( 27 mars, 2017 )

Un dimanche pas ordinaire grâce au Comité des fêtes

 

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J’ai envoyé au desk du journal Sud-Ouest, le compte-rendu du dimanche de folie que des centaines de Dyonisiens ont vécu en ce premier dimanche de printemps. Des brûlures légères sur le crane, une migraine épouvantable, la gueule d’un Peau Rouge qui vient de faire 20 km à cheval (sans selle) , voila dans quel état j’ère ce lundi matin. Je sais, vous vous en foutez mais bon, vous comprendrez peut-être que tout n’est pas rose dans le « métier » de correspondants de presse, qui n’en est pas un… métier, juste une occupation faite avec plus ou moins de passion. Le Comité des fêtes a en tout cas été gâté par le le temps pour cet événement, et je vous en offre quelques photos. Vous allez tout comprendre sur l’ambiance et le nombre d’excellentes affaires proposées.

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( 21 mars, 2017 )

Ce matin, 60 ans plus tard, je suis revenu dans mon école, et j’en avais gros dans le cartable

 

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J’effectue, parfois, pour mon travail de correspondant de Sud-Ouest, une espèce de pèlerinage qui m’atteint plus ou moins, souvent moins que plus d’ailleurs, ma nostalgie n’étant plus ce qu’elle était. En attendant que madame la directrice vienne m’ouvrir le portail, je regardais tous ces gamins qui s’amusaient dans la cour de récré. Je me suis rappelé des concours de billes, de coups de pieds aux fesses dont il ne fallait pas se plaindre à la maison, pour éviter d’en prendre un autre avec une paire de baffes en plus. On jouait au téléphone avec deux pots de yaourt et une ficelle, on passait quelques heures de punition sous le bureau de la maîtresse (il n’en faut pas plus pour que naissent des vocations) on avait droit au fameux bol de lait destiné à relancer l’industrie laitière, on était mort de peur d’être convoqué dans le bureau du directeur. Nous marchions en rang serré et en silence dans nos pauvres tabliers gris, sans comprendre que si déjà à l’école primaire on n’en foutait pas une, on aurait du mal plus tard au collège puis à la fac.

Le lycée n’est fait que pour apprendre tout ce qu’on peut, mais surtout pour apprendre à bosser, seul parfois, dans une chambre miteuse, mais avec de l’espoir au bout du chemin. Puis mai 68 nous a appris … l’amour libre d’abord, les clopes qui sentaient l’eucalyptus , l’usage de protection en latex. Heureusement, nous sommes un certain nombre à ne pas avoir eu le bac, et ce qui était à l’époque une honte pour nos pauvres parents, ce qui pourtant a eu l’avantage de nous forcer à nous mettre au boulot, le vrai, les mains dans le cambouis… ou les abats pour moi. Qui sait le paquet de c….. que j’aurais sûrement faites dans ma piaule à Bordeaux, livré à moi même, comme un jeune con qui ne comprend rien, sauf que la vie, ce n’est pas ça.

Je suis souvent retourné sur les lieux de la connaissance où chaque seconde passée nous rend moins bête, mais ce mardi, il s’est passé quelques chose. Oui, en allant photographier des élèves en train de planter des arbres dans le pré, et même si personne ne s’en est rendu compte, j’étais ému, fortement ému. Je me suis demandé :  » Est-ce que je voudrais retourner en arrière et revivre toutes les m…… que j’ai vécues ? » Je me suis entendu répondre: Non », sachant que je ne verrai jamais les arbres à leur taille optimale. La vie, quoi, place aux jeunes ! Mais c’était quand-même chouette le temps où on ne passait pas sa vie à se critiquer,  à s’engueuler, à se moquer. On faisait une partie de billes et ça repartait, comme en 14.  Hélas, nous sommes grands maintenant, et ce sont nos enfants qui ne comprennent pas à quel triste jeu nous jouons !

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( 20 mars, 2017 )

Les blogs, orgueil mal placé, besoin de reconnaissance, ou simple envie de partager et d’informer ?

