( 26 décembre, 2018 )

La beauté sauvage de la côte atlantique espagnole, ça vous tente ?

Cantabrie21-12-52 106_1 Cantabrie12-18_148

Mon Pentax commençait à faire du bruit, et la gueule, se sentant un peu délaissé. Il avait raison, il fallait que je lui fasse prendre l’air. Confiant les clés de ma maison à une personne de confiance, je me décidai à partir en balade vers la côte basque du côté espagnol juste avant Noël.

C’est à San Sébastian au lever du jour que j’ai entamé mon mini périple. J’adore la mer lorsqu’elle se fâche, j’adore les vagues qui viennent passer par dessus le sillon, l’écume, le bruit, le vent. Le petit coefficient de marée ne m’a pas offert de vagues semblables à celle de Saint Malo lors des grandes marées mais c’était quand-même superbe, et ça change de ma rivière Isle natale… Et puis, comme dit l’autre : « C’est pas parce qu’on mange qu’il ne faut pas boire ! »

Cantabrie12-18_08 Cantabrie12-18_11 Cantabrie12-18_31 Cantabrie12-18_52 Cantabrie12-18_62 Cantabrie12-18_71 Cantabrie12-18_77 Cantabrie12-18_79_InPixio Cantabrie12-18_131

Après quelques dizaines de kilomètres sur la corniche je me suis retrouvé à Zarautz. J’ai bénéficié d’un bol incroyable, prenant un coup de soleil pendant mon déjeuner sur le port de Getaria, ce petit port que j’aime toujours autant. Et ça tombait bien, c’était l’heure des Gambo et autre lubina. J’avais faim !

Cantabrie12-18_131 Cantabrie12-18_145 Cantabrie12-18_157

Cantabrie12-18_171_InPixioCantabrie12-18_142 Cantabrie12-18_143 Cantabrie12-18_144 Cantabrie12-18_147Cantabrie12-18_192Cantabrie12-18_191Cantabrie12-18_20

Dans le dernier numéro de Thalassa, nous avons découvert le belvédère qui domine la surprenante presqu’île de San Juan de Gaztelugatxe, creusée d’arches. Un sentier de 240 marches monte à l’ermitage, attesté depuis le 11e siècle, où chaque année, pour la Saint Jean, a lieu un pèlerinage. La coutume veut que l’on fasse sonner la cloche de la chapelle trois fois, tout en faisant un vœu. Autrefois, cela servait à apporter la fertilité et éloigner les esprits maléfiques. Un geste auquel personne ne résiste, grands ou petits. Source©Guide vert Michelin
Je confirme, c’est beau mais ça se mérite surtout la descente du sentier avant les marches. Plus de mon âge et de mon état physique, hélas ! Alors si ça vous tente, n’hésitez pas, c’est beau!

Cantabrie21-12-46 Cantabrie21-12-74 Cantabrie21-12-124 Cantabrie21-12-132 Cantabrie21-12-134 Cantabrie21-12-136 Cantabrie21-12-153 Cantabrie21-12-154Cantabrie21-12-151

 Une sacrée découverte. Mundaka, un jour comme un autre, 8 h du mat, température de l’air 8°, de l’eau , à vue de doigt de pied… elle est fraîche. Dans l’eau…80 surfeurs, un ciel magnifique, des vagues pour s’échauffer, elle est pas belle, la nature ?

Mundaka, localité de la Réserve de la Biosphère d’Urdaibai est particulièrement fière de sa vague gauche considérée comme la meilleure vague d’Europe de cette catégorie et qui attire tous les ans de nombreux surfeurs et visiteurs du monde entier.
Cette vague qui prend naissance dans la barre de Mundaka et termine sur la plage de Laida se forme par des vents de sud – sud-ouest et peut atteindre 4 mètres de hauteur et 400 mètres de long. Sa forme de tube qui permet aux surfeurs d’admirer toute la côte depuis son intérieur lui donne une valeur supplémentaire.
Grâce à sa vague gauche, Mundaka organise des compétitions internationales et a accueilli à neuf reprises une épreuve du Circuit Mondial. Les visiteurs, surfeurs ou pas, peuvent par ailleurs se régaler de la riche gastronomie de Mundaka, ses paysages, l’ambiance de pêcheurs et l’amabilité de ses habitants.
Pour plus d’informations: URDAIBAI PLAYAS BIZKAIA SURFING EUSKADI EUSKAL SURF
Cantabrie21-12-18 Cantabrie21-12-27 Cantabrie21-12-28 Cantabrie21-12-38 Cantabrie21-12-46 Cantabrie21-12-52 Cantabrie21-12-54 Cantabrie21-12-71
Difficile de passer dans le coin et de ne pas aller voir le musée Guggenheim de Bilbao. Par contre, un conseil, si vous n’avez ni l’intention ni le temps d’y passer des heures pour voir les œuvres exposées évitez d’essayer de vous garer. C’est vraiment très laid, je sais ce n’est pas « artistiquement correct de dire ça, mais c’est en version moderne aussi moche et issu d’un cerveau malade que la Sagrada Familia de Barcelone. Au milieu des merveilles de monuments espagnols, ces deux « bidules » sont pour moi le symbole de ce qu’il ne faut pas faire. Moi j’dis ça, j’dis rien, j’y connais rien, mais quelles horreurs .
Espagne22-12-18_91_1 Espagne22-12-18_92_1 Espagne22-12-18_90_1 Espagne22-12-18_89_1 Espagne22-12-18_88_1 Espagne22-12-18_85_1 Espagne22-12-18_87_1
Hélas les bonnes choses ont toutes une fin et il est l’heure de laisser refroidir la carte bleue et de retrouver mon home, sweet home (ou presque) . Mais avant, un petit détour par la célèbre Pampelune, Iruña pour les Espagnols. Heureusement pas d’encierro (toros lâchés dans la ville) je n’ai plus la souplesse nécessaire… Mais comme on peut le voir sur les photos, cochons et porcelets un jour, jambons toujours !
Espagne22-12-18_170_1 Espagne22-12-18_168_1 Espagne22-12-18_154_1 Espagne22-12-18_149_1 Espagne22-12-18_147_1 Espagne22-12-18_122_1 Espagne22-12-18_123_1 Espagne22-12-18_136_1 Espagne22-12-18_139_1 Espagne22-12-18_141_1 Espagne22-12-18_119_1 Espagne22-12-18_117_1 Espagne22-12-18_113_1Espagne22-12-18_127_1 Espagne22-12-18_128_1
Asta la vista !

Pas de commentaires à “ La beauté sauvage de la côte atlantique espagnole, ça vous tente ? ” »

Fil RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

|