( 24 janvier, 2020 )

Toutes les espèces humaines sont dans les rues de Pattaya à la nuit tombée

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Une petite faim, à 3 heures du matin ? Pas de problème

Se balader dans les rues de Pattaya ça vaut déjà son pesant de cacahuètes, mais la nuit, tout change et on se pince pour savoir si on rêve ou si on est sur une planète inconnue. Il y a beaucoup de consommateurs de ces divines créatures qui déambulent, enfin pas vraiment, car scotchées à leur poste pendant des heures. Walking Street, qui signifie rue piétonne ne ressemble en rien à la rue Sainte Catherine de Bordeaux, ça bouillonne, ça drague, ça chante, ça interpelle le promeneur du soir, ça…. tout à la fois !

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Il y a des beer-bars, où l’on peut boire un coup en compagnie d’une charmante hôtesse qui peut vous parler du pays et plus si affinités. Il y a les gogo bars, la catégorie au dessus, surtout en terme de tarifs avec des filles thaïs mais également de nombreuses Russes, splendides, venues chercher la fortune pour payer leurs études ou la datcha pour la famille.

C’est formidable, car d’après le Gouvernement, la prostitution n’est pas interdite car…. elle n’existe pas, circulez, y’a rien à voir. Comme cela le problème est résolu et des centaines de jolies petites Thaïs (ha, ha) ont dû quitter leur campagne pour monter à la ville et envoyer des sous aux parents qui n’ont rien. Dans les villages tout le monde fait semblant de croire que la jeune fille qui vient régulièrement rendre visite aux parents (en les aidant parfois à payer des travaux, on parle de « soigner le buffle malade » pour taper le farang (l’étranger) exerce un travail dit « honnête » pour que la famille ne soit pas rejetée, mais personne n’est dupe . Et ça marche ce sont les reines de l’entourloupe ayant souvent plusieurs amoureux « uniques » pour faire bouillir la marmite de riz, alors que le mâle se croit irrésistible et seul sur « le coup ».

Ensuite il y a des bars où des dizaines de jeunes ados (pas de mineur…. risque de prison, dit-on) qui attendent les vieux homos ou les dames qui ont envie de s’encanailler soir après soir si leur jules ronfle trop fort ou oublie leur devoir conjugal. Elles sont bien plus nombreuses qu’on pourrait le croire, et ils sont très beaux, alors pourquoi pas, après tout, on n’a qu’une vie.  Ensuite il y a les takoys, ou ladyboys, ces femmes-hommes ou hommes femmes faciles à dénicher car elles (ils ?) sont grandes, avec de beaux seins bien ronds, maquillées comme des voitures volées, excentriques et tiennent tout le pavé dans leur endroit choisi. Bref, cette faune nocturne confère à la ville une activité et une attirance de dingue, faisant oublier tout ce qu’on croyait « normal » dans notre belle France, mais il faut reconnaître qu’ici, au « pays du sourire » la vie n’a pas le même goût que sur les rond-points teintés de jaune de nos jolies banlieues. Si vous le pouvez, faites ce voyage une fois dans votre vie, l’Asie possède des merveilles et offre des surprises à chaque coin de rue.

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Vous voyez ce que je veux dire ? A suivre… de près ! C’est sûr, tout a changé au retour à la maisons!

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