 

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Cette question me brûle les doigts sur mon clavier d’ordinateur et j’avoue ne pas trouver la seule réponse possible. Résumons: je n’ai rien à vendre, je ne suis pas à la recherche de considération de mes actes, ni de quelconques voix pour d’éventuelles élections, ni de caresses dans le sens du poil, ni d’invitations à dîner (je n’aime pas sortir), ni d’amis vrais (je les ai déjà), ou faux (surtout); je ne fais aucun exploit, je ne construis rien, je ne recevrai jamais de médailles, la fin de ma vie passera inaperçue, de nombreux membres de ma famille l’apprendront dans la rubrique nécrologique ( c’est même pas certain !), j’existe seulement par mon travail quotidien de modeste correspondant de Sud-Ouest.

Pourquoi faire tant d’efforts d’information locale ?

Bon sang mais c’est bien sûr, je suis maso, j’aime me faire du mal: ce boulot de correspondant que je fais avec passion m’apporte surtout des moqueries, des insultes, on me reproche d’écrire des trucs qu’il faut pas, de ne pas écrire des trucs que j’aurais dû écrire, de me tromper de date, de ne pas parler de certaines assos (qui ne se privent pas de me dire « gentiment » qu’ils ne lisent jamais le quotidien, ça fait toujours plaisir). Ah j’oubliais le cas de ceux qui ne lisent pas le canard local, mais qui sont avertis par un de leurs amis ou membre de la famille qu’une « coquille » est publiée. Génial ça fait une super occasion de ramener sa science (j’allais écrire sa gueule, mais j’ai pas osé) et de s’en prendre à moi, le plus souvent en se cachant derrière un ou plusieurs pseudos. Le pire, c’est malgré la com de la mairie, les affiches, les panneaux lumineux, le journal, d’entendre dire : »Ah, bon, on savait pas ! » 

Comme si cela ne suffisait pas, j’alimente régulièrement mon compte Facebook, et mon blog, de manière totalement gratuite et bénévole, espérant, sans trop y croire, que certains n’y verront que le fond, et pas la forme, sans oublier les dizaines de photos que j’ajoute, d’amateur, j’en conviens, qui ont pour seul objet de vous faire voir ce que vous n’avez peut-être pas vu, en toute simplicité, et seulement pour faire plaisir, sans attendre de médaille.

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( 10 mars, 2017 )

2017, le changement, c’est maintenant

 

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En cette année 2017, il y a comme une valse des présidents, au niveau national avec le Président de la République (quoi, vous n’êtes pas au courant ?) mais surtout, en ce qui nous concerne directement à Saint-Denis, les présidents de nombreuses associations. Je vous en fais un petit rappel, en attendant les suivants. Ca use le bénévolat, autant et parfois plus que le boulot !

Le Comité des fêtes (SO édition du 7 février)

La formation d’une nouvelle équipe pour le comité des fêtes avait été annoncée le 20 décembre.   À noter la présence d’Alain Boireau et Jean-Paul Laurent représentant la municipalité. Le quorum étant très largement atteint, l’assemblée pouvait valablement délibérer.Le président présente le bureau actuel et soumet au vote un nouveau bureau élu parmi les membres du conseil d’administration comme suit : président Jean-Hugues Maury, vice-présidente Aurélie Cheyreau, trésorière Corinne Alexis, secrétaire Joël Seynat, secrétaire adjointe Martine Bossard.

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L’âge d’or change de président (SO édition du 7 mars)

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Une passation dans la bonne humeur.

Difficile de dire si cette année du coq en Chine est propice aux changements de présidents, mais force est de constater que cela y ressemble furieusement. Ce jeudi, c’est François Purgues, président depuis onze ans et demi du club de l’Âge d’or, qui a décidé de passer le flambeau. Présidente, Nicole Despons, vice-présidente/ secrétaire, Francine Gastonnet, vice-président, Michel Enau, trésorier, Alain Tzankoff, trésorier adjoint, Monique Gendreau, secrétaire adjoint, Régine Londin. Membres du CA: Michel Lanas, Claude Laulla, Claudette Delmont, François Purgues.

Le club photo prend un nouveau départ (SO édition du 10 mars)

Le festival va retrouver le parc de Bômale. Le club photo Qui de l’œuf ou de la poule (Q2OP) redémarre. Le bureau:  Claude Carsoule, présidente, Isabelle Lafaye, trésorière, et Alain Delmon, secrétaire.

 

 

 

 

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