne va le croire, alors j’en suis fier et ça m’amuse: pas touche aux « filles du bonheur ». Même moi, je ne l’aurais pas cru possible avant mon départ, sachant combien me manque une présence féminine auprès de moi, et un contact régulier avec une peau beaucoup plus douce que la mienne. Grâce à la location d’un scooter j’ai pu faire ce dont j’avais envie, découvrir la région, dont une petite dizaine de parcours de golfs, sur  27(…)  et même si je n’ai pas dépassé 40 km de mon studio, sur les conseils avisés de mon loueur de moto qui n’avait pas envie de venir me dépanner… ou me ramasser à Bangkok (150 bornes) . Je me suis autorisé deux massages des pieds et du dos, sans jamais opter pour l’option « massage avec fin heureuse » (et un petit supplément) malgré des appels …. du pied, assez précis. En plus, l’alignement de nanas sur les trottoirs n’a vraiment rien de sexy, au contraire, même, on ne les regarde même plus. Enfin en ce qui me concerne, chacun son plaisir.

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Le rythme biologique a fait le reste.

Toujours à côté de mes pompes au niveau horaire, je n’ai jamais pu veiller au delà de 20 h 30 locales, si bien que tous les soirs je m’endormais alors qu’il était 14 h 30 en France. Bref ma journée se terminait avec le soleil couchant, pendant que celle de mes « collègues », démarrait ! Ensuite je me réveillais vers 2 ou 3 heures du mat locales, ce qui me permettait d’aller faire mes courses en motorbikes dans un des nombreux magasins ouverts 24/24. Bref, le retour à la maison m’a demandé des gros efforts pour retrouver mes habitudes, la solitude, elle, sera toujours là, hélas; on dit qu’il faut une journée pour récupérer une heure de décalage. Mais là, je pense que 6 jours ne seront pas suffisants, loin de là. On verra, mais c’est déjà dur … 

La suite de mon voyage….. quand je serai bien réveillé !

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